Voiture sans permis ou scooter : lequel choisir au quotidien ?
<h2><strong>Les voitures sans permis, un enjeu plus sécuritaire</strong></h2> <p>Classées dans la catégorie L6e, les voitures sans permis répondent à des <strong>normes techniques strictes</strong> : masse limitée, puissance bridée à 6 kW, vitesse plafonnée à 45 km/h. Un cahier des charges qui en fait des véhicules surtout dédiés aux <strong>trajets de proximité</strong>. Elles se conduisent avec <a href="https://www.autoplus.fr/mobilite/voitures-sans-permis/quel-permis-pour-conduire-une-voiture-sans-permis-1382583.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">un simple permis AM accessible dès 14 ans</a>, ce qui explique leur <strong>succès auprès des adolescents et des seniors</strong>. Sur ce marché, des acteurs historiques comme <strong>Ligier, pionnier du segment</strong> depuis les années 1980, ont largement contribué à professionnaliser la filière. Le constructeur qui est aujourd’hui l’un des leaders en France, a misé sur des cellules renforcées, des structures légères mais rigides, ainsi que sur des <strong>équipements issus de l’automobile traditionnelle</strong>. Sur certains modèles, on trouve désormais des aides à la conduite ou même un airbag conducteur, une évolution notable dans une catégorie longtemps perçue comme minimaliste.</p> <h2><strong>Plus confortables et plus pratiques</strong></h2> <p>Évidemment, <strong>cet enjeu sécuritaire a un prix</strong>. Une voiture sans permis neuve se négocie à des tarifs de petite citadine d’entrée de gamme : autour de 13 000€ pour la plupart, quand une Citroën C3 ou une Fiat Grande Panda se négocient autour des 15 000€. Et ce, alors que leur usage reste cantonné à la ville et à la proche périphérie. L’entretien, comme pour une voiture de tourisme, peut aussi alourdir la note. En contrepartie, <strong>l’utilisateur gagne en confort</strong> par rapport à un deux-roues : vrai siège, chauffage, protection intégrale contre la pluie et le froid, coffre pour les courses, possibilité d’emmener un passager dans un habitacle fermé, connexion Bluetooth pour un smartphone, etc. <a href="https://www.autoplus.fr/mobilite/voitures-sans-permis/les-ados-en-vsp-comment-ca-transforme-leur-rapport-a-la-liberte-1394101.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Pour un lycéen en zone périurbaine</a> ou un adulte sans permis qui doit se déplacer par tous les temps, ces micro-voitures se révèlent donc très utiles et leur permettent de vaquer à la plupart de leurs occupations, là où le scooter reste surtout une solution de mobilité d’appoint.</p> <h2><strong>Le scooter : moins cher à l’usage et plus agile en milieu urbain</strong></h2> <p>En face, le scooter est beaucoup plus abordable qu’une micro-voiture, avec des <strong>coûts d’utilisation ridiculement bas</strong>, un entretien quasi inexistant (hors niveaux et consommables), et une consommation très mesurée. Il a en outre cet avantage de pouvoir se faufiler dans la circulation, <strong>se garer partout</strong>, et s’impose comme un bon allié pour s’attaquer aux centres-villes particulièrement denses. Mais <strong>la sécurité est son talon d’Achille</strong>. Il est privé de carrosserie fermée et de ceinture de sécurité, et est surtout plus vulnérable qu’une VSP en cas de choc ou de chute, et ce quelle que soit la vitesse. Tout repose donc sur l’équipement du pilote (casque, gants, veste, systèmes d’éclairage) et sur la capacité de ce dernier à réagir rapidement en cas d’incident, puisque les scooters sont bien moins visibles que les voitures sans permis. Sur route mouillée, de nuit ou en hiver, là où le conducteur de voiture sans permis reste au chaud et en sécurité, l’utilisateur de scooter subit le froid, la pluie, le vent. C’est acceptable pour un urbain qui parcourt quelques kilomètres, nettement moins pour un adolescent ou un conducteur peu expérimenté qui doit parcourir quotidiennement de plus longues distances.</p> <p>Alors, quand choisir l’un ou l’autre ? <strong>Si la priorité absolue est la sécurité</strong> et la protection d’un jeune conducteur sur des trajets de 5 à 20 km, <strong>la micro-voiture sans permis s’impose</strong> clairement, à condition d’accepter un budget plus conséquent. <strong>Si l’enjeu principal est le coût et la facilité de circulation en ville</strong>, pour un adulte à l’aise sur deux-roues, <strong>le scooter reste imbattable</strong>, surtout pour enchaîner les petits trajets domicile–travail ou domicile–métro. On pourrait donc résumer la chose ainsi : le scooter est le partenaire idéal du conducteur urbain pressé, quand la voiture sans permis, s’apparente davantage à un petit cocon rassurant, pour ceux qui veulent rouler peu, mais veulent rouler sereinement, accompagné ou en emportant tous leurs bagages. À bon entendeur.</p> <meta name="original-source" content="https://www.autoplus.fr/mobilite/voitures-sans-permis/voiture-sans-permis-ou-scooter-lequel-choisir-au-quotidien-1411363.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.autoplus.fr/mobilite/voitures-sans-permis/voiture-sans-permis-ou-scooter-lequel-choisir-au-quotidien-1411363.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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