Le Journal

Sénégal, grosse erreur reconnue

C’est déjà fini pour le numéro 1 français !

Déjà un Top 10 au tapis !
Un membre du Top 10 a déjà quitté l’Open d’Australie. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, il s’agit de Felix Auger-Aliassime (25 ans). Le Canadien faisait assurément partie des joueurs très attendus à Melbourne étant donné sa fin de saison dernière dévastatrice. Malheureusement pour le demi-finaliste du dernier Masters et finaliste du premier Rolex Paris Masters à se disputer à Nanterre, il devra patienter avant de briller de nouveau dans un tournoi du Grand Chelem. « FAA » a ainsi déjà fait ses adieux à Melbourne, d’entrée, après avoir été contraint à l’abandon face à Nuno Borges. Face à ce Portugais toujours très difficile à manœuvrer – demandez à Casper Ruud, éjecté par l’actuel 46e au classement lors du dernier Roland-Garros ce qu’il en pense – le numéro 8 mondial et tête de série numéro 7 de cet Open d’Australie avait pourtant pris le match par le bon bout. La première manche avait en effet tourné nettement à l’avantage d’un Auger-Aliassime alors encore au meilleur de sa forme. Auger-Aliassime à l’heure des questions… Malheureusement pour le Canadien, la suite s’est avéré bien différente. Le Portugais qui restait sur une élimination au 2e tour à Auckland a repris du poil de la bête, pour recoller à une manche partout, tandis qu’Auger-Aliassime, bousculé sur le court, a craqué physiquement dans le troisième set. Victime de crampes au niveau des cuisses, le Canadien a demandé l’intervention du kiné, pensant qu’un message lui suffirait pour s’en débarrasser. Mais rien n’y a fait. Et après avoir tenté de disputer deux points de la quatrième manche tandis que Borges avait viré en tête au score en remportant le troisième set, l’ancien membre du Top 5 a définitivement jeté l’éponge, premier étonné de faire les frais d’un problème qu’il avait déjà connu lors du dernier US Open, mais plus tard dans le tournoi. « Je ne comprends pas pourquoi ça m’arrive (…) Il va falloir que je trouve une solution », pestait Auger-Aliassime, presque aussi peiné que son vainqueur du jour. « Je compatis avec lui, je sais ce que c’est de lutter physiquement ». Borges sera opposé au 2e tour à l’Australien Jordan Thompson.

Sénégal-Maroc, violente altercation après le match

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Brahim Diaz a-t-il volontairement manqué son penalty ?
Héros de tout un peuple depuis le début de la Coupe d’Afrique des Nations, Brahim Diaz a quitté la compétition sous les sifflets des supporters marocains. La faute à son penalty totalement manqué dans les derniers instants du temps réglementaire alors qu’il pouvait offrir la CAN au Maroc. Les Lions de l’Atlas n’allaient jamais se remettre de cet échec et c’est tête basse et les larmes aux yeux qu’il est allé recevoir son titre de meilleur podium dressé à l’issue de la rencontre. Et si certains de ses coéquipiers se sont efforcés de le réconforter, Walid Regragui n’a pas hésité à lui passer une soufflante pour avoir tenté une panenka. Un geste à tel point manqué que certains le suspectent d’avoir fait exprès afin de permettre aux esprits de se calmer après près d’une demi-heure de chaos suite au penalty (généreux) sifflé par l’arbitre. Les joueurs sénégalais n’avaient pas hésité à rentrer aux vestiaires, les supporters des Lions de la Terranga tentaient d’envahir le stade et en tribune de presse, les journalistes de deux pays en étaient venus aux mains. « Il voulait marquer » « Inconsciemment, après tout ce qui s’est passé, est-ce qu’il n’y a pas eu une volonté cachée, un truc inconscient de le rater ce penalty », a ainsi lancé Ludovic Obraniak sur le plateau de L’Equipe du soir. Au micro de beIN Sports, Vanessa Le Moigne n’a pas hésité à poser la question à Edouard Mendy, lui demandant carrément si Brahim Diaz ne lui avait pas dit où il allait tirer et évoquant un arrangement entre les deux équipes. « Non, quand même. Il faut être sérieux. Vous croyez vraiment qu’à une minute de la fin et avec un pays qui attend un sacre depuis 50 ans, on peut s’entendre ? Il voulait marquer et j’ai le crédit de l’arrêter, c’est tout », a-t-il sèchement répondu.

Walid Regragui, c’est fini !
Le rêve du Maroc est passé. Alors que tout un pays s’était mis à rêver d’un nouveau sacre, cinquante ans après le titre décroché en 1976, les Lions de l’Atlas ont finalement calé sur la dernière marche face au Sénégal. Malgré la domination sénégalaise, les Marocains ont eu une occasion de décrocher la victoire dans le temps additionnel grâce à un penalty particulièrement litigieux accordé à Brahim Diaz mais l’ailier madrilène a totalement manqué la Panenka tentée face à Edouard Mendy et le rêve marocain a tourné au cauchemar, Pape Gueye ruinant leurs espoirs d’une magnifique frappe dans la lucarne de Yassine Bounou. Sur le banc de touche, Walid Regragui accusait le coup. Au point de s’en prendre à son attaquant vedette avant les prolongations et a été à deux doigts d’en venir aux mains avec son homologue sénégalais, Pape Thiaw. Une réaction qui n’arrange pas son image. Car malgré cette finale, la première pour le Maroc depuis 2004, et les belles prestations face au Cameroun ou au Nigeria, sa cote de popularité est au plus bas, que ce soit auprès de la presse ou des supporters. « C’est la faute du coach et voilà… « Suite à cette défaite en finale, son départ semble inévitable. La question lui a d’ailleurs été posée par un journaliste marocain en conférence de presse. « Nous sommes déçus de ce que vous avez proposé. La performance du Maroc n’ayant pas été à la hauteur, comme la façon dont Brahim Diaz a tiré le pénalty ma question est simple : allez-vous démissionner ce soir ou demain », lui a-t-il été demandé. « Ce n’est pas une question », a-t-il tout d’abord répondu. Relancé sur une éventuelle démission, l’ancien Toulousain s’est montré un peu plus disert. « Quand il y a un échec, il faut l’accepter et l’assumer. C’est la faute du coach et voilà… », a-t-il soufflé ajoutant au sujet de ses choix, vivement critiqués : « Ce sont mes choix, je les assume mais quand tu perds tu as toujours tort. »

Maroc, très lourdes accusations contre le Sénégal !
La finale de la CAN est entrée dans la légende. Non pas en raison du (pauvre) spectacle proposé par le Maroc et le Sénégal mais du fait des scènes de chaos qui se sont déroulées dans les dernières minutes du temps réglementaire après deux coups de sifflet de Jean Jacques Ngambo Ndala. Après avoir refusé un but sénégalais quelques instants plus tôt pour une faute peu évidente sur un défenseur marocain, l’arbitre congolais accordait en effet un penalty à Brahim Diaz après visionnage de la VAR, protégé par les forces de l’ordre et sous la pression de membres des deux sélections. Les Sénégalais étaient ivres de colère et certains joueurs n’hésitaient pas à quitter la pelouse pour regagner les vestiaires, encouragés par leur sélectionneur, Pape Thiaw. Une attitude qui n’a pas été du goût de Walid Regragui, son homologue marocain. Les deux hommes ont d’ailleurs failli en venir aux mains à l’issue de la rencontre et l’ancien joueur de Toulouse ou de l’AC Ajaccio fustigé son comportement devant la presse. « L’image qu’on a donnée de l’Afrique est honteuse » « L’image qu’on a donnée de l’Afrique est honteuse. Demander à son équipe de quitter le terrain, c’est pas classe, a-t-il ainsi fustigé en conférence de presse. Ce soir, le Sénégal est champion, bravo à lui. Mais ce qu’a fait Pape Thiaw, c’est pas classe. On a montré ça au monde entier. » Mais l’ancien défenseur en voulait également à Brahim Diaz, qui a totalement raté sa Panenka face à Edouard Mendy. En témoigne la soufflante passée à son joueur avant le début de la prolongation. « Un pénalty qui peut t’offrir la Coupe d’Afrique, évidemment, il faut le marquer. Mais c’est le foot, a-t-il soufflé. C’est dur, très dur, je ne vais mentir. On était à une minute d’être champions mais le foot est cruel souvent. On a perdu ce match sur la chance qu’on avait d’être champion. Quand on a loupé le pénalty tout a tourné en notre défaveur. »

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