Le Journal

Claude Le Roy, la lourde condamnation est tombée !

Les Bleus privés de la Coupe du monde aux Etats-Unis ?
Qualifiés sur le terrain, les Bleus seront-ils privés de la prochaine Coupe du monde ? La question mérite d’être posée alors que la tension entre les Etats-Unis et la France n’a jamais été aussi grande après l’intervention décidée par Donald Trump au Venezuela ou ses vues sur le Groenland. En Allemagne, le gouvernement a ainsi indiqué qu’il laissera le choix à la Fédération allemande de football (DFB) et à la FIFA de boycotter ou non la Coupe du monde 2026. « Cette évaluation incombe donc aux fédérations concernées, en l’occurrence la DFB et la FIFA. Le gouvernement fédéral acceptera cette appréciation », a expliqué la secrétaire d’État aux Sports allemande Christiane Schenderlein, ajoutant : « Le gouvernement fédéral respecte l’autonomie du sport. » En France, certains s’interrogent également. « Sérieux on imagine aller jouer la Coupe du monde de foot dans un pays qui agresse ses « voisins », menace d’envahir le Groenland, détruit le droit international, veut torpiller l’Onu, instaure une milice fachiste et raciste dans son pays, y attaque les oppositions, interdit d’accès à l’épreuve les supporters d’une quinzaine de pays, prévoit de bannir des stades tout signe LGBT etc. ? », a ainsi écrit le député Insoumis Éric Coquerel, pour qui les Etats-Unis devraient être écartés de l’organisation : « La question se pose sérieusement d’autant qu’il est encore possible de se recentrer sur le Mexique et le Canada. » « Un moment extrêmement important pour tous les amoureux de sport » Marina Ferrari, la ministre des Sports se veut plus prudente. « Au stade où nous parlons actuellement, il n’y a pas de volonté de boycott de cette grande compétition du côté de notre ministère », a-t-elle confié en marge des vœux du CNOSF, précisant néanmoins : « Maintenant je ne préjuge pas de ce qui pourrait se passer. » « J’ai entendu aussi des voix qui s’élevaient et qui viennent de certains blocs politiques, a-t-elle poursuivi, ajoutant : « Je tiens à ce qu’on dissocie le sport et la compétition (de la politique). La Coupe du monde de foot c’est un moment extrêmement important pour tous les amoureux de sport. »

PSG, l’énorme coup de gueule de Luis Enrique

« Disqualifié », la sanction tombe pour le Sénégal face au Maroc !

Les Bleus sont fixés
Après avoir remporté le groupe C du tour préliminaire de l’Euro, l’équipe de France masculine connait désormais ses adversaires du groupe I du tour préliminaire. Les Bleus savaient depuis le tirage au sort de mai dernier que ce groupe avait de bonnes chances d’être corsé, et il l’est effectivement. Ils seront en effet opposés au Danemark jeudi, au Portugal samedi, à l’Espagne lundi et à l’Allemagne mercredi prochain. C’est sans doute ce que Guillaume Gille avait imaginé, mais pas dans cet ordre. Le Portugal a battu le Danemark L’équipe de France a fait une bonne opération en battant la Norvège chez elle lundi pour remporter le groupe C, ce qui lui permettra de débuter le tour principal avec 2 points, car les points acquis face à l’équipe du même groupe du tour préliminaire sont conservés. Arrivés à Herning, au Danemark, où se jouera ce groupe I puis la phase finale, les Bleus pensaient sans doute commencer cette aventure contre le Portugal. Mais les Portugais ont réussi l’exploit de battre les Danois chez eux ce mardi sur le score de 29-31, et ce sont donc eux qui finissent premiers du groupe B et qui débuteront également le tour principal avec deux points. Des revanches contre le Portugal et l’Allemagne La France affrontera donc pour commencer son grand rival danois, assurément vexé de commencer le groupe I avec zéro point, mais qui voudra justifier son statut de champion olympique et du monde en titre. Le Danemark reste sur deux défaites contre la France en match amical, mais avait battu les Bleus aux JO 2024. Le Portugal, qui sera ensuite au menu des Bleus, aura une revanche à prendre, après avoir été battu d’un but lors de la petite finale du Mondial il y a un an. L’Espagne, qui a fini deuxième du groupe A, n’a plus battu la France en compétition depuis 2021. Enfin, affronter l’Allemagne, vainqueur du groupe A et qui partira donc avec deux points également, sera l’occasion pour les Bleus de prendre une revanche après la terrible défaite en quarts de finale des JO de Paris, et notamment pour Dika Mem, qui avait été auteur d’une erreur fatale. Seulement deux équipes se qualifieront pour les demi-finales à l’issue de cette nouvelle phase de poules. Difficile d’établir un pronostic, car la défaite du Danemark a rebattu les cartes…
Roberto De Zerbi, c’est validé avant OM-Liverpool

Paris ne fait pas mieux que l’ASVEL et Monaco

Le PSG chute encore !
Arsenal conforte sa place de leader
Le suspense a duré jusqu’au bout, mais la logique aura été respectée dans ce choc de la 7e journée de Ligue des champions. En déplacement au Stadio Giuseppe Meazza, Arsenal s’est imposé face à l’Inter Milan (1-3) au terme d’une rencontre disputée. Les premières minutes promettaient déjà un match des plus animés. Très insistants devant le but de Yann Sommer, les Gunners ont rapidement été récompensés par l’intermédiaire de Gabriel Jesus (10e). Les Intéristes sont rapidement revenus au score, avec un pétard de Petar Susic (18e) aux abords de la surface, avant d’encaisser le traditionnel but d’Arsenal sur corner pour le doublé de Jesus (31e). Le ballon a été partagé entre les deux équipes en première période, avec 48% de possession pour l’Inter et 52% pour Arsenal. Au retour des vestiaires, le scenario s’est plutôt inversé. Cette fois-ci, au tour des Milanais de mettre la pression devant les cages de David Raya. Les hommes de Christian Chivu sont montés crescendo, multipliant les occasions après l’entrée en jeu de Francesco Esposito, en vain. Arsenal seul en tête Les locaux y ont cru jusqu’au bout, mais que faire face au pragmatisme anglais. Symbole de celui-ci, le but en contre-attaque de Viktor Gyökeres (84e), sorti du banc quelques minutes plus tôt. Déjà leader en marge de la rencontre, Arsenal s’envole en tête du classement de Ligue des champions (21 points), loin devant le Real Madrid (2e, 15 points). Les Gunners sont assurés de terminer, au minimum, à la deuxième place à l’issue de la phase de ligue. L’Inter Milan (9e, 12 points) est provisoirement éjecté du top 8.

L’ASVEL balayée par Kaunas
Quatrième défaite de suite en Euroligue pour l’ASVEL, qui reste scotchée à la dernière place du classement. Après le Real Madrid, Vitoria et l’Hapoel Tel Aviv, c’est le Zalgiris Kaunas qui est venu décrocher la victoire face au club villeurbannais. A l’Astroballe, les Lituaniens, emmenés par un Sylvain Francisco à 20 points, 6 rebonds et 4 passes en 24 minutes, l’ont emporté 77-96 et confortent leur neuvième place. Ils ont mené de bout en bout lors de cette partie. Un début de match catastrophique… L’ASVEL a commencé le match de la pire des façons, en étant menée 0-11 après un peu plus de deux minutes, puis 2-17 après un peu plus de cinq minutes, et les hommes de Pierric Poupet ne s’en sont jamais remis. Ils ont certes bien réagi en signant un 12-0 dans ce début de match complètement fou. Mais finalement, le Zalgiris a remporté le premier quart 18-23. Sur sa lancée, il a compté huit points d’avance en début de deuxième quart (22-30), mais l’ASVEL s’est accrochée et est revenue à -2, avant de rejoindre les vestiaires avec « seulement » quatre points de retard (41-45). … et un gros trou d’air Rien n’était encore perdu et le club français a encore bien résisté à la reprise (45-49, 22e). Et soudain, un nouveau trou d’air. Les Villeurbannais ont encaissé un 20-2 en cinq minutes, la faute à un trio Francisco-Wright-Tubelis intenable. Le Zalgiris était alors sur orbite pour aller décrocher la victoire, et il ne s’est pas fait prier. Kaunas menait 55-75 à la fin du troisième quart puis a porté son avance à +29 dans le dernier (64-93) avant de desserrer l’étau en fin de match. L’ASVEL s’incline finalement de 19 points, malgré les 21 points de Thomas Heurtel et les 13 d’Edwin Jackson. Vendredi, elle défiera le FC Barcelone (6e). Et une cinquième défaite de suite n’est pas à exclure… Les marqueurs villeurbannais : Eboua (2), Seljaas (7), Harrison (4), Heurtel (21), Ajinça (6), Massa (8), Jackson (13), Lighty (2), Ndiaye (5), Vautier (2), Traoré (7)

Deuxième défaite pour Bourg-en-Bresse
Battu la semaine passée par Besiktas, deuxième du groupe B de l’Eurocoupe, le leader Bourg-en-Bresse espérait bien reprendre sa marche en avant lors de son déplacement à Chemnitz, dans l’est de l’Allemagne. Mais la JL s’est inclinée 88-82 chez le sixième du classement et pourra nourrir quelques regrets. Ce sont les Burgiens qui ont le mieux débuté la partie en menant 10-16 après huit minutes de jeu, avant de finalement remporter le premier quart 17-18. Dans le deuxième, les deux équipes sont passées devant tour à tour, mais si Chemnitz est parvenu à prendre la plus grosse avance en menant 41-35, Bourg est revenu à -3 juste avant la mi-temps sur un tir à 3 points de Darius McGhee (41-38). Le troisième quart a en revanché été à sens unique en faveur des Allemands. Ils l’ont mené de bout en bout, creusant l’écart jusqu’à +14 (64-50) avant de desserrer l’étau en fin de quart (67-57). La mission devenait de plus en plus difficile pour Bourg, qui a repris onze points de retard à sept minutes de la fin (72-61). Mais les hommes de Frédéric Fauthoux n’ont rien lâché et ont réussi à revenir à -3 à douze secondes du buzzer. Mais Chemnitz a bien géré le money-time et a scellé sa victoire avec trois lancers-francs. Mauvaise série pour la JL Corey Davis Jr finit avec 19 points et 7 passes en faveur du club allemand. Both Gach termine lui aussi avec 17 points pour la JL, qui n’a rentré que 8 de ses 28 tirs à 3 points lors de ce match. C’est une cinquième défaite en six matchs toutes compétitions confondues pour les Burgiens, qui conservent toutefois la première place du groupe devant Besiktas, qui prendra la tête en cas de victoire mercredi contre Buducnost (3e.) Bourg recevra Ulm (7e) la semaine prochaine lors de l’antépénultième journée pour tenter de conserver sa place dans les deux premiers qui lui assurerait une qualification directe en quarts de finale. Les marqueurs burgiens : McGhee (11), Mitchell (2), Moulare (16), Labanca (5), Gach (17), Agee (13), Lindo (2), Kokila (4), Mokoka (12)

