Le Journal

Paris ne fait pas mieux que l’ASVEL et Monaco

Le PSG chute encore !
Nouvel accroc pour le Paris Saint-Germain. Après son match nul à Bilbao (0-0) en décembre, le club de la capitale a cette fois été battu sur la pelouse du Sporting (2-1), mardi soir, lors de la 7e journée de Ligue des champions. L’histoire de ce match est d’abord celle d’une domination infructueuse, car le PSG affichait près de 80% de possession de balle quand Warren Zaïre-Emery a cru ouvrir le score sur un centre de Fabien Ruiz (30e). Malheureusement pour l’international français, la VAR a signalé une faute de Senny Mayulu au départ de l’action. Pendant longtemps, les meilleures occasions des hommes de Luis Enrique ont été des buts refusés, car Ousmane Dembélé était en position de hors-jeu lorsqu’il a repris de la tête un centre de Désiré Doué (57e). La suite est un classique du football, avec le but contre le cours du jeu du Sporting, signé d’un certain Luis Suarez. L’ancien attaquant de l’OM est venu crucifier le PSG sur un ballon qui traine dans la surface, suite à un corner (1-0, 74e). Le PSG crucifié par un ancien Marseillais Malgré un banc de touche très réduit (seulement cinq joueurs de champ), le PSG a pu compter sur un remplaçant pour revenir, avec un petit bijou signé Khvicha Kvaratskhelia, venu nettoyer la lucarne du gardien portugais (1-1, 79e). Pourtant avertis par le premier but du Sporting, les champions de France se sont fait surprendre une nouvelle fois en fin de rencontre, avec une frappe de Trincao que Lucas Chevalier n’a pu que repousser sur la tête de… Suarez (2-1, 90e), décidément métamorphosé depuis son départ de Marseille. Avec quatre points pris lors des quatre dernières journées, le PSG, qui avait été déjà battu par le Bayern (1-2) cette saison, continue d’avancer au ralenti en Ligue des champions. Cinquième du classement avant les rencontres de mercredi, le club de la capitale devra sans doute battre Newcastle dans une semaine pour assurer sa place dans le Top 8.
Arsenal conforte sa place de leader

L’ASVEL balayée par Kaunas

Deuxième défaite pour Bourg-en-Bresse
Battu la semaine passée par Besiktas, deuxième du groupe B de l’Eurocoupe, le leader Bourg-en-Bresse espérait bien reprendre sa marche en avant lors de son déplacement à Chemnitz, dans l’est de l’Allemagne. Mais la JL s’est inclinée 88-82 chez le sixième du classement et pourra nourrir quelques regrets. Ce sont les Burgiens qui ont le mieux débuté la partie en menant 10-16 après huit minutes de jeu, avant de finalement remporter le premier quart 17-18. Dans le deuxième, les deux équipes sont passées devant tour à tour, mais si Chemnitz est parvenu à prendre la plus grosse avance en menant 41-35, Bourg est revenu à -3 juste avant la mi-temps sur un tir à 3 points de Darius McGhee (41-38). Le troisième quart a en revanché été à sens unique en faveur des Allemands. Ils l’ont mené de bout en bout, creusant l’écart jusqu’à +14 (64-50) avant de desserrer l’étau en fin de quart (67-57). La mission devenait de plus en plus difficile pour Bourg, qui a repris onze points de retard à sept minutes de la fin (72-61). Mais les hommes de Frédéric Fauthoux n’ont rien lâché et ont réussi à revenir à -3 à douze secondes du buzzer. Mais Chemnitz a bien géré le money-time et a scellé sa victoire avec trois lancers-francs. Mauvaise série pour la JL Corey Davis Jr finit avec 19 points et 7 passes en faveur du club allemand. Both Gach termine lui aussi avec 17 points pour la JL, qui n’a rentré que 8 de ses 28 tirs à 3 points lors de ce match. C’est une cinquième défaite en six matchs toutes compétitions confondues pour les Burgiens, qui conservent toutefois la première place du groupe devant Besiktas, qui prendra la tête en cas de victoire mercredi contre Buducnost (3e.) Bourg recevra Ulm (7e) la semaine prochaine lors de l’antépénultième journée pour tenter de conserver sa place dans les deux premiers qui lui assurerait une qualification directe en quarts de finale. Les marqueurs burgiens : McGhee (11), Mitchell (2), Moulare (16), Labanca (5), Gach (17), Agee (13), Lindo (2), Kokila (4), Mokoka (12)

Damian Penaud, les explications

Fin de série pour Monaco

Brahim Diaz, le verdict tombe après sa panenka !

Sébastien Ogier, c’est validé !
Moins de deux mois après avoir décroché en Arabie saoudite son neuvième titre de champion du monde des rallyes, qui lui a permis d’égaler le record de Sébastien Loeb, Sébastien Ogier débute ce jeudi une nouvelle saison en WRC. Le Gapençais, qui a fêté ses 42 ans en décembre, sera au départ du Rallye Monte-Carlo, la traditionnelle manche d’ouverture, qui n’est autre que le rallye qu’il a remporté le plus de fois, à neuf reprises (un record). Le pilote Toyota, avant de se tourner vers 2026, ne cache pas qu’il a savouré son succès de 2025, triomphe d’autant plus remarquable qu’il l’a signé en disputant trois rallyes de moins que ses rivaux. « Je pense que c’était assez visible de l’extérieur, mais de mon point de vue, je crois que 2025 a certainement été l’une de mes meilleures saisons dans ma carrière, donc je pense que je dois l’apprécier et être heureux de ce que nous avons accompli l’année dernière », a fait savoir le Français à Autosport. Vers une lutte Ogier-Evans ? Désormais, la logique serait de viser un dixième titre mondial, mais Sébastien Ogier concourra de nouveau à temps partiel. Il assure toutefois qu’il va tout essayer pour devenir le seul décuple champion du monde des rallyes : « Tout le monde me pose des questions sur mes 10 titres, blablabla, mais la vérité, c’est que je sais que ce ne sera pas facile de réitérer une telle performance. On verra bien, je ne peux qu’essayer. J’ai toujours la même bonne équipe autour de moi et la même motivation pour y arriver, alors on verra. » Cette saison va se disputer sans deux de ses grands rivaux des précédentes saisons, Kalle Rovanperä (qui s’est lancé dans le championnat japonais de monoplaces) et Ott Tänak (en pré-retraite). Son coéquipier gallois Elfyn Evans, vice-champion du monde en titre, s’annonce comme un sérieux candidat pour être sacré au terme des 14 rallyes de la saison. Ogier se méfie de Hyundai Mais Ogier se méfie également d’un regain de forme de Hyundai, l’écurie sud-coréenne portée notamment par Thierry Neuville et Adrien Fourmaux. « Nous travaillons sans cesse à perfectionner ce qui était déjà performant l’an dernier. Dans ce sport, si l’on n’avance pas, on recule la plupart du temps ; c’est pourquoi il n’y a jamais de temps pour le repos. J’aime cette mentalité, c’est l’approche que j’ai adoptée tout au long de ma carrière. On verra bien ce que donnera la compétition cette année, mais une chose est sûre : ce ne sera pas facile. Je pense que Hyundai aura à cœur de faire mieux que l’an dernier, alors il faudra absolument qu’on donne le meilleur de nous-mêmes pour rester aux avant-postes. » Nul doute que Sébastien Ogier aura envie de débuter la saison avec le maximum de points dimanche au volant de sa Toyota désormais à dominante rouge, sur ses terres dont il connait le moindre virage.
Manchester City sombre à Bodo/Glimt !
Le coup de froid pour Manchester City. En déplacement sur la pelouse de Bodo/Glimt, les Skyblues encaissent leur deuxième défaite de la saison en Ligue des champions face à une équipe de Bodo/Glimt surmotivée (3-1) devant son public. Rapidement menés par les Norvégiens, grâce à un doublé express du buteur Kasper Hogh (22e, 24e), les Cityzens ont subit la loi d’une équipe très appliquée tactiquement. Poussifs, les hommes de Pep Guardiola n’ont pu qu’admirer la superbe frappe de Jens Hauge (58e) venue se nicher dans la lucarne d’un Gianluigi Donnaruma peu inspiré ce soir. Le but de Rayan Cherki n’aura pas suffit Le score aurait pu être plus large si Rayan Cherki n’avait pas réduit l’écart (60e), quelques minutes avant l’expulsion de Rodri pour accumulation de cartons jaunes (62e). Grâce à ce succès, le FK Bodo/Glimt (6 points) remonte provisoirement à la 26e place du classement de cette Ligue des champions. Manchester City (13 points) reste tout de même quatrième, en attendant les autres résultats de la soirée.

Christophe Laporte, la grande annonce
Vingt jours de compétition et une victoire. Tel est le résumé de la saison 2025 de Christophe Laporte. Le coureur français de Visma-Lease a Bike a vécu une année galère en raison d’un cytomégalovirus et n’a pas pu courir entre octobre 2024 et août 2025. Une sale période pour le Varois de 33 ans, comme il le rappelle dans une interview au média belge Sporza. « Je suis tombé malade en début de saison et je pensais que ce n’était rien de grave. Finalement, il a fallu près d’un mois avant de savoir qu’il s’agissait du cytomégalovirus. Pendant les six premières semaines, j’avais même du mal à faire des promenades de 10 minutes. Chaque matin, je me réveillais en espérant que les choses s’amélioreraient. Mais cela ne s’est produit que très lentement. Ce fut la période la plus difficile de ma carrière. Je n’avais jamais connu une période aussi longue sans entraînement ni compétition. » Laporte : « Je veux de nouveau me battre pour la victoire » Christophe Laporte est revenu lors de la Classique de Hambourg le 17 août et a remporté le Tour de Hollande deux mois plus tard. « C’était très important de terminer la saison sur une note positive », reconnait-il. Désormais tourné vers la saison 2026, il la débutera le 18 février en Andalousie, avant d’enchaîner avec les classiques de mars-avril. Et l’homme aux 33 victoires, dont six en World Tour, est très confiant pour la suite. « Je suis certain de retrouver mon niveau d’il y a trois ans. J’ai alors prouvé que je pouvais gagner des classiques et je veux de nouveau me battre pour la victoire ce printemps », affirme celui qui avait notamment remporté Gand-Wevelgem et A Travers la Flandre en 2023. Objectif Monuments avec Van Aert Lors de la saison des classiques, Christophe Laporte aura le statut de coureur protégé chez Visma-Lease a Bike avec Wout Van Aert et Matthew Brennan. « Notre objectif est d’atteindre le final des courses avec le plus de pions possible à chaque fois. De cette façon, nous aurons une meilleure chance de remporter une classique en équipe. » Le Français prendra part à trois Monuments (Milan – San Remo, le Tour des Flandres et Paris-Roubaix), où son but sera d’aider Wout Van Aert à l’emporter. « Même si je rêve toujours de Paris-Roubaix, car c’est la course qui me correspond le mieux », admet-il toutefois.

