Le Journal

Quand Wembanyama plombe les Spurs…
Malheureusement pour les Spurs et Victor Wembanyama, les jours se suivent et ne se ressemblent pas. En tout cas pas toujours. Ainsi, alors qu’ils venaient de nouveau d’aligner trois victoires de rang, avec ce dernier succès en date de lundi soir à domicile contre Utah dans un Frost Bank Center qui avait célébré comme il se doit la première titularisation de sa superstar française pour un All Star Game, les Texans ont rechuté dans la foulée, mardi soir sur le parquet de Houston dans le derby (111-106). Dans une partie diamétralement opposée à celle qui avait vu vingt-quatre heures plus tôt le toujours 2e de la conférence Ouest (avec une victoire de plus que le Denver de Nikola Jokic) dominer sans trop trembler un Jazz privé de Lauri Markkanen, San Antonio a laissé filer une victoire qui semblait pourtant lui tendre les bras, les joueurs de Mitch Johnson ayant compté à un moment seize longueurs d’avance, grâce notamment à un Julian Champagnie (27 points, 8 sur 16 à trois points) des grands soirs. Wembanyama en panne d’adresse Malheureusement pour les Spurs, leur dernier quart-temps fantomatique (29-14 pour les Rockets) a totalement plombé leurs chances de poursuivre leur série de succès comme d’en ajouter un 31e à leur compteur de la saison. Cette période qui a vu les Texans passer complètement au travers n’est pas seule fautive. La maladresse inhabituelle de Wembanyama peut en effet expliquer ce revers des Spurs face à des Rockets renversants à l’image d’un Alperen Sengun passé à une passe d’un triple-double (20 points, 13 rebonds, 9 passes) ou d’un Reed Sheppard déchaîné en sortie de banc (21 points). Dans une toute petite forme au lendemain d’une soirée historique pour lui, « Wemby » est passé complètement au travers en dépit de son nouveau double-double (14 points, 10 rebonds, 2 passes), avec un famélique 5 sur 21 aux tirs, dont aucun panier à trois points (0 sur 7), fait rare pour celui qui fera partie de l’un des 5 majeurs le mois prochain à Los Angeles. Il y aura assurément de meilleurs soirs pour celui qui faisait il n’y a pas si longtemps encore exploser la billetterie des Mets à chacune de ses sorties.

PSG, du jamais-vu depuis 12 ans !
Débarqué à Lisbonne avec la volonté de sécuriser sa place dans le Top 8 de la Ligue des champions, le PSG est tombé de haut, mardi, sur la pelouse du Sporting. Malgré une nette domination, symbolisés par leur 75% de possession de balle ou leurs 25 tirs tentés, les Parisiens se sont en effet inclinés 2-1 au Portugal. Cette défaite constitue un sérieux coup d’arrêt pour les champions en titre dans la course au Top 8 de la Ligue des champions. Elle sonne également la fin d’une impressionnante série des Rouge et Bleu sur la scène européenne. Le PSG n’avait plus perdu en effet contre une équipe n’appartenant pas au Big Five depuis décembre 2013. C’était déjà à Lisbonne mais contre le Benfica. Les Parisiens s’étaient inclinés 2-1 au Stadio de la Luz et depuis, le club de la capitale avait enchaîné 26 victoires et six nuls en 32 rencontres. « Le résultat est décevant » « On perd parce qu’ils ont marqué deux buts. Notre équipe seulement un », a réagi Luis Enrique au micro de Canal+ à l’issue de la rencontre. « C’est le meilleur match qu’on ait fait à l’extérieur. Je suis très fier de mes joueurs. Avec cette mentalité, je suis sûr qu’on va arriver loin, a-t-il soufflé. Le résultat est décevant, c’est dommage. J’ai vu une seule équipe dans tout le match. On a été supérieur à l’adversaire, qui a été très bon. C’est décevant parce que c’est injuste, c’est difficile de parler football en ce moment. Merde de football. »

Seul Corentin Moutet…
Lors de cet Open d’Australie pas loin d’être le pire de l’histoire pour les Bleus (NDLR : Les Français n’avaient plus connu pareil bilan depuis 1991), un de nos représentants est au moins sûr d’être présent au 3e tour en attendant éventuellement que l’étonnant Arthur Géa, issu des qualifications et toujours invaincu en 2026, n’en fasse de même jeudi, aux dépens du futur retraité Stan Wawrinka. Il s’agit de Corentin Moutet, qui a écarté de sa route mercredi (3-6, 6-1, 6-3, 2-0) le jeune Américain de 21 ans Michael Zhen en profitant de l’abandon de ce dernier, classé au 174e rang mondial mais qui n’avait de toute façon pas vraiment de problème avant de jeter l’éponge au Français, certes mené un set à rien avant de complètement inverser la situation. Au plus mal physiquement, Zheng aurait dû renoncer bien avant ce début de deuxième set (Moutet menait 2-0). Personne n’a vraiment compris pourquoi il a insisté, d’autant que l’issue de ce duel semblait entendu depuis un moment. Halys encore battu par Medvedev Il faudra un miracle désormais pour que le 37e au classement passe un tour de plus. C’est en effet Carlos Alcaraz, probablement sur la Rod Laver Arena et en session de nuit, qui attend le protégé d’Hugo Guerriero. Et à voir comment le numéro 1 mondial a encore terrassé son adversaire (l’Allemand Yannick Hanfmann) ce mercredi, il semble impossible d’imaginer que Moutet puisse sortir vainqueur de cette première confrontation face au prodige espagnol, de la même façon que Quentin Halys n’a toujours pas trouvé les clés face à Daniil Medvedev. Pour la première fois de sa carrière, le Bondynois, au prix d’un premier set de très haute facture qu’il aurait pu bouclé plus tôt, a pris un set au Russe (11-9 au jeu décisif) qui l’avait battu lors de leurs deux premiers duels. Cela s’est malheureusement arrêté là pour le 83e mondial. Comme il l’avait fait à Halle la saison dernière et à Miami en 2025, le triple finaliste à Melbourne a de nouveau pris la mesure du Français, nettement dominé dans les trois sets suivants de cette rencontre qu’il avait pourtant bien démarrée. Tous nos espoirs reposent sur Moutet et Géa désormais.

Lucas Chevalier, les très lourdes accusations
Nouveau coup d’arrêt pour le PSG. Huit jours seulement après son élimination face au Paris FC en Coupe de France, le club de la capitale a en effet chuté sur la pelouse du Sporting Lisbonne, mardi, à l’occasion de la 7e journée de la phase de poule de la Ligue des champions. Les joueurs de Luis Enrique ont longtemps dominé les débats comme en témoignent leur 75% de possession de balle ou les 25 tirs tentés. Mais deux demi-occasions dans le dernier quart d’heure auront finalement suffi aux Lisboètes pour l’emporter 2-1 et fragiliser la position des Parisiens dans la course au Top 8. Et pour Emmanuel Petit, Lucas Chevalier est le premier responsable de cette contre-performance. Conséquence de sa faute de mains sur le deuxième but de Luis Suarez dans les derniers instants de la rencontre. « Le premier but, il n’y est pour rien mais sur le deuxième but… Donnarumma, qui a souvent été critiqué à juste titre, était là sur les gros matchs l’année dernière. Sur les rares occasions où on l’attendait, le mec était là », a-t-il confié pour commencer au micro de l’After, sur RMC. « Une grossière faute de mains » « Sa position est complètement déséquilibrée, il est un peu désarticulé, a-t-il poursuivi. Il a perdu ses appuis, il est surpris par la puissance alors que le ballon est sur lui, il n’a pas à faire une détente verticale. En plus, il remet complètement en jeu le joueur portugais. Oui, je trouve que c’est une grossière faute de mains. Si tu veux aller au bout et gagner des grands titres, tu ne peux pas avoir un gardien… A l’heure actuelle, à Chevalier, il lui manque un peu l’épée pour régner. » Et à ses côtés, Daniel Riolo a été encore plus sévère. « Il était à genoux, il était victime de la frappe, a-t-il lancé. Quand tu as une action isolée comme ça, que le match n’est pas en train de tourner pour toi mais que tu l’as quand même dominé, tu es à 1-1 et rien ne dit que le PSG ne va pas aller marquer un but et arracher la victoire qui aurait été logique. Quand tu as une frappe plein axe, que tu tombes à genoux comme ça et que tu fais un arrêt aussi minable, malheureusement, la défaite est pour toi. C’est juste la réalité: ce soir: malheureusement, la défaite est pour lui. »

Brahim Diaz, c’est officiel !

Elsa Jacquemot, le cauchemar !

Lou Jeanmonnot, c’est déjà terminé avant les Jeux !

PSG, gros problème confirmé !

Claude Le Roy, la lourde condamnation est tombée !
Claude Le Roy a un peu plus entretenu sa légende africaine à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations disputée au Maroc. Celui qui a disputé neuf phases finales de la CAN et décroché la victoire avec le Cameroun en 1988 n’était pourtant pas cette fois à la tête d’une sélection. Pour autant, il semble bien avoir joué un rôle crucial dans le sacre du Sénégal, dimanche, face au pays hôte. Car à en croire Sadio Mané, l’ancien milieu de terrain a participé à le convaincre de faire revenir ses coéquipiers alors que les Sénégalais étaient rentrés aux vestiaires pour protester contre les décisions arbitrales de Jean-Jacques Ndala Ngambo et notamment le penalty accordé au Maroc pour une faute peu évidente sur Brahim Diaz. « Quand j’ai vu Claude, je me suis dit que c’était la personne idéale à qui demander. Je lui ai dit: ‘qu’est-ce que t’en penses?’, Il m’a dit: ‘il faut rester, il faut jouer’ », a ainsi expliqué l’ancien Red. Mais s’il a poussé les Sénégalais à revenir sur le terrain, dimanche soir, Claude Le Roy est en revanche favorable à un boycott de la prochaine Coupe du monde. La faute à la politique de Donald Trump, notamment à l’égard de l’Afrique. « Donald Trump abîme l’Afrique » « Il (Donald Trump) abîme l’Afrique en tuant les ONG (organisations non gouvernementales). C’est ça le drame de ce continent, a-t-il ainsi lancé dans les colonnes du Parisien, évoquant là l’arrêt des aides au profit du continent africain. J’ai assisté à la conférence de presse de la CAF, j’ai voulu prendre la parole plusieurs fois, on ne m’a jamais donné un micro parce que tout le monde savait que je ne serais sûrement pas complaisant. Mon combat n’est pas terminé là-dessus. » « Je me demande s’il ne faudrait pas appeler au boycott de la Coupe du monde 2026, vu le comportement de Donald Trump à l’égard du continent africain, avec un président de la Fifa qui se targue d’être à ses côtés, a-t-il poursuivi. Les dirigeants au plus haut niveau du foot ne parlent plus jamais de foot mais que de fric. »

Les Bleus privés de la Coupe du monde aux Etats-Unis ?

PSG, l’énorme coup de gueule de Luis Enrique

