Le Journal

ASVEL, comme un air de déjà vu…

Le but sensationnel de Dembélé lors de PSG-Lille (vidéo)

Cizeron en grande forme avant les Jeux

Sénégal-Maroc, une décision exceptionnelle a été prise

Pau: Clap de fin pour Kpoku
Joel Kpoku (26 ans) et Pau, c’est fini. Le deuxième ligne anglais fera peut-être partie des spectateurs qui garniront le stade du Hameau vendredi soir pour la venue des Bulls dans le cadre de la 4e journée de Champions Cup. Que cela soit le cas ou pas, l’ancien joueur de LOU fera de toute façon ses valises. Très peu utilisé cette saison pour sa deuxième année dans le Béarn depuis qu’il défend les couleurs paloises, Kpoku a demandé à ses employeurs à être libéré de son contrat sur le champ. Une requête à laquelle les dirigeants de la Section ont accédé. L’engagement de l’ex-international U20 sacré champion du monde de la catégorie avec le XV de la Rose en 2019 a donc été immédiatement résilié alors que le bail du joueur portait jusqu’en juin 2027. « Joel Kpoku a demandé à être libéré avec effet immédiat de son engagement avec la Section. Le club a accepté de répondre favorablement à sa demande », a communiqué l’actuel dauphin de Toulouse en Top 14 et qui disputera donc vendredi soir face à la franchise sud-africaine un match capital pour la suite de son aventure européenne. Seulement cinq matchs joués cette saison Le natif de Newham (à l’Est de Londres), de son vrai nom Joavait rejoint Pau au cours de l’été 2024 après trois saisons passées à Lyon, où il était apparu à 50 reprises, dont 35 en Top 14 (4 essais marqués). Lors de sa première année avec la Section, le frère aîné de Junior Kpoku, prêté à Toulon par le Racing 92, avait disputé 15 matchs, dont 12 en championnat (4 titularisations). Cette saison en revanche, Kpoku, capable également d’évoluer en troisième ligne où il n’avait pas davantage convaincu les dirigeants béarnais, avait disputé cinq matchs uniquement, dont deux en Champions Cup. Après la fin de son aventure paloise, l’Anglais resté trois ans à Saracens avant de découvrir le Top 14 avec le LOU va devoir se trouver un nouveau point de chute.

Monaco, une triste première dans son histoire

PSG-Lille en direct

Le gros coup de panique de Jeanmonnot !
A voir lutter Lou Jeanmonnot, finalement 2e de la course, avec une pourtant très impressionnante Hanna Oeberg pour la victoire, ce vendredi lors du sprint de Ruhpolding (Allemagne), le dernier avant les Jeux de Milan-Cortina, il semblait impossible d’imaginer que la Franc-Comtoise avait connu une grosse frayeur, plus tôt dans l’après-midi, juste avant de prendre le départ. Pourtant, la grande malheureuse du dénouement de la saison dernière, avec cette chute dans le dernier virage de la dernière course, a bien connu une forte montée de stress. Un début d’affolement qui aurait pu lui coûter très cher sans l’intervention de Cyril Burdet, venu en aide à sa leader à quelques minutes pour cette dernière de s’élancer. Et de terminer 2e avec à la clé de précieux points qui lui permette de conforter son dossard jaune de leader du classement général. « Je suis contente, car je me fais simplement battre par meilleure que moi aujourd’hui. Je n’ai pas de regrets. Je suis même très contente car je ne pensais pas que ce dernier tour était aussi bon », savourait Jeanmonnot, revenue ensuite sur ce gros coup de stress. « Il y avait un peu ce côté où il faut absolument tirer à dix et je ne me sentais pas très bien à cause de ça. Je me mettais une belle pression qui a entamé un peu ma confiance. Je suis allée voir Cyril et on a parlé un peu de tout ça », a révélé la quadruple championne du monde en relais, encore tout heureuse après-coup que son entraîneur ait trouvé les mots pour la calmer, et la rassurer. Burdet : « C’est plus la volonté de vouloir gagner vraiment chaque course » « On y a passé un petit peu de temps (rires) mais grosso mode, c’était chaque chose en son temps. Et quelque chose qui marche bien chez moi, c’est l’adaptation un peu au dernier moment. En gros, pas commencer à imaginer ce que je vais ressentir au pas de tir alors qu’on est à une demi-heure de la course, mais plutôt attendre les cinq-dix derniers mètres avant de valider l’état d’esprit dans lequel je suis et d’adapter mon tir face à ça. » L’entraîneur des Bleus a évoqué ensuite à son tour le gros coup de panique de sa protégée, et raconté comme il y avait remédié. « Elle est venue me voir (…) Il y avait beaucoup de stress et un peu de peur par rapport à cet exercice ici qu’elle savait redoutable en termes d’exigence. On a échangé et recentré un peu les choses sur un plan plus séquence par séquence, et vraisemblablement, ça l’a aidée », a raconté Burdet, qui associe cette montée de stress au nouveau statut de la native de Pontarlier. « C’est plus la volonté de vouloir gagner vraiment chaque course, de vouloir performer et de se retrouver parfois coincée dans ses ambitions ».

L’adjoint de Zidane chez les Bleus est connu

Malgré le drame, Crans-Montana aura bien lieu

L’OL officialise un départ

