Le Journal

Mort de Valentino Garavani, styliste et grand nom de la mode italienne

Ce n'est ni le sport ni la méditation : voici l'habitude qui apaise l'esprit et qui va cartonner en 2026
<p>En 2026, la meilleure façon d’apaiser son esprit ne passe ni par une séance de sport, ni par une application de méditation. Selon une enquête menée par <a href="https://talkerresearch.com/survey-reveals-intentional-digital-disconnection-growing-among-americans/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><em>Talker Research</em></a> pour le compte de ThriftBooks auprès de 2 000 Américains, une activité simple, accessible et résolument low tech s’impose comme le nouveau réflexe bien-être. Il s’agit de la lecture, et plus particulièrement la lecture de livres imprimés.</p> <p>Car si l’activité physique, une alimentation équilibrée et un sommeil de qualité restent essentiels pour la santé physique et mentale, l’hyperconnexion pèse lourd sur le moral. Selon le rapport, 70% du temps que les Américains passent en ligne leur donnent le sentiment d'être déconnectés et seuls plutôt que véritablement connectés. Un constat qui résonne avec les émotions négatives rapportées par les personnes interrogées : 25 % disent ressentir une surcharge, 22 % des troubles anxieux, 18 % de l’irritabilité, et 19 % de l’insatisfaction.</p> <p>Face à ces effets délétères, une partie croissante de la population choisit de reprendre le contrôle. La moitié des Américains affirment passer volontairement moins de temps devant les écrans, une stratégie qui semble porter ses fruits. Ces personnes se disent plus productives, plus présentes pour leurs proches, et plus attentives à ce qui les entoure.</p> <h2><strong>Lire un livre papier, un nouveau geste anti-stress</strong></h2> <p>La génération Z, pourtant née avec les smartphones, est aujourd’hui la plus engagée dans cette volonté de se déconnecter. Cette tendance s’inscrit dans une recherche plus globale de modes de vie plus "analogiques". Près de 84 % des Américains déclarent intégrer désormais des choix non numériques à leur quotidien.</p> <p>Parmi toutes les activités hors ligne, la lecture s’impose comme l’une des plus relaxantes. Lorsqu’ils s’éloignent des écrans, les Américains se tournent notamment vers la lecture de livres imprimés, mais aussi la prise de notes dans un carnet, les calendriers papier ou encore les jeux de société et puzzles. Voici le top 10 de leurs activités hors-lignes favorites :</p> <p>-Prendre des notes dans un carnet (32 %)</p> <p>-Lire des livres imprimés (31 %)</p> <p>-Utiliser un calendrier papier (28 %)</p> <p>-Jouer à des jeux physiques, comme des jeux de société ou des puzzles (27 %)</p> <p>-Utiliser un réveil (27 %)</p> <p>-Écrire des lettres ou des notes sur papier (23 %)</p> <p>-Utiliser un agenda papier (20 %)</p> <p>-Porter une montre (17 %)</p> <p>-Écouter des vinyles ou des CD (17 %)</p> <p>-Utiliser un appareil photo plutôt que celui de son téléphone (12 %)</p> <h2><strong>Ralentir, se recentrer et s’immerger</strong></h2> <p>La lecture est associée à des bénéfices concrets sur l’esprit : 46 % des personnes interrogées déclarent qu’elle procure de la détente, 32 % une stimulation intellectuelle, et 27 % un sentiment d’ancrage. Un vrai antidote à la dispersion mentale générée par le scrolling.</p> <p>Barbara Hagen, vice-présidente des ventes et du marketing chez ThriftBooks, estime que : «<em> les gens sont plus conscients que jamais de la valeur du temps passé hors ligne</em> ». Elle poursuit : «<em> Lire, surtout des livres imprimés, est un excellent moyen de ralentir, de se recentrer et de s'immerger pleinement dans une activité enrichissante. Non seulement c'est stimulant intellectuellement, mais c'est aussi un excellent moyen de se détendre, de se calmer et de faire une pause dans nos vies trépidantes.</em>…

Les Français se font (gentiment) tacler par cette trend TikTok complètement absurde

Des chercheurs se sont intéressés à cette plante -utilisée souvent en cuisine- pour combattre Alzheimer : et elle fonctionne

Janvier marque le retour de l’événement de référence de tous les passionnés de santé et de relaxation !
<p>Le salon les Thermalies revient pour une nouvelle édition du 22 au 25 janvier au Carrousel du Louvres à Paris.</p> <p>Depuis plus de 40 ans, les Thermalies dévoilent chaque année les innovations et grandes tendances du secteur de la santé, du thermalisme et du bien-être.</p> <p>Cette nouvelle édition ne fait pas exception et verra aborder plusieurs thématiques aux cœurs des préoccupations actuelles.</p> <h2><strong>La longévité, ou comment vivre mieux et plus longtemps ?</strong></h2> <p>Nouvelle obsession de notre époque et véritable source de questionnement de la population française, cette thématique sera abordée au cœur d’un tout nouvel espace : Le Pôle longévité.</p> <p>Les Thermalies 2026 proposeront des conférences et talk tout au long du salon pour parcourir les différentes thématiques pour vivre mieux et plus longtemps:</p> <ul> <li>Les fondamentaux de la longévité</li> <li>Hormones, métabolisme et prévention</li> <li>Corps, mouvement et médecine intégratives</li> <li>Corps, mental et parcours de vie</li> </ul> <p>Le programme détaillé des conférences est à retrouvé sur le site des Thermalies : <a href="https://www.thermalies.com/paris/programme/les-conferences-longevite/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Les conférences longévité - Salon Thermalies Paris</a></p> <h2><strong>Top Santé magazine, acteur et soutien du salon, pour parler de longévité</strong></h2> <p>On sait aujourd’hui que pour vieillir en bonne santé avec un moral d’acier, l’activité physique est incontournable. Encore faut-il savoir quoi pratiquer et comment. Renforcer ses muscles, entretenir sa souplesse et son système cardio-vasculaire, travailler sa mobilité….</p> <p>Christelle Mosca, Cheffe des rubriques Nutrition et Bien-Être de Top Santé vous propose de la joindre pour un focus sur les activités phares d’un corps et mental en pleine forme durablement.</p> <p>La Conférence aura lieu le jeudi 22 janvier à 16h30.</p> <h2><strong>Les nouvelles voies du bien-être</strong></h2> <p>Notifications, email, sur-connexion, stress, autant de stimuli qui détourne notre attention et nous entraine dans un rythme toujours plus rapide.</p> <p>C’est dans ce contexte que nait la quête de sens, d’équilibre et le besoin de ralentir pour mieux avancer.</p> <p>Le salon sera le lieu de rendez-vous des acteurs du bien-être qui vous proposeront de ralentir, respirer, renaître à travers des programmes dédiés à la détente profonde, la gestion du stress ou encore la reconnexion intérieure.</p> <h2><strong>La nouvelle vague de la prévention santé : les femmes mises au centre </strong></h2> <p>La santé des femmes a souvent été centrée sur le curatif, Les Thermalies 2026 mettront avant la prévention et la compréhension du corps.</p> <p>Afin de pouvoir agir avant de subir et de redevenir actrice de leur santé, les acteurs du bien-être allient expertise médicale, approche holistique et bienveillance avec des nouveaux programmes innovants plaçant la femme au centre de la prévention.</p> <p>Ménopause, endométriose, déséquilibres hormonaux, santé cardiovasculaire et post-cancer seront au cœur de ses nouveau séjours pour accompagner chaque femme dans toutes les étapes de sa vie.</p> <h2><strong>Minceur et détox, le thermalisme fait sa révolution</strong></h2> <p>Pendant longtemps les cure « minceur » ont été associées à la perte de poids purement et simplement.</p> <p>Le salon sera l’occasion pour les acteurs du secteur de mettre en lumière leur évolution vers une approche plus subtile et respectueuse du corps.</p> <p>Mettant au cœur des…

Paracétamol et grossesse, pourquoi la grande peur de l’autisme ne résiste pas aux données scientifiques

Cancer du sein, une simple prise de sang pourrait guider le bon traitement dès le départ

Il y a pire que le tabac pour accélérer le vieillissement de votre coeur, c'est...

Ces 6 mozzarellas sont les meilleures en 2026 selon Yuka : il s'agit des marques ...
<p>Au rayon frais, elles se ressemblent toutes : petites boules blanches baignées dans leur saumure, prêtes à rejoindre une salade tomate-basilic. Pourtant, derrière l’emballage, toutes les mozzarellas n’affichent pas la même qualité nutritionnelle, et le choix devient vite casse-tête quand on essaye de surveiller sa santé.</p> <p>En quelques années, la <strong>mozzarella</strong> est même devenue le fromage à pâte molle le plus consommé en France, devant le camembert. Face à cette déferlante, l’application <strong>Yuka</strong> s’est penchée sur les références vendues en supermarché pour les classer, de la moins à la plus vertueuse. Reste à savoir lesquelles tirent vraiment leur épingle du jeu.</p> <h2>N’ont été retenues que celles qui dépassent 60/100, c’est à dire classées "bon" ou "excellent"</h2> <p>Pour ce palmarès, les experts ont d’abord passé au crible toutes les mozzarellas présentes dans la base de données de l’application, qu’elles soient au lait de vache ou au lait de bufflonne. N’ont été retenues que celles qui dépassent 60/100, c’est à dire classées "bon" ou "excellent" dans le barème Yuka, qui utilise aussi les mentions "mauvais" et "médiocre".</p> <p>Beaucoup de références très achetées se retrouvent, elles, jugées "médiocres" à cause d’un excès de <strong>graisses saturées</strong> : jusqu’à 16 g pour 100 g de fromage, là où les meilleures élèves tournent autour de 11 à 12 g. Pour un produit souvent dégusté l’été, parfois en grande quantité, ce petit écart finit par compter dans l’assiette.</p> <h2>Pourquoi les mozzarellas bio s’en sortent mieux sur Yuka</h2> <p>Un autre critère pèse lourd dans la balance : Yuka valorise les <strong>produits bio</strong> porteurs d’un label officiel national ou international. Résultat, le palmarès ne retient quasiment que des mozzarellas issues de l’agriculture biologique, au détriment des produits dits conventionnels, même quand ces derniers sont très présents en rayon.</p> <p>Au final, ce sont surtout les marques de distributeurs françaises qui brillent : Auchan, E.Leclerc avec Bio Village, U avec U Bio, Intermarché avec Pâturages, mais aussi Monoprix et Franprix. Elles proposent des boules de mozzarella avec zéro additif ou un seul additif classé sans risque, tout en gardant un profil en graisses saturées plus raisonnable.</p> <h2>Le palmarès des meilleures mozzarellas de supermarché selon Yuka</h2> <p>Dans ce classement, neuf références se détachent, avec des notes comprises entre 61 et 64 sur 100, toutes estampillées bio et disponibles dans les principales enseignes françaises.</p> <ul> <li>Mozzarella bio Auchan - 1 additif sans risque - note de 64/100</li> <li>Mozzarella Bio Village E.Leclerc - aucun additif - note de 64/100</li> <li>Mozzarella U Bio - aucun additif - note de 64/100</li> <li>Mozzarella bio Pâturages Intermarché - 1 additif sans risque - note de 64/100</li> <li>Mozzarella bio Monoprix - aucun additif - note de 64/100</li> <li>Mozzarella bio Franprix - 1 additif sans risque - note de 64/100</li> <li>Mozzarella di bufala campana bio Bonneterre - aucun additif - note de 61/100</li> <li>Mozzarella di bufala campana bio Ponte Reale - aucun additif - note de 61/100</li> <li>Mozzarella organic bio Galbani - aucun additif - note de 61/100</li> </ul> <p>Les amateurs de <em>mozzarella di bufala campana</em> repèrent ainsi trois options bio bien notées, quand les adeptes de lait de vache se tournent vers les marques de distributeurs. Dans tous les cas, ces références limitent les graisses saturées et les additifs, tout en restant faciles à trouver dans la plupart des supermarchés.</p> <meta name="original-source"…

Carotte ou poivron rouge : un des deux surpasse l’autre pour la vue, les diététiciens tranchent
<p>Dans l’assiette, carottes et poivrons rouges font jeu égal côté couleur. Pour la vue, la peau et l’immunité, pourtant, l’un des deux prend clairement l’avantage dès qu’on parle de <strong>bêta-carotène</strong>, cette fameuse provitamine A qui donne leur teinte aux légumes orange et rouges.</p> <p>Entre la carotte qu’on grignote crue et le poivron que l’on coupe en lanières, difficile de savoir lequel sert le mieux nos yeux ou notre système immunitaire. Et puis il y a une autre question qui change tout : cru ou cuit, avec ou sans un peu d’huile ? La réponse est moins évidente qu’elle n’y paraît.</p> <h2>Pourquoi le bêta-carotène compte autant pour les yeux et l’immunité</h2> <p>Le bêta-carotène est transformé en vitamine A dans l’organisme. Jamie Nadeau, diététicienne-nutritionniste, rappelle dans le magazine <em>Eating Well</em> que cette vitamine est "<em>essentielle à la santé des yeux et au bon fonctionnement du système immunitaire</em>". Destini Moody, diététicienne américaine, souligne aussi que ce pigment joue un rôle d’antioxydant capable de freiner le stress oxydatif.</p> <p>D’après Destini Moody, "<em>Ces maladies incluent les maladies cardiaques et certains types de cancer</em>". Elle ajoute qu’"<em>Un apport suffisant en bêta-carotène a montré qu'il était préventif contre les maladies oculaires, y compris les cataractes, la dégénérescence maculaire et la rétinopathie diabétique</em>," dans le média américain <em>Real Simple</em>. Lindsey Schoenfeld complète : "<em>La vitamine A aide vos yeux à voir clairement, surtout dans des conditions de faible luminosité</em>".</p> <h2>Carotte contre poivron : qui gagne la bataille du bêta-carotène ?</h2> <p>Sur le papier, les deux légumes en apportent. Les chiffres bousculent pourtant l’intuition : selon les diététiciennes citées par <em>Real Simple</em>, 1 tasse de poivrons rouges fournit jusqu’à 2 420 microgrammes de bêta-carotène, quand 1 tasse de carottes crues monte à environ 11 000 microgrammes, et 1 tasse de carottes cuites à 13 000 microgrammes. La carotte délivre donc environ quatre à cinq fois plus de bêta-carotène par portion.</p> <p>Lindsey Schoenfeld résume l’écart en disant : "<em>En comparant les nutriments avec les valeurs quotidiennes (DV) sur les étiquettes alimentaires, les carottes sont une excellente source, fournissant 100 % ou plus de la valeur quotidienne pour la vitamine A. Les poivrons rouges, jaunes et orange fournissent 15 à 30 % de la valeur quotidienne</em>". Or, les poivrons rouges ont un autre atout : leur richesse en vitamine C, bien supérieure à celle d’une orange, ce qui renforce aussi l’immunité et la protection de la peau.</p> <h2>Cuisson, matières grasses : comment vraiment profiter des carottes et des poivrons ?</h2> <p>Bonne surprise pour les amateurs de carottes fondantes : la cuisson augmente fortement la part de bêta-carotène que le corps peut utiliser. Jamie Nadeau rappelle qu’une étude de Cambridge a montré que "<em>la teneur en bêta-carotène d’une carotte passe de 11 % lorsqu’elle est crue à 75 % lorsqu’elle est cuite</em>", surtout lorsqu’on la fait sauter avec un peu de matière grasse. Elle précise : "<em>Le bêta-carotène étant une vitamine liposoluble, les graisses peuvent encore en améliorer l’absorption</em>".</p> <p>Les poivrons rouges gardent tout leur intérêt crus, pour préserver au maximum la vitamine C, mais ils contiennent aussi des caroténoïdes qui profitent d’un filet d’huile dans la vinaigrette. Quelques idées simples : rôtir des carottes avec de l’huile d’olive comme le suggère Lindsey Schoenfeld, préparer une poêlée carottes-poivrons rouges avec un peu d’huile ou mélanger carottes râpées et lamelles de poivron en salade. Et comme le rappelle la diététicienne…

Une experte alerte : ce fruit "doit être considéré comme un dessert, et surtout pas comme sain"
<p>Une poignée de <strong>fruits secs</strong> au bureau, un muesli au petit-déjeuner... Ces habitudes sont perçues comme saines. Et à juste titre : les fruits secs sont bourrés de bienfaits et pratiques à stocker. Or, certains augmentent la <strong>glycémie</strong> comme une boisson sucrée.</p> <p>On retrouve en fait deux familles opposées : les <strong>fruits séchés</strong>, très riches en sucres, et les fruits à coque, pleins de bonnes graisses. Confondre les deux peut peser lourd, à la fois sur le cœur et sur le métabolisme. La biochimiste Jessie Inchauspé, alias Glucose Goddess nous sensibilise sur les dangers des fruits séchés.</p> <h2>Les fruits secs doivent être considérés comme des desserts</h2> <p>Dans les rayons, tout se mélange. Abricots, <strong>raisins secs</strong>, <strong>dattes</strong>, figues ou pruneaux sont des fruits frais déshydratés, au sucre concentré. Amandes, <strong>noix</strong>, noisettes ou pistaches sont des fruits à coque, riches en graisses et plus pauvres en glucides.</p> <p>Jessie Inchauspé a comparé 100 g de <strong>raisins secs</strong> et la même quantité de raisin frais : les premiers déclenchent un "<em>pic de glycémie massif</em>". "<em>Quand on déshydrate un morceau de fruit, on concentre les sucres qu'il contient. Certes, les fibres alimentaires sont toujours là, mais à portion égale, vous ingérez beaucoup plus de sucres que ce que vous auriez consommé en mangeant le fruit frais"</em>, explique Jessie Inchauspé. "<em>Les fruits secs (comme les raisins secs, les abricots secs, les dattes séchées…) doivent être considérés comme des desserts, et surtout pas comme des collations saines !</em>", insiste-t-elle.</p> <h3>Ces <strong>fruits séchés</strong> provoquent des montées rapides de sucre</h3> <p>Les données chiffrées confirment ce contraste. Pour 30 g, les <strong>raisins secs</strong> montent à un indice glycémique d'environ 65, les <strong>dattes</strong> à près de 55, alors que la même portion d'<strong>amandes</strong> reste autour de 15, avec une charge glycémique presque nulle.</p> <p>Ces <strong>fruits séchés</strong> provoquent des montées rapides de sucre, suivies de coups de barre, de fringales et, à long terme, d'un risque accru de <strong>diabète de type 2</strong> et d'obésité. Pour calmer une petite faim, Jessie Inchauspé conseille de "<em>privilégier toujours les fruits frais</em>", avec un peu de protéines.</p> <h2>Fruits à coque : des alliés du cœur</h2> <p>Pour le cœur, les fruits à coque tirent clairement leur épingle du jeu. Les oléagineux sont riches en acides gras mono-insaturés et phytostérols. Ils aident à réduire le taux de mauvais cholestérol (LDL), limitent l’inflammation des artères et augmentent le taux de bon cholestérol (HDL).</p> <p>Reste la question de la dose. Il est conseillé de consommer environ 30 à 40 grammes d’oléagineux par jour, nature, non grillés et non salés ou grillés. Évitez les fruits secs contenant du sucre ajouté ou des conservateurs comme le dioxyde de soufre, et consommez-les en petite quantité.</p> <meta name="original-source" content="https://www.topsante.com/manger-moins-sucre/une-experte-alerte-ce-fruit-doit-etre-considere-comme-un-dessert-et-surtout-pas-comme-sain-943086" /><meta name="syndication-source" content="https://www.topsante.com/manger-moins-sucre/une-experte-alerte-ce-fruit-doit-etre-considere-comme-un-dessert-et-surtout-pas-comme-sain-943086" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />

