
Le rêve du Maroc est passé. Alors que tout un pays s’était mis à rêver d’un nouveau sacre, cinquante ans après le titre décroché en 1976, les Lions de l’Atlas ont finalement calé sur la dernière marche face au Sénégal.
Malgré la domination sénégalaise, les Marocains ont eu une occasion de décrocher la victoire dans le temps additionnel grâce à un penalty particulièrement litigieux accordé à Brahim Diaz mais l’ailier madrilène a totalement manqué la Panenka tentée face à Edouard Mendy et le rêve marocain a tourné au cauchemar, Pape Gueye ruinant leurs espoirs d’une magnifique frappe dans la lucarne de Yassine Bounou.
Sur le banc de touche, Walid Regragui accusait le coup. Au point de s’en prendre à son attaquant vedette avant les prolongations et a été à deux doigts d’en venir aux mains avec son homologue sénégalais, Pape Thiaw. Une réaction qui n’arrange pas son image. Car malgré cette finale, la première pour le Maroc depuis 2004, et les belles prestations face au Cameroun ou au Nigeria, sa cote de popularité est au plus bas, que ce soit auprès de la presse ou des supporters.
« C’est la faute du coach et voilà… «
Suite à cette défaite en finale, son départ semble inévitable. La question lui a d’ailleurs été posée par un journaliste marocain en conférence de presse. « Nous sommes déçus de ce que vous avez proposé. La performance du Maroc n’ayant pas été à la hauteur, comme la façon dont Brahim Diaz a tiré le pénalty ma question est simple : allez-vous démissionner ce soir ou demain », lui a-t-il été demandé.
« Ce n’est pas une question », a-t-il tout d’abord répondu. Relancé sur une éventuelle démission, l’ancien Toulousain s’est montré un peu plus disert. « Quand il y a un échec, il faut l’accepter et l’assumer. C’est la faute du coach et voilà… », a-t-il soufflé ajoutant au sujet de ses choix, vivement critiqués : « Ce sont mes choix, je les assume mais quand tu perds tu as toujours tort. »








