Le Journal

Louis Bielle-Biarrey, l’énorme coup de tonnerre !
Le tenant du titre aura fait honneur jusqu’au bout à son statut de champion en titre lors de cette phase de poules de la Champions CUp. Quatre matches, quatre victoires bonifiées: l’UBB a fait fort et ainsi rendu la meilleure copie, synonyme d’avantage du terrain jusqu’à la finale. Dimanche, sur la pelouse de Bristol, les Bordelais ont néanmoins dû attendre les derniers instants de la rencontre et un nouveau numéro de Louis Bielle-Biarrey pour inscrire l’essai du bonus. Car si les champions d’Europe ont rempli leur mission, ils le doivent en très grande partie à leur ailier supersonique. Confirmant sa grande forme, le natif de l’Isère a en effet inscrit un triplé. Confrontés à des conditions difficiles en raison de la pluie incessante, les hommes de Yannick Bru ont pourtant été bien moins ambitieux dans le jeu qu’à leur habitude mais trois ballons de récupération ont suffi à l’ancien Grenoblois pour signer son troisième en carrière. 18 essais en 17 matches « C’était un match à se nourrir de miettes, il n’y a pas eu beaucoup de beaux lancements de chaque côté. L’équipe qui a su le plus se nourrir de ces miettes, de ces petits rebonds, c’est celle qui a gagné le match. Donc je suis très content d’avoir permis à l’équipe de scorer », a-t-il commenté à l’issue de la rencontre dans des propos relayés par L’Equipe. Grâce à ce triplé, Louis Bielle-BIarrey a également soigné ses statistiques. Depuis le début de saison, l’ailier bordelais affiche en effet 18 essais en 17 sorties et est à la fois le meilleur marqueur d’essais en Top 14 comme en Champions Cup.

Brahim Diaz a-t-il volontairement manqué son penalty ?
Héros de tout un peuple depuis le début de la Coupe d’Afrique des Nations, Brahim Diaz a quitté la compétition sous les sifflets des supporters marocains. La faute à son penalty totalement manqué dans les derniers instants du temps réglementaire alors qu’il pouvait offrir la CAN au Maroc. Les Lions de l’Atlas n’allaient jamais se remettre de cet échec et c’est tête basse et les larmes aux yeux qu’il est allé recevoir son titre de meilleur podium dressé à l’issue de la rencontre. Et si certains de ses coéquipiers se sont efforcés de le réconforter, Walid Regragui n’a pas hésité à lui passer une soufflante pour avoir tenté une panenka. Un geste à tel point manqué que certains le suspectent d’avoir fait exprès afin de permettre aux esprits de se calmer après près d’une demi-heure de chaos suite au penalty (généreux) sifflé par l’arbitre. Les joueurs sénégalais n’avaient pas hésité à rentrer aux vestiaires, les supporters des Lions de la Terranga tentaient d’envahir le stade et en tribune de presse, les journalistes de deux pays en étaient venus aux mains. « Il voulait marquer » « Inconsciemment, après tout ce qui s’est passé, est-ce qu’il n’y a pas eu une volonté cachée, un truc inconscient de le rater ce penalty », a ainsi lancé Ludovic Obraniak sur le plateau de L’Equipe du soir. Au micro de beIN Sports, Vanessa Le Moigne n’a pas hésité à poser la question à Edouard Mendy, lui demandant carrément si Brahim Diaz ne lui avait pas dit où il allait tirer et évoquant un arrangement entre les deux équipes. « Non, quand même. Il faut être sérieux. Vous croyez vraiment qu’à une minute de la fin et avec un pays qui attend un sacre depuis 50 ans, on peut s’entendre ? Il voulait marquer et j’ai le crédit de l’arrêter, c’est tout », a-t-il sèchement répondu.

Walid Regragui, c’est fini !
Le rêve du Maroc est passé. Alors que tout un pays s’était mis à rêver d’un nouveau sacre, cinquante ans après le titre décroché en 1976, les Lions de l’Atlas ont finalement calé sur la dernière marche face au Sénégal. Malgré la domination sénégalaise, les Marocains ont eu une occasion de décrocher la victoire dans le temps additionnel grâce à un penalty particulièrement litigieux accordé à Brahim Diaz mais l’ailier madrilène a totalement manqué la Panenka tentée face à Edouard Mendy et le rêve marocain a tourné au cauchemar, Pape Gueye ruinant leurs espoirs d’une magnifique frappe dans la lucarne de Yassine Bounou. Sur le banc de touche, Walid Regragui accusait le coup. Au point de s’en prendre à son attaquant vedette avant les prolongations et a été à deux doigts d’en venir aux mains avec son homologue sénégalais, Pape Thiaw. Une réaction qui n’arrange pas son image. Car malgré cette finale, la première pour le Maroc depuis 2004, et les belles prestations face au Cameroun ou au Nigeria, sa cote de popularité est au plus bas, que ce soit auprès de la presse ou des supporters. « C’est la faute du coach et voilà… « Suite à cette défaite en finale, son départ semble inévitable. La question lui a d’ailleurs été posée par un journaliste marocain en conférence de presse. « Nous sommes déçus de ce que vous avez proposé. La performance du Maroc n’ayant pas été à la hauteur, comme la façon dont Brahim Diaz a tiré le pénalty ma question est simple : allez-vous démissionner ce soir ou demain », lui a-t-il été demandé. « Ce n’est pas une question », a-t-il tout d’abord répondu. Relancé sur une éventuelle démission, l’ancien Toulousain s’est montré un peu plus disert. « Quand il y a un échec, il faut l’accepter et l’assumer. C’est la faute du coach et voilà… », a-t-il soufflé ajoutant au sujet de ses choix, vivement critiqués : « Ce sont mes choix, je les assume mais quand tu perds tu as toujours tort. »

Maroc, très lourdes accusations contre le Sénégal !
La finale de la CAN est entrée dans la légende. Non pas en raison du (pauvre) spectacle proposé par le Maroc et le Sénégal mais du fait des scènes de chaos qui se sont déroulées dans les dernières minutes du temps réglementaire après deux coups de sifflet de Jean Jacques Ngambo Ndala. Après avoir refusé un but sénégalais quelques instants plus tôt pour une faute peu évidente sur un défenseur marocain, l’arbitre congolais accordait en effet un penalty à Brahim Diaz après visionnage de la VAR, protégé par les forces de l’ordre et sous la pression de membres des deux sélections. Les Sénégalais étaient ivres de colère et certains joueurs n’hésitaient pas à quitter la pelouse pour regagner les vestiaires, encouragés par leur sélectionneur, Pape Thiaw. Une attitude qui n’a pas été du goût de Walid Regragui, son homologue marocain. Les deux hommes ont d’ailleurs failli en venir aux mains à l’issue de la rencontre et l’ancien joueur de Toulouse ou de l’AC Ajaccio fustigé son comportement devant la presse. « L’image qu’on a donnée de l’Afrique est honteuse » « L’image qu’on a donnée de l’Afrique est honteuse. Demander à son équipe de quitter le terrain, c’est pas classe, a-t-il ainsi fustigé en conférence de presse. Ce soir, le Sénégal est champion, bravo à lui. Mais ce qu’a fait Pape Thiaw, c’est pas classe. On a montré ça au monde entier. » Mais l’ancien défenseur en voulait également à Brahim Diaz, qui a totalement raté sa Panenka face à Edouard Mendy. En témoigne la soufflante passée à son joueur avant le début de la prolongation. « Un pénalty qui peut t’offrir la Coupe d’Afrique, évidemment, il faut le marquer. Mais c’est le foot, a-t-il soufflé. C’est dur, très dur, je ne vais mentir. On était à une minute d’être champions mais le foot est cruel souvent. On a perdu ce match sur la chance qu’on avait d’être champion. Quand on a loupé le pénalty tout a tourné en notre défaveur. »

CAN: Nouvelles images accablantes pour le Maroc

L’autre scandale: des joueurs sénégalais empoisonnés ?

Regragui-Diaz, l’explication musclée (vidéo)

La Liga totalement relancée

Van der Poel ne s’y attendait pas
Mathieu van der Poel a signé un cavalier seul. D’abord accompagné par son coéquipier Tibor del Grosso, le septuple champion du monde de cyclo-cross a très vite écœuré ses adversaires lors de l’étape de Coupe du monde de cyclo-cross disputée ce dimanche à Benidorm. Sur un circuit qui a été témoin de sa dernière défaite en janvier 2024, le petit-fils de Raymond Poulidor a confirmé sa suprématie sur la discipline. Toutefois, le fait de passer sept des huit tours seul devant n’était pas forcément ce que le Néerlandais espérait voir. « Je ne m’attendais pas à être seul aussi longtemps », a-t-il lancé dans des propos relayés par le site spécialisé Cyclism’Actu. « Normalement, tout se décide dans le dernier tour ici, et je pensais que ce serait pareil cette année », a-t-il ajouté. S’il concède que « Thibau Nys a fait un très bon premier tour » lors de cette dixième étape de la Coupe du monde, Mathieu van der Poel a préféré ne pas laisser le Belge mettre son grain de sel. « J’ai vu un petit écart et j’ai décidé d’y aller immédiatement, a confié celui qui en est désormais à dix victoires en dix courses cet hiver. J’ai ensuite poussé très fort pendant un ou deux tours en espérant que les coureurs derrière s’observent un peu, et c’est ce qui s’est passé, je pense. » Van der Poel évoque son retour sur route Si « MVDP » a les yeux rivés sur le Mondial, organisé à Hulst le 1er février, il n’oublie pas son retour sur route. Et cela pourrait arriver de manière assez rapide une fois la saison de cyclo-cross achevée. En effet, le coureur de l’équipe Alpecin-Premier Tech pourrait intégrer le peloton dès le 28 février à l’occasion de l’Omloop Het Nieuwsblad. « J’y pense, mais je n’ai pas encore pris de décision », a lancé Mathieu van der Poel dans des propos recueillis par le site néerlandophone Wielerflits. Avant cela, le Néerlandais est attendu à Maasmechelen puis à Hoogerheide le week-end prochain pour conclure sa préparation en vue des championnats du monde.

Le Sénégal ne l’a pas volé !

L’OL revient sur les pas de l’OM

