Maroc, très lourdes accusations contre le Sénégal !

La finale de la CAN est entrée dans la légende. Non pas en raison du (pauvre) spectacle proposé par le Maroc et le Sénégal mais du fait des scènes de chaos qui se sont déroulées dans les dernières minutes du temps réglementaire après deux coups de sifflet de Jean Jacques Ngambo Ndala.

Après avoir refusé un but sénégalais quelques instants plus tôt pour une faute peu évidente sur un défenseur marocain, l’arbitre congolais accordait en effet un penalty à Brahim Diaz après visionnage de la VAR, protégé par les forces de l’ordre et sous la pression de membres des deux sélections.

Les Sénégalais étaient ivres de colère et certains joueurs n’hésitaient pas à quitter la pelouse pour regagner les vestiaires, encouragés par leur sélectionneur, Pape Thiaw. Une attitude qui n’a pas été du goût de Walid Regragui, son homologue marocain. Les deux hommes ont d’ailleurs failli en venir aux mains à l’issue de la rencontre et l’ancien joueur de Toulouse ou de l’AC Ajaccio fustigé son comportement devant la presse.

« L’image qu’on a donnée de l’Afrique est honteuse »

« L’image qu’on a donnée de l’Afrique est honteuse. Demander à son équipe de quitter le terrain, c’est pas classe, a-t-il ainsi fustigé en conférence de presse. Ce soir, le Sénégal est champion, bravo à lui. Mais ce qu’a fait Pape Thiaw, c’est pas classe. On a montré ça au monde entier. »

Mais l’ancien défenseur en voulait également à Brahim Diaz, qui a totalement raté sa Panenka face à Edouard Mendy. En témoigne la soufflante passée à son joueur avant le début de la prolongation. « Un pénalty qui peut t’offrir la Coupe d’Afrique, évidemment, il faut le marquer. Mais c’est le foot, a-t-il soufflé. C’est dur, très dur, je ne vais mentir. On était à une minute d’être champions mais le foot est cruel souvent. On a perdu ce match sur la chance qu’on avait d’être champion. Quand on a loupé le pénalty tout a tourné en notre défaveur. »

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