Le Journal

Plateau Picard : Il faut sauver les micro-crèches de Lieuvillers et La Neuville-Roy
Après la fermeture en octobre, un projet de reprise des micro-crèches de Lieuvillers et La Neuville-Roy, sur le Plateau Picard (Oise), prend forme. – Photo : François Nerrand / Oise Hebdo Les élus du Plateau Picard en ont parlé lors de leur dernier conseil communautaire. Le président Olivier De Beule avait alors évoqué au début du mois de novembre «la possibilité d’accueillir temporairement les enfants» concernés par la fermeture des micro-crèches «Au Pays d’Alice» de Lieuvillers et de La Neuville-Roy en octobre. La société gestionnaire des deux sites, en proie aux difficultés financières, a fait l’objet d’une liquidation judiciaire. Ils accueillaient une vingtaine d’enfants. La disparition n’a laissé que peu d’issue de secours aux parents des enfants en bas-âges confiés aux soins de la structure. Fermée, mais bientôt rouverte ? Mais il existe quand même quelques possibilités. «Certains parents ont trouvé une solution auprès de la micro-crèche l’Eveil des pousses», rappelait Olivier De Beule. Basée à Moyenneville, à quelques kilomètres de La Neuville-Roy, elle a ouvert ses portes en septembre. Mais les deux micro-crèches fermées pourraient bien renaître de leurs cendres. «Nous avons quelqu’un pour les reprendre», expliquait le maire de La Neuville Thierry Michel. «On espère que cela se fera le plus rapidement possible.» Une première réunion pour expliquer le projet de reprise a eu lieu à la fin du mois d’octobre. Des appels aux familles ont été lancés par cette nouvelle direction afin de rejoindre «cette nouvelle aventure». Et une MAM en 2026 A cela s’ajoute un autre projet à Lieuvillers : la création d’une maison d’assistantes maternelles. Cette structure a déjà un nom. «L’Arc-en-ciel des couleurs». L’initiative est portée par trois professionnelles. Leur idée a pris forme sous la forme d’une association créée au mois d’octobre. L’équipe a déjà commencé à collecter les attentes des parents concernant l’accueil des bambins. Si tout va bien, l’ouverture pourrait avoir lieu au second semestre 2026. Pour contacter la responsable des micro-crèches de Lieuvillers et La Neuville-Roy : microcreches.inscriptions@gmail.com Pour contacter les responsables du projet de MAM à Lieuvillers : mamlarcencieldescouleurs@gmail.com L’article Plateau Picard : Il faut sauver les micro-crèches de Lieuvillers et La Neuville-Roy est apparu en premier sur Oise Hebdo.

Lourdes : 1000 personnes au Maxi Loto du cancer ! (40 photos)

Beauvais. Le maire porte plainte après avoir trouvé «des objets carbonisés» devant chez lui

Entre Bienville et Clairoix. Echappées après la dégradation volontaire de leur enclos, les bufflonnes retrouvées
Les bufflonnes contribuent à l’entretien écologique du parc qu’a aménagé le SMOA entre Bienville et Clairoix. Photo : SMOA «Les deux bufflonnes du parc du Marais entre Bienville et Clairoix, se sont échappées cette nuit, à la suite d’un nouvel acte de malveillance.» Philippe Marini, président de l’agglomération de Compiègne, a donné l’alerte vendredi 14 novembre en soirée. Les bufflonnes ont profité d’un nouvel acte de vandalisme sur leur enclos pour s’échapper. Elles sont allées jusqu’au hameau d’Annel, où des habitants les ont identifiées. Sans intervenir, toutefois. Elles sont revenues d’elles-mêmes à proximité de leur enclos, où des agents du Syndicat Mixte Oise-Aronde (SMOA) leur font regagner, en ce moment-même, leur lieu de villégiature. L’affaire était sérieuse. Puisque la divagation de ces animaux, plutôt farouches, aurait pu causer un accident de circulation. Comme lors de la nuit du 6 au 7 novembre Il s’agit du même acte de vandalisme que lors de la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 novembre, où plusieurs mètres de clôture avaient été arrachés. Les agents du SMOA avaient retrouvé les buffles, avec le concours de la gendarmerie de Choisy-au-Bac. Les animaux avaient traversé plusieurs routes dont la départementale 142 entre Bienville et Clairoix. «Ces buffles, depuis plusieurs semaines, contribuent à l’entretien écologique du site qu’a restauré le SMOA, reprend Philippe Marini, président de ce syndicat. Ils font la joie des habitants, promeneurs et familles qui viennent les observer.» Le syndicat avait déposé une plainte. L’article Entre Bienville et Clairoix. Echappées après la dégradation volontaire de leur enclos, les bufflonnes retrouvées est apparu en premier sur Oise Hebdo.

Creil. Le Salon du livre s’offre en avant-première le «Petit dictionnaire de Creil»

NewJeans n’a pas fait appel ; Leur contrat avec ADOR et HYBE définitivement confirmé jusqu’en 2029

Sécurité à Noyon : l’association des commerçants charge la maire

Elections municipales à Senlis : Pascale Mathiault de nouveau candidate !
Pascale Mathiault vient d’annoncer sa candidature à la mairie de Senlis. – Photo : P.M. Personne ne s’y attendait. Mais, après mûre réflexion, Pascale Mathiault s’est décidée. Elle sera bel et bien candidate au fauteuil de maire au printemps prochain. Ce qui porte à quatre le nombre de postulant à la mairie de Senlis. Les électeurs devront donc choisir entre Pascale Loiseleur, la maire sortante, Jean-Christophe Canter, le maire «sorti» en 2011, Maximilien Ménand-Chambon, le candidat sorti de nulle part, et Pascale Mathiault, la candidate sortie de son retrait de la vie politique. «Je veux proposer une alternative crédible pour l’avenir de Senlis, précise d’emblée celle qui fut un temps l’adjointe de Jean-Christophe Canter. Notre liste, baptisée «Vivons bien Senlis», se présente articulée autour de deux aspirations : cultiver l’épanouissement au quotidien des Senlisiens et créer une dynamique collective pour l’avenir.» Soutenir le quotidien des habitants Autour de son objectif central qui consiste à permettre à tous les habitants de vivre bien à Senlis, la liste «déclinera ses actions concrètes pour garantir la sécurité, maintenir la santé, pour soutenir le quotidien des habitants et la capacité à chacun de se projeter sereinement dans un avenir marqué par des défis majeurs tels que l’IA et la transition écologique». Candidate une première fois en 2020, Pascale Mathiault avait au dernier moment opté pour le retrait de sa liste au second tour. Cette fois, elle et son équipe appellent «à un engagement collectif de long terme qui associera tous les Senlisiens aux prises de décision, avec une information claire, notamment au regard de la santé financière et des capacités de la ville». Des propositions phares co-élaborées avec les habitants La candidate promet que «les propositions phares seront systématiquement co-élaborées avec les habitants. Ils décideront un projet de développement démographique et économique de notre territoire, transparent et équilibré. En conséquence, nous suspendrons immédiatement les nouvelles constructions et l’agrandissement de la zone logistique pour analyser tous leurs impacts sur la ville». Pour Pascale Mathiault, 51 ans, «des investissements essentiels doivent être engagés : rénovation des équipements du complexe Yves-Carlier, en lien avec la piscine intercommunale, rénovation du château royal et de la cathédrale pour que le patrimoine soit vecteur de dynamisme économique «Enfin, pour mieux servir les habitants tout en garantissant l’épanouissement des agents, nous réorganiserons les services municipaux, y compris pour animer des lieux de proximité dans les quartiers, et restaurerons l’autorité nécessaire à la tranquillité publique, dit la candidate. Je veux que Senlis soit une ville solide et solidaire, confiante dans ses forces, et engagée face aux défis d’avenir.» Elle habite à Senlis depuis 2006 Mariée depuis 25 ans, mère de 3 enfants, elle habite à Senlis depuis 2006. Architecte, diplômée de l’Ecole du Louvre et de l’ESSEC, spécialisée en gestion des collectivités territoriales et immobilier, elle travaille à son compte depuis plus de 20 ans en tant qu’assistant maître d’ouvrage. «C’est-à-dire dire que j’accompagne les communes et les intercommunalités dans le montage de leurs projets, explique-t-elle. J’ai une connaissance solide des acteurs publics et du montage de projets complexes, je sais rechercher les meilleures compétences et réunir les financements nécessaires. Au quotidien, mon métier est d’écouter et comprendre les besoins des gens et des villes, de fédérer les moyens pour transformer les idées en réalités concrètes. Depuis 25 ans, toutes les initiatives inspirantes et innovantes auxquelles j’ai participé nourrissent l’ambition que je porte aujourd’hui pour la ville de Senlis.» L’article Elections municipales à Senlis : Pascale Mathiault de nouveau candidate ! est apparu en premier sur Oise Hebdo.

Lourdes : des retrouvailles chaleureuses pour la Classe 71

Margny-lès-Compiègne. Fous d’histoire, festival du spectacle historique, samedi 15 et dimanche 16 novembre au Tigre

Millas/ Municipales 2026 : Jacques Garsau candidat à sa propre succession

France/ Cyberattaque : des milliers de soignants temporairement privés de logiciel
(Vu sur la Toile) Des milliers de soignants temporairement privés de logiciel suite à une cyberattaque (Article de AFP) Agence France Presse (AFP).- Des milliers de médecins et soignants libéraux ont dû refaire cette semaine des consultations à l’ancienne, avec papier et crayon, après avoir perdu pendant quelques jours leur accès à leur logiciel professionnel en raison d’une cyberattaque, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Lundi soir, la société Weda qui commercialise un logiciel utilisé par les médecins et d’autres soignants comme les sages-femmes, “a décidé de suspendre temporairement l’accès à sa plateforme”, en raison d’une “tentative d’intrusion”, a indiqué la société dans un communiqué diffusé vendredi. “Un accès partiel à la plateforme a été rétabli vendredi aux alentours de 9H 30, permettant de retrouver des fonctionnalités essentielles dans un environnement sécurisé et contrôlé”, a ajouté la société. “Cette reprise progressive vise à permettre un redémarrage fiable et durable sans compromis sur la sécurité des données de santé”, a-t-elle ajouté. Weda n’a pas précisé le nombre exact de soignants qui se sont vus couper leur accès cette semaine, mais la société revendiquait 23 000 clients fin 2024. De nombreux médias locaux a travers toute la France ont rapporté les difficultés rencontrées par les clients de Weda pour accomplir leur mission. “Pour nous, perdre l’accès à notre logiciel professionnel, c’est un peu comme perdre l’eau et l’électricité et avoir quinze personnes à dîner le soir”, a expliqué à l’AFP le docteur Philippe Mauboussin, médecin généraliste dans l’Eure. “On perd l’accès aux dossiers de nos patients, on n’a plus accès aux comptes rendus de consultation, aux ordonnances précédentes, aux résultats d’examen…” Weda n’a pas indiqué dans son communiqué de presse si des données des patients ou des soignants avaient été volées par les cyberattaquants. La CNIL, le gendarme des données, et l’ANSSI, l’agence française de cybersécurité, ont été informées, et une plainte a été déposée, a indiqué l’éditeur. Dans un message à l’intention de ses adhérents, le syndicat de sages-femmes ONSSF leur recommandait notamment de vérifier qu’ils “n’utilisaient pas le même mot de passe que celui de Weda sur d’autres comptes professionnels”, celui-ci ayant peut-être été compromis. Weda, basée à Montpellier, appartient au groupe Vidal, éditeur du célèbre dictionnaire des médicaments du même nom. lby/cg/gvy (Source : AFP/Agence France Presse)
