Le Journal

Le mea culpa de Jacquemot

XV de France, grosse surprise annoncée

Déjà une victoire pour Decathlon !
Decathlon CMA CGM tient déjà sa première victoire en 2026. L’équipe française qui n’en finit plus d’accumuler les succès et a revu de surcroît encore ses ambitions à la hausse à l’aube de cette nouvelle saison, avec des renforts de poids de nouveau (dont plusieurs sprinteurs) mais aussi un budget supérieur à celui des années passées, n’a pas attendu longtemps pour débloquer son compteur lors de ce nouvel exercice officiellement lancé mardi par le traditionnel premier rendez-vous de l’année : le Tour Down Under. Lundi lors du prologue, remporté par Sam Watson, premier leader, Pierre Gautherat, également premier Français du jour en terminant 5e, avait offert un premier Top 5 à Decathlon CMA CGM. Mardi, lors de la 1ere étape, Tobias Lund Andresen (23 ans), l’une de ces recrues de renom de l’intersaison, a fait encore mieux en remportant cette première étape, au sprint. Le jeune Danois qui n’avait encore jamais goûté à la victoire en World Tour (même s’il compte désormais huit succès en carrière) fait même coup double, en endossant le maillot de leader avec une seconde d’avance sur le vainqueur de la veille, également propulsé à la 1ere place du classement après son succès. Brennan a tout donné En conclusion d’un parcours de 120,6 kilomètres tracé autour de la ville de Tanunda, l’ancien coureur de l’équipe Picnic-PostNL, idéalement lancé par son équipier norvégien Tord Gudmestad, s’est montré le plus rapide en dépit du gros efforts dans les tous derniers mètres de la petite perle britannique de l’équipe Visma Lease a Bike Matthew Brennan (20 ans) pour tenter de coiffer le Danois au poteau. L’Australien Sam Welsford (Ineos Grenadiers), dominé lui aussi par ses deux rivaux du jour, termine 3e, tandis que Tom DonnenWirth (Groupama-FDJ), premier Français du jour, a dû se contenter de la 20e place. Au classement général, Gautherat occupe la 8e position, à 6 secondes de son équipier et nouveau leader. Jeudi, les premières difficultés attendent les coureurs, avec notamment au menu pour terminer cette journée la redoutable montée de Corkscrew, et en particulier 400 derniers mètres, avec des pourcentages à 7,6%.

Damian Penaud, sanction confirmée !

Quand Wembanyama plombe les Spurs…

PSG, du jamais-vu depuis 12 ans !
Débarqué à Lisbonne avec la volonté de sécuriser sa place dans le Top 8 de la Ligue des champions, le PSG est tombé de haut, mardi, sur la pelouse du Sporting. Malgré une nette domination, symbolisés par leur 75% de possession de balle ou leurs 25 tirs tentés, les Parisiens se sont en effet inclinés 2-1 au Portugal. Cette défaite constitue un sérieux coup d’arrêt pour les champions en titre dans la course au Top 8 de la Ligue des champions. Elle sonne également la fin d’une impressionnante série des Rouge et Bleu sur la scène européenne. Le PSG n’avait plus perdu en effet contre une équipe n’appartenant pas au Big Five depuis décembre 2013. C’était déjà à Lisbonne mais contre le Benfica. Les Parisiens s’étaient inclinés 2-1 au Stadio de la Luz et depuis, le club de la capitale avait enchaîné 26 victoires et six nuls en 32 rencontres. « Le résultat est décevant » « On perd parce qu’ils ont marqué deux buts. Notre équipe seulement un », a réagi Luis Enrique au micro de Canal+ à l’issue de la rencontre. « C’est le meilleur match qu’on ait fait à l’extérieur. Je suis très fier de mes joueurs. Avec cette mentalité, je suis sûr qu’on va arriver loin, a-t-il soufflé. Le résultat est décevant, c’est dommage. J’ai vu une seule équipe dans tout le match. On a été supérieur à l’adversaire, qui a été très bon. C’est décevant parce que c’est injuste, c’est difficile de parler football en ce moment. Merde de football. »

Seul Corentin Moutet…
Lors de cet Open d’Australie pas loin d’être le pire de l’histoire pour les Bleus (NDLR : Les Français n’avaient plus connu pareil bilan depuis 1991), un de nos représentants est au moins sûr d’être présent au 3e tour en attendant éventuellement que l’étonnant Arthur Géa, issu des qualifications et toujours invaincu en 2026, n’en fasse de même jeudi, aux dépens du futur retraité Stan Wawrinka. Il s’agit de Corentin Moutet, qui a écarté de sa route mercredi (3-6, 6-1, 6-3, 2-0) le jeune Américain de 21 ans Michael Zhen en profitant de l’abandon de ce dernier, classé au 174e rang mondial mais qui n’avait de toute façon pas vraiment de problème avant de jeter l’éponge au Français, certes mené un set à rien avant de complètement inverser la situation. Au plus mal physiquement, Zheng aurait dû renoncer bien avant ce début de deuxième set (Moutet menait 2-0). Personne n’a vraiment compris pourquoi il a insisté, d’autant que l’issue de ce duel semblait entendu depuis un moment. Halys encore battu par Medvedev Il faudra un miracle désormais pour que le 37e au classement passe un tour de plus. C’est en effet Carlos Alcaraz, probablement sur la Rod Laver Arena et en session de nuit, qui attend le protégé d’Hugo Guerriero. Et à voir comment le numéro 1 mondial a encore terrassé son adversaire (l’Allemand Yannick Hanfmann) ce mercredi, il semble impossible d’imaginer que Moutet puisse sortir vainqueur de cette première confrontation face au prodige espagnol, de la même façon que Quentin Halys n’a toujours pas trouvé les clés face à Daniil Medvedev. Pour la première fois de sa carrière, le Bondynois, au prix d’un premier set de très haute facture qu’il aurait pu bouclé plus tôt, a pris un set au Russe (11-9 au jeu décisif) qui l’avait battu lors de leurs deux premiers duels. Cela s’est malheureusement arrêté là pour le 83e mondial. Comme il l’avait fait à Halle la saison dernière et à Miami en 2025, le triple finaliste à Melbourne a de nouveau pris la mesure du Français, nettement dominé dans les trois sets suivants de cette rencontre qu’il avait pourtant bien démarrée. Tous nos espoirs reposent sur Moutet et Géa désormais.

Lucas Chevalier, les très lourdes accusations
Nouveau coup d’arrêt pour le PSG. Huit jours seulement après son élimination face au Paris FC en Coupe de France, le club de la capitale a en effet chuté sur la pelouse du Sporting Lisbonne, mardi, à l’occasion de la 7e journée de la phase de poule de la Ligue des champions. Les joueurs de Luis Enrique ont longtemps dominé les débats comme en témoignent leur 75% de possession de balle ou les 25 tirs tentés. Mais deux demi-occasions dans le dernier quart d’heure auront finalement suffi aux Lisboètes pour l’emporter 2-1 et fragiliser la position des Parisiens dans la course au Top 8. Et pour Emmanuel Petit, Lucas Chevalier est le premier responsable de cette contre-performance. Conséquence de sa faute de mains sur le deuxième but de Luis Suarez dans les derniers instants de la rencontre. « Le premier but, il n’y est pour rien mais sur le deuxième but… Donnarumma, qui a souvent été critiqué à juste titre, était là sur les gros matchs l’année dernière. Sur les rares occasions où on l’attendait, le mec était là », a-t-il confié pour commencer au micro de l’After, sur RMC. « Une grossière faute de mains » « Sa position est complètement déséquilibrée, il est un peu désarticulé, a-t-il poursuivi. Il a perdu ses appuis, il est surpris par la puissance alors que le ballon est sur lui, il n’a pas à faire une détente verticale. En plus, il remet complètement en jeu le joueur portugais. Oui, je trouve que c’est une grossière faute de mains. Si tu veux aller au bout et gagner des grands titres, tu ne peux pas avoir un gardien… A l’heure actuelle, à Chevalier, il lui manque un peu l’épée pour régner. » Et à ses côtés, Daniel Riolo a été encore plus sévère. « Il était à genoux, il était victime de la frappe, a-t-il lancé. Quand tu as une action isolée comme ça, que le match n’est pas en train de tourner pour toi mais que tu l’as quand même dominé, tu es à 1-1 et rien ne dit que le PSG ne va pas aller marquer un but et arracher la victoire qui aurait été logique. Quand tu as une frappe plein axe, que tu tombes à genoux comme ça et que tu fais un arrêt aussi minable, malheureusement, la défaite est pour toi. C’est juste la réalité: ce soir: malheureusement, la défaite est pour lui. »

Brahim Diaz, c’est officiel !

Elsa Jacquemot, le cauchemar !

Lou Jeanmonnot, c’est déjà terminé avant les Jeux !

