
Héros de tout un peuple depuis le début de la Coupe d’Afrique des Nations, Brahim Diaz a quitté la compétition sous les sifflets des supporters marocains. La faute à son penalty totalement manqué dans les derniers instants du temps réglementaire alors qu’il pouvait offrir la CAN au Maroc.
Les Lions de l’Atlas n’allaient jamais se remettre de cet échec et c’est tête basse et les larmes aux yeux qu’il est allé recevoir son titre de meilleur podium dressé à l’issue de la rencontre. Et si certains de ses coéquipiers se sont efforcés de le réconforter, Walid Regragui n’a pas hésité à lui passer une soufflante pour avoir tenté une panenka.
Un geste à tel point manqué que certains le suspectent d’avoir fait exprès afin de permettre aux esprits de se calmer après près d’une demi-heure de chaos suite au penalty (généreux) sifflé par l’arbitre. Les joueurs sénégalais n’avaient pas hésité à rentrer aux vestiaires, les supporters des Lions de la Terranga tentaient d’envahir le stade et en tribune de presse, les journalistes de deux pays en étaient venus aux mains.
« Il voulait marquer »
« Inconsciemment, après tout ce qui s’est passé, est-ce qu’il n’y a pas eu une volonté cachée, un truc inconscient de le rater ce penalty », a ainsi lancé Ludovic Obraniak sur le plateau de L’Equipe du soir.
Au micro de beIN Sports, Vanessa Le Moigne n’a pas hésité à poser la question à Edouard Mendy, lui demandant carrément si Brahim Diaz ne lui avait pas dit où il allait tirer et évoquant un arrangement entre les deux équipes. « Non, quand même. Il faut être sérieux. Vous croyez vraiment qu’à une minute de la fin et avec un pays qui attend un sacre depuis 50 ans, on peut s’entendre ? Il voulait marquer et j’ai le crédit de l’arrêter, c’est tout », a-t-il sèchement répondu.








