Le Journal

Well, there goes the metaverse!

Rogue agents and shadow AI: Why VCs are betting big on AI security

Mike Vrabel on the AFC Championship game, Kayshon Boutte, and responding to Ty Law’s claims
Vrabel also discussed his players being motivated by ESPN predictions, Will Campbell, and the role that winter weather played against the Texans. The post Mike Vrabel on the AFC Championship game, Kayshon Boutte, and responding to Ty Law’s claims appeared first on Boston.com.

Biathlon, les Bleus et les Bleues se séparent

Sénégal-Maroc, Mbappé monte au créneau !

Sénégal-Maroc, la photo polémique dans le vestiaire
Ce n’est pas le moment le moins surréaliste de cette finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Pendant la période agitée où les Sénégalais criaient au scandale après le penalty accordé au Maroc, Ibrahim Mbaye a pris le temps d’envoyer une photo sur Snapchat à l’un de ses proches. « Peace, on se fait voler », a écrit l’attaquant du PSG, pendant que les Lions de la Téranga étaient brièvement rentrés au vestiaire pour manifester leur colère. Le snap en question, posté juste avant le penalty manqué par Brahim Diaz (donc en plein match), a été relayé par le destinataire de la photo. Ibrahim Mbaye présente ses excuses Prendre son téléphone pour aller sur un réseau social en pleine rencontre, ce n’est pas très professionnel. Ibrahim Mbaye en est d’ailleurs conscient. « Pour la photo que j’ai prise dans le vestiaire, j’en suis désolé. Je n’ai pas réfléchi, c’était sur le feu de l’action. Ce n’est pas une attitude à avoir et ça ne se reproduira plus », a promis l’attaquant sénégalais de 18 ans, après le triomphe de son équipe.

Matthieu Jalibert, le verdict va tomber !
La nouvelle est tombée dimanche. Touché à un rein, Romain Ntamack sera absent environ six semaines selon Midi Olympique. L’ouvreur du Stade Toulousain ne pourra donc pas jouer avec le XV de France contre l’Irlande (5 février) et au pays de Galles (15 février), pour le début du Tournoi des Six-Nations 2026. Les Bleus vont devoir trouver un autre n°10 titulaire. Et tous les regards se tournent vers Matthieu Jalibert. « Sportivement, Jalibert est aujourd’hui le meilleur, expliquait l’ancien international Richard Dourthe dans L’Équipe jeudi, avant même la blessure de Ntamack. Personne ne peut dire le contraire. » Personne ? Sauf Fabien Galthié, peut-être. Alors que certains réclament la titularisation de Jalibert avec le XV de France aux dépens de Ntamack, ce serait lourd de sens si le Bordelais n’était même pas aligné alors que le Toulousain est blessé. Cela en dirait très long sur la considération portée par le sélectionneur au n°10 de l’UBB. Jalibert, c’est oui ou c’est non ? L’an passé, au gré des blessures de Ntamack (et de ses propres pépin physiques), Jalibert n’a joué qu’un seul match avec les Bleus. C’était en Angleterre, lors du Tournoi, pour une défaite (26-25) qui peut difficilement lui être imputable. Le XV de France menait au score lorsqu’il a cédé sa place à Nolann Le Garrec (67e). Dans l’esprit de Fabien Galthié, Jalibert n’est pas un élément incontournable, les faits l’ont prouvé. Le patron des Bleus a déjà préféré aligner Thomas Ramos à l’ouverture, ce que ne fait pas actuellement le Stade Toulousain, où c’est Blair Kinghorn qui prenait le 10 ces derniers temps, laissant Ramos à son poste préférentielle, à l’arrière. En fonction des prochains choix de Galthié, on saura vite ce qu’il en est pour Jalibert, à un peu plus d’un an de la Coupe du monde 2027. Parce que si c’est non dans ce contexte, vu le niveau de jeu du Bordelais, on ne sait pas quand cela pourrait être oui.

Djokovic en démonstration
Entame parfaite pour Novak Djokovic. De retour ce lundi à Melbourne un an après avoir été contraint de jeter l’éponge sur ce même court de la Rod Laver Arena au bout d’un set en demi-finales contre Alexander Zverev en raison d’une blessure à une cuisse contractée au tour précédent, lors de sa victoire en quarts de finale face à Carlos Alcaraz, le Serbe de 38 ans s’est offert une petite promenade de santé face à Pedro Martinez (6-3, 6-2, 6-2) pour débuter son 21e Open d’Australie. Dominateur du premier au dernier point, le recordman de titres dans ce premier tournoi du Grand Chelem, avec dix sacres sur ses 24 accumulés dans les Majeurs qu’il a disputés jusqu’à maintenant, a passé son (modeste) adversaire du jour à la moulinette. Le « Djoker », qui s’est dit ravi ensuite d’être de retour « une fois de plus sur le court qu’il préfère et qui correspond tellement bien à son jeu », n’a eu besoin que de deux heures pour écarter de sa route ce joueur espagnol de 28 ans classé au 71e rang mondial. Et de 100 pour Djokovic Jamais dans cette partie maîtrisée avec beaucoup de sérieux et de talent par l’actuel numéro 4 mondial, Martinez n’est parvenu à poser ne serait-ce que quelques problèmes au « GOAT » du tennis, qui s’est offert lundi sa 100e victoire à Melbourne, lui qui avait déjà atteint ce cap dans les autres rendez-vous du Grand Chelem. Impérial, notamment sur ses mises en jeu (13 aces), le décuple lauréat de l’épreuve a réussi l’exploit de ne perdre que… cinq points sur la totalité de ce match qu’il a survolé face à un adversaire qu’il n’avait encore jamais rencontré. Ce tournoi qu’il aime tant pouvait difficilement mieux commencer – « c’est vraiment une très bonne performance, je ne vais me plaindre de rien du tout, j’ai bien servi » – pour un Djokovic qui aura l’occasion de livrer une éventuelle nouvelle masterclass au 2e tour contre le qualifié italien Francesco Maestrelli. Ce dernier avait joué un vilain tour un peu plus tôt à l’un de nos nombreux éliminés français du jour : Terence Atmane, qui avait pourtant mené deux sets à un face au 141e au classement. Djokovic devrait assurément lui faire moins de cadeaux.

Brahim Diaz, les explications sur son penalty

« Mâchoire arrachée », le bilan est lourd après Sénégal-Maroc

Swiatek s’est fait peur

