Le Journal

Après un rodéo en Gironde, sa BMW se dirige vers la fourrière !

Ride 6 2026 : Ride Fest, tout-terrain et mode Pro vont tout changer pour cette simulation moto
<p>Manette en main, casque sur les oreilles, beaucoup se demandaient déjà comment <strong>Ride 6</strong> allait réussir à passer un cap après un cinquième opus déjà bien chargé. Milestone promet pourtant son épisode le plus costaud pour les dix ans de la série, avec une sortie calée au 12 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. De quoi faire saliver tous ceux qui cherchent une vraie <strong>simulation moto</strong>, sans pour autant se couper des joueurs plus occasionnels.</p> <p>Entre un garage encore plus monstrueux, l’arrivée du tout-terrain, un nouveau mode carrière baptisé Ride Fest et <strong>un modèle physique scindé en deux expériences Arcade et Pro</strong>, ce sixième volet ne fait pas que rajouter des motos au catalogue. Il bouscule la façon de jouer, de progresser et même de rouler sur la terre comme sur l’asphalte. Et là, les nouveautés changent vraiment la donne pour le pilote virtuel.</p> <h2>Un contenu XXL pour Ride 6, entre nouvelles catégories et tout-terrain</h2> <p>Au lancement, <strong>Ride 6</strong> aligne plus de 280 motos issues de 21 constructeurs, réparties dans 7 catégories, avec 39 circuits disponibles dès le premier jour. Le catalogue doit ensuite grimper à plus de 340 motos et 45 circuits au total, selon les informations communiquées autour du jeu. La jaquette affiche la nouvelle KTM 990 RC R, entourée de machines emblématiques comme les Ducati Panigale V4, BMW M 1000 RR, Yamaha YZF-R1 ou encore la BMW R 1300 GS. <strong>Pour un amateur de deux-roues, c’est un garage de rêve qui se rapproche encore un peu plus d’un "Gran Turismo" de la moto.</strong></p> <p>Surtout, le contenu ne se contente plus de décliner des sportives et des roadsters en tous genres. Deux nouvelles familles font leur apparition : les <strong>Maxi Enduro / Trail</strong> et les <strong>baggers de course</strong>. On voit par exemple débarquer les Yamaha Ténéré 700 World Rally Edition, Ducati DesertX Rally ou Triumph Tiger 900 Rally Pro côté aventure, pendant que l’Indian Challenger RR représente ces énormes baggers taillés pour la piste. Le tout est accompagné du retour des Supermotards intégrés directement dans le jeu de base, et d’une vraie première pour la licence : la possibilité de rouler sur asphalte et en tout-terrain, avec des circuits off-road dédiés qui modifient complètement l’adhérence et le comportement des motos.</p> <h2>Ride Fest et nouvelle physique : une simulation moto pour tous les profils</h2> <p>Côté progression, <strong>Ride 6</strong> laisse tomber la carrière trop linéaire pour un nouveau mode pensé comme un festival itinérant : <strong>Ride Fest</strong>. Le joueur avance par chapitres et zones thématiques, choisit ses épreuves, enchaîne courses sprint, endurance ou contre-la-montre, et doit régulièrement affronter des légendes de la moto qui servent de "boss" de fin de chapitre. <strong>Dix grands noms sont annoncés, dont Casey Stoner, Troy Bayliss, Guy Martin ou James Toseland. </strong>Tout se pilote depuis un hub façon paddock de festival, où l’on gère son garage, ses mécanos, ses achats d’équipement et sa personnalisation, sans oublier l’école de pilotage qui revient avec de nouveaux défis et un système de récompenses modernisé.</p> <p>La <strong>simulation moto</strong> évolue aussi en profondeur. Milestone met en place deux modèles physiques bien distincts : un <strong>Mode Arcade</strong> pensé pour une prise en main rapide et indulgente, et un <strong>Mode Pro</strong> beaucoup plus exigeant, destiné à ceux qui veulent se rapprocher des sensations d’un simracer moto. L’école de pilotage a été reconstruite pour accompagner cette double approche, avec des exercices calibrés pour apprendre le freinage, les trajectoires ou la gestion du…

Harley sort l’artillerie lourde en 2026 : Street Glide Limited et Road Glide Limited passent au VVT 117… et ça change tout sur la route

Pourquoi Stellantis ne veut pas se passer des concessionnaires

Des voitures construites uniquement par des robots : la première “usine fantôme” arrive
<p>Cette analyse est formelle. Avant 2030, au moins un constructeur automobile exploitera une ligne d'assemblage 100 % automatisée. Grâce à la convergence de l'IA générative et des robots humanoïdes, l'industrie s'apprête à diviser par deux ses coûts et ses délais de fabrication. Une révolution qui oblige à repenser la conception même des voitures pour les adapter aux machines, et qui promet de bouleverser violemment le monde du travail ouvrier.</p> <h2>La course a commencé</h2> <p>L'image de l'ouvrier ajustant une portière ou vissant un tableau de bord vit probablement ses dernières années. Si l'on en croit les projections du secteur, le concept de <em>Dark Factory</em> (usine noire) va devenir une réalité d’ici 2030. Ces usines d’un nouveau genre seront capable de tourner 24h/24, dans le noir complet si nécessaire, car les ouvriers d'acier auront remplacé les humains, et n’auront pas besoin de voir pour travailler. <strong>La course est lancée</strong>, et sans surprise, les favoris sont les Américains et les Chinois, rapporte <a href="https://www.autonews.com/technology/ane-fully-automated-car-plant-china-us-0115/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Autonews</a>. Prenez <a href="https://www.autoplus.fr/marque/hyundai?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Hyundai</a> par exemple. Le coréen ne se contente pas d'acheter des robots, il les fabrique. Via sa filiale Boston Dynamics, il prépare son Metaplant en Géorgie pour produire en masse le robot humanoïde Atlas. L'objectif donne le vertige avec pas moins de 30 000 unités par an dès 2028. Ces androïdes sont là pour prendre leur poste sur la ligne, d'abord pour la logistique, puis très vite pour l'assemblage.</p> <p>L'impératif économique est d'une puissance telle qu'il balaiera les hésitations d’ordre éthique. <strong>Intégrer ces technologies permettrait de réduire les coûts de production et d'accélérer la mise sur le marché de 50 %</strong>. Dans une industrie où la marge se joue à la virgule près, c'est un avantage concurrentiel important. <strong>Celui qui y arrive le premier pourra casser les prix ou doubler ses profits</strong>, laissant les autres avec leurs usines peuplées d'humains, lents et coûteux, malheureusement. Ce sont en tout cas les prévisions des analystes de Gartner et Warburg Research.</p> <h2>La voiture redessinée pour plaire au robot</h2> <p>Jusqu'à présent, certaines tâches résistaient à l'automatisation, notamment l'installation des intérieurs (sièges, moquettes) et des faisceaux électriques. Ce dernier, complexe et difficile à manipuler, demandait la dextérité des doigts humains. Mais aujourd’hui, on ne conçoit plus une voiture pour qu'elle soit seulement belle ou pratique, mais pour qu'elle puisse être assemblée par un <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/insolite/tesla-constructeur-lance-robots-humanoides-1417158.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">robot</a>. Les ingénieurs développent des faisceaux rigides, intégrés directement dans les panneaux de carrosserie, ou repensent la séquence d'assemblage de la caisse en blanc (le squelette de l'auto). Si l'intérieur de l'habitacle et le câblage tombent, alors la présence humaine sur la ligne devient moins importante.</p> <p><em>"L'environnement de travail va subir un changement fondamental"</em>, note Kristian Kuhlmann du Boston Consulting Group, qui préfère parler de <em>"besoin énorme de reconversion"</em> plutôt que de chômage de masse. Les ouvriers ne seraient pas mis à la porte, mais "augmentés". Ils passeront de l'exécution manuelle à la supervision, à la maintenance des robots et à l'ingénierie. Mais sur le terrain, <strong>cette transition risque de faire beaucoup de…

Moteurs trois cylindres : démocratisés mais finalement peu économes en carburant ?

Vague de rappels chez Mercedes : que se passe-t-il avec la nouvelle Mercedes CLA ?

Jusqu’à 6 000 € offerts : ce pays relance les aides à l’électrique

En 2026, Mercedes promet « la plus grande offensive produits de son histoire »
<p>Mercedes l’avait annoncé l’année dernière, cette fois nous y sommes. <strong><em>« La plus grande offensive produits de son histoire »</em> aura lieu en 2026.</strong> Le bal s’ouvrira dès la fin du mois de janvier. Entre restylages et présentations de nouveautés à part entière, le constructeur allemand ne va pas s’ennuyer cette année.</p> <h2><strong>Mercedes poursuit son offensive électrique</strong></h2> <p>Déjà en 2025, Mercedes n’a pas chômé. La marque à l’étoile a fait fort, en repartant d’une feuille blanche pour sa gamme électrique. <strong>La CLA EQ a posé les premières pierres, suivie de la nouvelle génération du GLC, décliné lui aussi en version EQ. Sans oublier, dernièrement, le <a href="https://www.autoplus.fr/pratique/nouveau-mercedes-glb-eq-que-vaut-la-finition-dentree-de-gamme-du-suv-familial-electrique-1416024.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">nouveau GLB EQ</a>.</strong> La marque poursuivra sur cette bonne dynamique, avec plusieurs nouveautés dans ses cartons.</p> <p>On l’évoquait il y a quelques jours, l’EQS fera exception. La berline de luxe va devenir le dernier vestige de la <em>« première gamme »</em> électrique de Mercedes. <strong>L’arrivée de la nouvelle génération de Classe S, qui passera à l’électrique, n'étant pas prévue pour tout de suite, la <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/mercedes-a-revu-sa-strategie-sur-lelectrique-mais-ce-modele-fera-exception-1419126.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Mercedes EQS</a> sera restylée dans le courant de l’année.</strong></p> <p>Par ailleurs, deux nouveautés de taille sont attendues en 2026. La première, c’est bien entendu <strong>la Classe C EQ.</strong> Celle-ci est particulièrement importante pour le constructeur, et devra jouer des coudes avec la non moins attendue <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/avec-larrivee-de-la-nouvelle-i3-que-va-devenir-lactuelle-bmw-i4-1419554.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">BMW i3</a>. La seconde nouveauté sera <strong>le GLA EQ, qui remplacera l’actuel EQA.</strong></p> <p>Enfin, rappelons que <strong>c’est en 2026 qu’AMG doit présenter la version de série de son concept GT XX, dévoilé l’an dernier.</strong> La sportive viendra remplacer l’AMG GT Coupé 4 portes, qui a récemment quitté le catalogue.</p> <div id="attachment_1323194" style="width: 778px" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1323194"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1323194" itemprop="thumbnailUrl" class="size-large wp-image-1323194 img-responsive " src="https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2024/04/mercedes-eqs-2024-_1-768x512.jpg" alt="Mercedes EQS" width="768" height="512" srcset="https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2024/04/mercedes-eqs-2024-_1-768x512.jpg 768w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2024/04/mercedes-eqs-2024-_1-300x200.jpg 300w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2024/04/mercedes-eqs-2024-_1-736x491.jpg 736w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2024/04/mercedes-eqs-2024-_1-615x410.jpg 615w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2024/04/mercedes-eqs-2024-_1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></span><p id="caption-attachment-1323194" class="wp-caption-text">À l'inverse de tous les modèles électriques de Mercedes, dont les appellations commençaient pas les lettres EQ (EQE, EQA, EQB), la grande EQS ne compte pas tirer sa révérence tout de…

La nouvelle Renault Clio plus sobre que la Toyota Yaris ? Le match !
<p>Pour rester leader du marché toutes catégories confondues, le constructeur au losange lance la sixième génération de sa citadine, la Renault Clio. Méconnaissable sur le plan esthétique, la française évolue aussi au chapitre technique. Tous ces changements lui suffiront-ils à conserver une longueur d’avance sur ses principales rivales ? Pour le savoir, nous avons mis à l'épreuve<strong> la Clio en finition Esprit Alpine avec le moteur 1.8 E-Tech full hybrid de 160 ch face à la Toyota Yaris en finition GR Sport équipée du 1.5 Hybride de 130 ch.</strong></p> <h2>La Yaris n'arrive pas à suivre le rythme</h2> <p>Prévenante dans ses réactions, dotée d’un train avant rigoureux, d’une direction précise et d’un freinage performant, <strong>la Renault Clio offre les sensations d’un véhicule de la catégorie supérieure.</strong> Son moteur, doux grâce à l’intervention fréquente du bloc électrique, est hélas mal épaulé par la boîte à crabots. Lente, celle-ci dégrade l’agrément lorsque le rythme de conduite s’accélère.</p> <p>Avec 130 ch, la japonaise (made in France) est la moins mathématiquement moins puissante. De ce fait,<strong> elle ne parvient pas à suivre le rythme imposé par sa rivale du jour.</strong> Plus gênant, son comportement peu dynamique et son moteur bruyant à l’accélération dégradent l’agrément. Au contraire, en ville, la douceur et la fluidité de sa mécanique sont un régal.</p> <h2>A bord, la Renault Clio garde sa longueur d'avance</h2> <p>Entièrement redessiné, <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/la-renault-clio-6-a-t-elle-toujours-les-armes-pour-affronter-la-peugeot-208-1418844.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">l’habitacle de la Renault Clio</a> dispose <strong>d’une planche de bord inspirée des R5 et R4 électriques</strong>. L’ensemble apparaît cossu et sérieusement construit, avec des matériaux de qualité. La position de conduite naturelle et le bon maintien des sièges s’apprécient au fil des longues heures passées au volant. Bien construite, la Clio bénéficie, dans l’ensemble, de matériaux de qualité, à l’image de l’Alcantara présent sur une partie des sièges, du tableau de bord et des contre-portes. Le volume de coffre de la version hybride, inchangé, reste en dessous de la moyenne de la catégorie. L’espace pour les occupants, correct, n’évolue pas. A l’arrière, on est mieux à deux qu’à trois, et le confort est ferme mais pas “sec”.</p> <p>L’arrivée de la Clio 6 donne un coup de vieux à la Yaris. La japonaise dispose encore d’un grand levier de boîte auto. à l’ancienne. <strong>L’habitacle comprend de nombreux plastiques peu flatteurs,</strong> à l’aspect quelconque. Les menus du système multimédia sont assez basiques mais, de ce fait, plutôt faciles à utiliser. Courte (3,94 m),<a href="https://www.autoplus.fr/pratique/entretien-fiabilite/toyota-yaris-fiabilite-est-elle-rendez-vous-1357972.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"> la Yaris</a> offre néanmoins une habitabilité généreuse aux places arrière. Mais elle manque de confort : son bloc 1.5 Hybrid grimpe à haut régime à la moindre sollicitation et fatigue les tympans, notamment sur autoroute. Et pour ne rien arranger, les suspensions secouent sur routes dégradées.</p> <h2>La Renault Clio plus cher ... mais plus sobre !</h2> <p>Sobre avec 5,3 l/100 km en moyenne, et seulement 4,7 l en ville – son terrain de prédilection –, la Yaris est économique à l’usage. Mais pas à l’achat. Même avec une remise officielle de 2 500 €, elle reste chère. Heureusement pour le porte-monnaie, <strong>Toyota compense l’effort financier demandé en équipant avec largesse sa citadine.</strong></p> <p>Pour la Clio, pas…

Stellantis : les prolongateurs d'autonomie de Leapmotor pourraient intéresser d'autres marques du groupe
<p>Depuis la création du groupe il y a cinq ans, la stratégie d’électrification de Stellantis a évolué. De tout miser sur le 100% électrique, le groupe a ensuite privilégié l’hybride. Aujourd’hui, <strong>on apprend que l’avenir de Stellantis pourrait inclure des <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/leapmotor-passe-a-la-vitesse-superieure-avec-son-prolongateur-dautonomie-1414104.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">prolongateurs d’autonomie</a>,</strong> grâce à Leapmotor. Les deux entités, liées dans le cadre de leur partenariat, sont justement en discussion à ce sujet.</p> <h2><strong>Stellantis intéressé par les prolongateurs d’autonomie</strong></h2> <p>Stellantis et <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/leapmotor-fete-ses-10-ans-et-devoile-un-plan-de-croissance-ambitieux-1416321.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Leapmotor</a> sont liés depuis plusieurs années. <strong>Le groupe possède en effet 20% du capital de <a href="https://www.leapmotor.net/fr?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">la marque</a> chinoise, et détient 51% des parts de la coentreprise Leapmotor International.</strong> C’est justement cette coentreprise qui a facilité l’arrivée de Leapmotor en Europe. Par ailleurs, le groupe met à disposition de la marque chinoise certains sites de production. Le B10 va par exemple être assemblé sur le site de Figueruelas, en Espagne. C’est là-bas que sont fabriquées les Peugeot 208, Opel Corsa et Lancia Ypsilon.</p> <p>Le rapprochement entre les deux entités pourrait même aller encore plus loin. <strong>Le PDG de Leapmotor International a déclaré au média britannique Autocar que les motorisations EREV de la marque pourraient être utilisées par le groupe.</strong> <em>« Le prolongateur d’autonomie est une technologie performante et, en effet, nous étudions également la possibilité de l’utiliser pour d’autres gammes de véhicules. C’était d’ailleurs l’un des objectifs de l’accord conclu entre Stellantis et Leapmotor : créer des synergies en exploitant nos technologies respectives »</em>, a-t-il expliqué.</p> <div id="attachment_1399087" style="width: 778px" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1399087"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1399087" itemprop="thumbnailUrl" class="size-large wp-image-1399087 img-responsive " src="https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443-768x512.jpg" alt="Leapmotor C10" width="768" height="512" srcset="https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443-768x512.jpg 768w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443-300x200.jpg 300w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443-736x491.jpg 736w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443-615x410.jpg 615w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443-923x615.jpg 923w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443-1230x820.jpg 1230w, https://sf.autoplus.fr/wp-content/uploads/autoplus/2025/09/mf_4029443.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></span><p id="caption-attachment-1399087" class="wp-caption-text">Leapmotor commercialise déjà des versions EREV (à prolongateur d'autonomie) de certains de ses modèles.</p></div> <h2><strong>Quelles marques bénéficieraient de cette motorisation ?</strong></h2> <p>Ainsi, après le tout électrique, après l’hybride, Stellantis se tournerait vers l’électrique à prolongateur d’autonomie.…

