Tesla teste sa conduite autonome en France : menace ou révolution en vue ?
<p>Voir une <strong>Tesla</strong> négocier seule un rond-point, gérer un changement de voie ou une sortie d’autoroute pendant que le conducteur surveille à peine les commandes, ce n’est plus seulement une vidéo venue de Californie. Le constructeur commence à organiser, en Europe, des démonstrations grandeur nature de son système de <strong>conduite entièrement autonome</strong> supervisée, déjà utilisé par des millions d’automobilistes ailleurs dans le monde.</p> <p>Après avoir cumulé <strong>plus de 10 milliards de kilomètres</strong> avec le Full Self-Driving (FSD) activé, Tesla estime que le moment est venu de montrer au public européen à quoi ressemble ce mode de conduite du quotidien. L’idée : faire essayer, en conditions réelles (mais encadrées !), une technologie que la marque voit comme une brique clé de son futur en Europe. En attendant, d'ici là, le feu vert complet des autorités pour un futur lancement commercial.</p> <h2>Des essais passagers en France pour la conduite autonome Tesla</h2> <p>À partir du <strong>1er décembre 2025</strong>, Tesla met en place en <strong>France</strong> une expérience très concrète. <a href="https://www.tesla.com/fr_fr/fsd?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Des "<em>expériences d’essai en passager</em>" du Full Self-Driving</a> dans plusieurs Centres Tesla. L’essai est <strong>gratuit</strong> et réservé au grand public. Il est proposé au centre Tesla de <strong>Nantes, Bordeaux, Paris-Est et Paris-Nord, Lille, Cannes, Toulouse, Marseille, Strasbourg, et Lyon-Est</strong>. Les créneaux peuvent être réservés en ligne, via une page dédiée sur le site de Tesla.</p> <p>Durant ces essais, le client s’installe à bord en tant que passager, pendant qu’un conducteur habilité laisse le système de conduite autonome gérer une grande partie de la conduite.<br /> Pour rappel, le FSD peut circuler en ville, sur autoroute, sur routes privées, franchir des intersections, aborder des ronds-points. Le tout, en assurant le maintien de cap, l’accélération, le freinage, les changements de voie, les virages, ou encore les entrées et sorties d’autoroute.</p> <p>Tesla promet un trajet "<em>en douceur et en toute sérénité</em>", tout en rappelant que ces sessions ne sont pas destinées aux médias ou créateurs de contenu. Nous, journalistes, sommes amenés à passer par le service <em>Content &amp; Communication</em> pour tout projet de reportage.</p> <h2>Full Self-Driving : comment ça marche et quand en Europe ?</h2> <p>Derrière ces démonstrations, Tesla met en avant une <strong>approche technologique très précise</strong>. Le Full Self-Driving repose sur une architecture "<em>vision uniquement</em>". Le système s’appuie sur des <strong>caméras et des réseaux neuronaux</strong> entraînés sur des milliards d’exemples de données vidéo réelles, <strong>sans recourir à des capteurs ou cartes HD jugés coûteux</strong>. La marque explique que cette méthode doit permettre un <strong>déploiement plus simple et plus sûr</strong> dans différents pays et cas d’usage.</p> <p>La <strong>flotte mondiale de plus de 6 millions de véhicules Tesla</strong> alimente en continu cet apprentissage, avec déjà plus de 10 milliards de kilomètres parcourus avec le FSD activé. Selon les données communiquées par Tesla, utilisé sous la surveillance active du conducteur, le Full Self-Driving peut diviser par 7 le risque de collisions majeures.</p> <p>En réalité, malgré son nom ambitieux, <strong>ce système ne rend pas aujourd’hui la voiture autonome au sens légal</strong>. Dans sa forme actuelle, le FSD exige une surveillance permanente du conducteur, qui reste <strong>légalement responsable du véhicule à tout moment</strong>. Le dispositif est déjà proposé en <strong>Australie, au Canada, en Chine, au Mexique, en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis</strong>.</p> <p>Pour l’Europe, le lancement reste "<em>en attente d’approbation réglementaire</em>", Tesla indiquant viser un déploiement <strong>à partir du début 2026</strong>. Le constructeur rappelle que tous ses modèles sont <strong>livrés de série avec l’Autopilot</strong>, et imagine qu’à l’avenir certains véhicules éligibles, dont les <strong>Model S, <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/voiture-electrique/la-tesla-model-3-augmente-son-tarif-mais-la-reine-des-electriques-na-pas-dit-son-dernier-mot-1410145.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Model 3</a>, Model X et <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/tesla-model-y-enfin-de-la-nouveaute-au-catalogue-europeen-avec-cette-version-inedite-1410844.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Model Y</a></strong>, pourront offrir de véritables capacités de conduite entièrement autonome sans surveillance, grâce à des mises à jour logicielles régulières. Un projet qui commence, en Europe, par quelques trajets en passager dans des Centres Tesla français, avant de peut-être s’inviter un jour dans les trajets du quotidien.</p> <meta name="original-source" content="https://www.autoplus.fr/environnement/voiture-electrique/tesla-teste-sa-conduite-autonome-en-france-menace-ou-revolution-en-vue-1411355.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.autoplus.fr/environnement/voiture-electrique/tesla-teste-sa-conduite-autonome-en-france-menace-ou-revolution-en-vue-1411355.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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