Le Journal
En colère contre le Sénégal, le Maroc défend son penalty et saisit la CAF et la FIFA !

Voeux aux armées : le président Macron égrene les succès de sa politique sécuritaire ‘et internationale
Ce 15 janvier, depuis la base aérienne d’Istres, « transformée en dix ans en un outil de combat moderne, symbole une vitrine du réarmement français », Emmanuel Macron annonce l’arrivée au Groenland, le jour même, d’une quinzaine de nos soldats. Les éléments précurseurs du déploiement « terrestre, aérien et naval » qui constituera la contribution française à l’exercice danois Groenland Arctic Endurance. Une réactualisation de l’exercice dans l’urgence décidée par Copenhague en réponse à la menace du président américain de s’emparer par la force du territoire autonome appartenant à la couronne danoise depuis le début du XIXe siècle. Des éléments suédois, finlandais, norvégiens, allemands et un Britannique complètent le noyau des Européens qui ont choisi d’exprimer ainsi leur solidarité européenne et otanienne avec le Danemark.En ce début d’année, martèle le chef des armées devant l’aréopage du monde de la défense réunis pour la traditionnelle cérémonie des voeux, la France est « en action, à l’offensive, au service de la stabilité et de la paix ». Une France qui est aujourd’hui « une puissance de stabilité crédible, fiable et lisible », explique le président, grâce au sursaut débuté il y a huit ans sur cette même base aérienne d’Istre.Le 20 juillet 2017, après un vol en avion ravitailleur Boeing KC135 antédiluvien, le jeune président revêtu alors de la combinaison vert olive de nos pilotes, confirmait l’augmentation du budget militaire amorcée sous François Hollande. Et fixait l’objectif d’atteindre 2% du PIB en 2025. En ce début janvier 2026, c’est un Emmanuel Macron plus sobre, mais sûr de son fait, qui mentionne l’existence de la flotte des 15 avions ravitailleurs Airbus A330-MRTT flambant neufs hébergés sur cette base proche de Marseille. Indissociables d’une dissuasion nucléaire « crédible », détaille-t-il avec raison, ces appareils polyvalents permettent aussi des projections de puissances à plus de 12 000 km de distance.« L’effort va continuer »« L’effort va continuer », enchaîne le président sous les deux mandat duquel les crédits de la défense auront tout de même plus ou moins doublé. Rappelant que le 13 juillet dernier, il avait annoncé que l’objectif d’atteindre 64 milliards d’euros annuels pour 2030 serait avancé à 2027 – contre 50 milliards en 2025, l’hôte de l’Elysée ajoute devant ses interlocuteurs : entre 2026 et 2030, il faudra inscrire 36 milliards supplémentaires dans la loi de programmation militaire. Ce montant porterait le budget militaire à 100 milliards annuels. C’est « le poids de forme » estimé par son Premier ministre et ancien ministre des Armées (2022-2025), Sébastien Lecornu, il y a quelques mois. Un poids de forme qu’il est crucial atteindre maintenant, pointait l’ancien CEMA, Pierre de Villiers dans les colonnes de Valeurs Actuelles fin décembre, pendant qu’aujourd’hui, à Matignon, le fidèle Lecornu est en train de piloter l’atterrissage final de la copie budgétaire globale pour 2026 avec ses alliés au parlement.C’est en réalité de lui seul et de ses alliés politiques que dépendra la mise en oeuvre – ou non – des voeux présidentiels pour les armées, car le chef des armées n’a plus la main sur la politique du gouvernement depuis la dissolution de 2024. Des augmentations que tout le parlement souhaiterait, répète Matignon, et qui iraient aux urgences que tout le microcosme de la défense française a parfaitement identifié depuis le début de la guerre d’Ukraine.A Istres, le président en a fait le catalogue. Un : l’augmentation de stocks de tous les types de munitions et de la préparation opérationnelle de nos forces. Deux : le comblement des lacunes capacitaires cruciales. Et à ce titre, Emmanuel Macron a tranché entre tous les dossiers urgents. Priorité sera donnée à l’édification d’un « système d’alerte avancée » pour épauler la dissuasion, qui combinera des briques spatiales et terrestres ; au renforcement de notre défense spatiale et à la protection de nos vecteurs en orbite.Le troisième volet,…

Gaza : Vladimir Poutine est convié au « conseil de la paix » par les États-Unis, selon le Kremlin

CAC Mid & Small 190 : Vetoquinol, un laboratoire vétérinaire bon marché

La ministre Aurore Bergé lance l’opération « Talents de France » pour lutter contre les discriminations à l’emploi
Dans son rôle de ministre déléguée à l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé a lancé lundi 19 septembre l’opération « Talents de France ». Une mesure qui doit permettre de faire avancer la lutte contre la discrimination à l’emploi, comme le relaie CNews. Selon une étude du Défenseur des droits (DDD) publiée en décembre, « 35 % des enquêtés déclarent avoir fait l’objet d’un traitement défavorable ou discriminatoire au cours des cinq dernières années ».Un premier test doit être effectué avec l’envoi de 16 000 CV candidats à 4 000 postes différents. Une petite enquête déterminera l’impact de certains facteurs sociaux, du nom de famille ou encore de l’adresse du postulant sur le processus de recrutement. Deux groupes de travail nationaux seront constitués, précise la radio ICI : un sur les quartiers prioritaires, et un sur la ruralité.Quantifier les discriminations à l’emploiDans un premier temps, ce projet ambitionne de quantifier les discriminations à l’emploi, avant de déterminer des solutions pour y faire face. L’opération « Talents de France » conduira également Aurore Bergé à faire le tour de la France. Elle était par exemple en Bretagne, jeudi 15 et vendredi 16 janvier.« En plus de cette étude grandeur nature, une grande consultation est lancée. La ministre est allée à la rencontre de 200 habitants lors d’un débat citoyen, où chacun a pu exprimer ses attentes, ses réalités et ses solutions pour un égal accès à l’emploi », peut-on lire sur le compte X de la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Les premiers éléments de réponse sont attendus en juin 2026.L’article La ministre Aurore Bergé lance l’opération « Talents de France » pour lutter contre les discriminations à l’emploi est apparu en premier sur Valeurs actuelles.
L’équipe-type de la CAN 2025 d’Afrik-Foot

CAN 2026 : le Sénégal bat le Maroc, la folle soirée de Tanger
Pronostic Real Madrid – AS Monaco : faut-il parier sur un but de Kylian Mbappé ? (20/01/2026)

Léa Salamé, Laurent Delahousse, Rachida Dati : Commission sur l’audiovisuel public, ce que réservent les prochaines auditions
Les dernières auditions, celles de Patrick Cohen et de Thomas Legrand, remontent au 18 décembre. Au grand jeu du chasse-neige médiatique, la commission d’enquête sur l’audiovisuel public a résisté. Mieux : elle n’a jamais réellement quitté les débats. Invitée parfois à la table des discussions de Noël, la commission a continué d’alimenter les conversations, tandis que les questions de Charles Alloncle devenaient incontournables sur les réseaux sociaux.Phénomène rarement observé : des extraits d’auditions ont été massivement repris et repartagés, parfois plusieurs semaines après leur diffusion. Le rapporteur UDR, député de la neuvième circonscription de l’Hérault, s’est ainsi forgé une notoriété qui lui vaut l’estime de la droite et l’acrimonie d’une large partie de la gauche.Du divertissement aux sports, le point sur la stratégie de France TélévisionsC’est peu dire que la réouverture des auditions, après un mois de suspension et de nombreuses polémiques, est attendue. Cette troisième semaine de janvier sera consacrée à des auditions certes assez techniques, mais loin d’être dénuées d’intérêt.Ce lundi 19 janvier, les représentants syndicaux des producteurs et distributeurs ouvriront la séquence. Mardi 20 janvier, Mesdames Françoise Benhamou, présidente du comité d’éthique de Radio France, et Emmanuelle Daviet, médiatrice de Radio France, seront entendues. Mercredi 21 janvier, l’association Reporters sans frontières (RSF) sera reçue.Jeudi 22 janvier, la commission délaissera momentanément les questions d’information pour s’intéresser à la politique de divertissement du service public. Seront auditionnés Alexandra Redde-Amiel, directrice des divertissements et des jeux à France Télévisions, ainsi que Laurent-Eric Le Lay, directeur des sports.Plus tard dans la journée, les représentants syndicaux de France Télévisions prendront la parole. Mardi 27 janvier, ce sera au tour, pêle-mêle, des directeurs du cinéma, des fictions internationales, des magazines et des documentaires du groupe.À la lecture de ce programme, force est de constater que l’on est loin d’une « commission spectacle » destinée à faire la une à tout prix. Réuni le 6 janvier dernier, le bureau de la commission a acté la poursuite des travaux, malgré les tensions apparues entre le rapporteur et les groupes de gauche, qui lui reprochent une approche jugée trop inflexible et des méthodes de communication contestées. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, y avait été de sa mise en garde.Les visages de l’information face aux questionsLe président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), a notamment fait adopter de nouvelles règles, parmi lesquelles la fin des « livetweets » (sic). Jusqu’alors, les assistants parlementaires de Charles Alloncle – et non le député lui-même – publiaient en direct sur les réseaux sociaux des extraits des auditions. Aussi absurde que cela puisse paraître, cette pratique est désormais interdite, alors même que les auditions sont retransmises en direct sur la chaîne LCP. Peu importe : nul doute que les internautes prendront le relais.Les auditions prévues pour la dernière semaine de janvier devraient s’avérer particulièrement intéressantes, puisqu’elles porteront sur la fabrique de l’information à France Télévisions. Le mercredi 28 janvier, le directeur de l’information du groupe, Alexandre Kara, sera présent, aux côtés notamment de Romain Messy, directeur de la rédaction de France Info TV, et de l’éditorialiste Nathalie Saint-Cricq.Lundi 2 février, ce seront les visages de l’antenne qui seront auditionnés : de Léa Salamé à Laurent Delahousse, en passant par l’éditorialiste Gilles Bornstein. À noter qu’à 16 h 30 ce même jour, les responsables de la plateforme dite, en bon français, « france tv slash » seront entendus. Cette offre, censée s’adresser aux jeunes, donne régulièrement lieu à des exemples révélant une dérive vers la médiocrité du wokisme.Ainsi, les « boomers » (sic) y ont été présentés comme des «…

« Allah m’a envoyé pour vous humilier » : en pleine audience, un homme devient violent et insulte le tribunal et la juge
Ce devait être une audience comme les autres ce 16 janvier au tribunal judiciaire du Mans. Mais le prévenu, âgé de 43 ans, ne l’entendait pas de cette manière. Selon Actu.fr, il a été interpellé le 15 janvier après avoir menacé une jeune femme de 20 ans dans le hall de son immeuble. Sans domicile fixe, l’homme avait l’habitude de s’installer dans les parties communes du bâtiment. L’homme est devenu immédiatement violent après que la jeune femme lui a demandé d’arrêter de fumer à l’intérieur de l’immeuble, allant jusqu’à suivre la victime à deux reprises sur son lieu de travail. Lors de sa garde à vue, la violence verbale est de mise face aux forces de l’ordre.Une audience sous haute tensionLors de son passage face au tribunal, le prévenu, poursuivi pour menaces de mort, injures à caractère racial et outrages, commence à hurler face à la juge lorsqu’elle tente de lui faire un rappel des faits qui lui sont reprochés. Il affirme à ce moment-là n’avoir « peur de personne » avant de repartir dans une crise de colère où il surenchérit les insultes antisémites. Il tient également des propos à caractère extrémiste, affirmant agir « pour l’intérêt de la France », tout en réclamant publiquement que Philippe Pétain soit réhabilité.Avant d’être évacué de la salle, il explique que « Allah m’a envoyé pour vous humilier ». La présidente de la cour le fait finalement sortir avant de poursuivre le jugement. Le passé judiciaire de l’homme de 43 ans est alors passé au crible et joue en sa défaveur. Trente-quatre mentions y figurent, dont des condamnations pour apologie du terrorisme, agression sexuelle ou encore violences et outrages. Jugé coupable, le prévenu écope de 18 mois de prison ferme et est incarcéré immédiatement.L’article « Allah m’a envoyé pour vous humilier » : en pleine audience, un homme devient violent et insulte le tribunal et la juge est apparu en premier sur Valeurs actuelles.
Sénégal : sa femme et sa fille, l’émotion immense de Sadio Mané après le sacre à la CAN
Sadio Mané est de ceux qui parlent rarement de leur vie privée. De ceux qui préfèrent laisser le terrain s’exprimer à leur place. Mais après le sacre du Sénégal à la CAN 2025 dimanche face au Maroc (1-0, a.p.), il a, pour une fois, entrouvert la porte de l’intime. Et ses mots ont touché juste. Double champion d’Afrique, le leader des Lions de la Teranga a expliqué pourquoi ce deuxième titre avait une saveur toute particulière. « Un bonheur indescriptible » pour Sadio Mané « Lors de l’édition 2021, je n’avais ni femme ni enfant, et ce sacre était déjà très spécial pour moi, confirme Mané, marié depuis deux ans à Aicha Tamba. Aujourd’hui, j’ai pu célébrer avec ma femme et ma fille. Cette victoire signifie encore plus, le bonheur est indescriptible. » Des mots simples, sincères, à l’image d’un joueur qui a grandi, sur et en dehors du terrain. De la consécration individuelle de 2021 à cette victoire collective en 2025, Mané incarne le fil conducteur d’une génération sénégalaise entrée dans l’histoire. Le patron émotionnel de la finale Sur le terrain aussi, Sadio Mané a encore répondu présent. Moins flamboyant qu’à ses débuts, peut-être moins explosif, mais toujours décisif dans les moments clés et désigné MVP de la CAN. Et surtout, toujours leader. Lors de la finale face au Maroc, c’est lui qui a calmé les esprits et exhorté ses partenaires à revenir sur la pelouse après la polémique liée au penalty accordé aux Marocains dans le temps additionnel. Un geste fort, symbole de son autorité naturelle et de son sens des responsabilités. Déjà en 2021, il avait été le visage du sacre, inscrivant le tir au but décisif en finale. En 2025, il l’est encore par son calme, son expérience et son exemplarité. Même dans la victoire, Mané reste ce leader discret mais indispensable, respecté par ses coéquipiers comme par ses adversaires. Une légende un peu plus grande À 33 ans, pour ce qui était annoncé comme sa dernière Coupe d’Afrique des nations avec le Sénégal, Sadio Mané quitte la scène continentale par la grande porte. Deux étoiles sur le maillot, un héritage immense et une transmission déjà amorcée auprès de la nouvelle génération sénégalaise. Cette image de Mané célébrant le trophée avec sa femme et sa fille restera comme l’une des plus fortes de cette CAN 2025. Elle résume tout : le chemin parcouru, la maturité acquise et l’humanité d’un joueur devenu bien plus qu’un footballeur. Une légende, au sens plein du terme.

