Le Journal
En colère contre le Sénégal, le Maroc défend son penalty et saisit la CAF et la FIFA !
L’équipe-type de la CAN 2025 d’Afrik-Foot

CAN 2026 : le Sénégal bat le Maroc, la folle soirée de Tanger
De notre envoyé spécial à TangerLe Maroc y a cru jusqu’au bout. Pays hôte de la Coupe d’Afrique des nations du 21 décembre au 18 janvier, il s’était donné rendez-vous avec son destin le soir de la finale face au Sénégal. À Tanger, comme partout dans le royaume chérifien, l’attente était immense. Pendant plus de deux heures de jeu, l’espoir est resté intact avant de se briser au terme d’une prolongation cruelle. La victoire du Sénégal, acquise au terme d’un scénario haletant et controversé, a offert aux Lions de la Teranga une deuxième étoile continentale, tout en laissant aux Marocains un goût amer, celui d’un sacre manqué à domicile.Sur le terrain, la physionomie du match a nourri les frustrations. Le Maroc a longtemps résisté aux assauts des Sénégalais, multipliant même des séquences offensives. Mais la rencontre a basculé dans la confusion lorsque des joueurs sénégalais ont quitté la pelouse pour protester contre une décision arbitrale jugée défavorable, offrant un pénalty à la dernière minute du temps réglementaire au Maroc. Une scène rare en finale, qui a interrompu le jeu durant de longues minutes, entraînant des altercations entre les staffs adverses.Or, contre toute attente, l’attaquant vedette du Maroc Brahim Diaz rate l’occasion rêvée d’inscrire un but. Dans le stade et dans les bars, règne un silence de cathédrale. Mais pire, pour les supporteurs des Lions de l’Atlas, les Sénégalais finissent par marquer durant les prolongations. Agacés par cette fin tragique, dès le coup de sifflet final, les Marocains ont quitté les lieux de rassemblement, la tête basse et le drapeau roulé.Des billets à plus de 5 000 eurosPourtant, tout avait merveilleusement bien commencé. Dès l’aube du 18 janvier, malgré une pluie persistante et un froid mordant, Tanger était déjà en mouvement. Sur la corniche, dans les quartiers populaires comme dans les ruelles escarpées de la Kasbah, la CAN s’imposait partout. Les échoppes avaient troqué leur marchandise habituelle contre des piles de maillots soigneusement suspendus : Brahim Diaz, Achraf Hakimi, mais aussi l’attaquant star du Sénégal Sadio Mané. Les drapeaux rouges frappés de l’étoile verte flottaient aux fenêtres, sur les capots des voitures, noués autour des épaules comme des capes.La fête était déjà panafricaine. Les supporters sénégalais déambulaient en groupes, drapés de grands boubous verts et jaunes, parfois coiffés de bonnets traditionnels. À leurs côtés, des supporteurs algériens avaient fait le déplacement, tandis que plusieurs égyptiens, vêtus en pharaons avec des colliers dorés et des coiffes stylisées, attiraient les regards et les smartphones. « Aujourd’hui, on n’est pas qualifiés, mais on est là pour le spectacle », souriait Mahmoud, venu d’Alger avec son fils, avouant qu’il avait quand même espéré obtenir deux places à la revente pour assister au match à Rabat : « les billets se vendaient à plus de 5 000 euros, donc j’ai vite abandonné cette option ».À l’approche de midi, la bonne humeur prenait le dessus sur la rivalité. Devant un café de la médina, un Marocain lançait à un groupe sénégalais : « Profitez du petit rayon de soleil, ce soir il va faire froid pour vous ! » Réponse immédiate, dans un éclat de rire : « La coupe dormira à Dakar ce soir ! » Plus loin, un supporter sénégalais pointait un maillot de Hakimi, défenseur du Paris Saint-Germain et véritable star dans le royaume chérifien : « Il court vite, mais Sadio court plus vite ! », « Peut-être, mais ce soir, il ne passera pas », répliquait calmement un Tangérois, sourire en coin.Dans la fan zone, installée non loin du centre-ville, les musiques ont résonné dès le milieu de la journée. Des DJs alternaient entre afrobeat, musiques sénégalaises et tubes marocains. Les stands de restauration proposaient msemen, sandwichs kefta, brochettes fumantes et thé brûlant, indispensables pour lutter contre le froid. Pouvant accueillir des milliers de personnes, des familles sont arrivées en nombre, femmes, hommes, grands-parents…
Pronostic Real Madrid – AS Monaco : faut-il parier sur un but de Kylian Mbappé ? (20/01/2026)

Léa Salamé, Laurent Delahousse, Rachida Dati : Commission sur l’audiovisuel public, ce que réservent les prochaines auditions

« Allah m’a envoyé pour vous humilier » : en pleine audience, un homme devient violent et insulte le tribunal et la juge
Ce devait être une audience comme les autres ce 16 janvier au tribunal judiciaire du Mans. Mais le prévenu, âgé de 43 ans, ne l’entendait pas de cette manière. Selon Actu.fr, il a été interpellé le 15 janvier après avoir menacé une jeune femme de 20 ans dans le hall de son immeuble. Sans domicile fixe, l’homme avait l’habitude de s’installer dans les parties communes du bâtiment. L’homme est devenu immédiatement violent après que la jeune femme lui a demandé d’arrêter de fumer à l’intérieur de l’immeuble, allant jusqu’à suivre la victime à deux reprises sur son lieu de travail. Lors de sa garde à vue, la violence verbale est de mise face aux forces de l’ordre.Une audience sous haute tensionLors de son passage face au tribunal, le prévenu, poursuivi pour menaces de mort, injures à caractère racial et outrages, commence à hurler face à la juge lorsqu’elle tente de lui faire un rappel des faits qui lui sont reprochés. Il affirme à ce moment-là n’avoir « peur de personne » avant de repartir dans une crise de colère où il surenchérit les insultes antisémites. Il tient également des propos à caractère extrémiste, affirmant agir « pour l’intérêt de la France », tout en réclamant publiquement que Philippe Pétain soit réhabilité.Avant d’être évacué de la salle, il explique que « Allah m’a envoyé pour vous humilier ». La présidente de la cour le fait finalement sortir avant de poursuivre le jugement. Le passé judiciaire de l’homme de 43 ans est alors passé au crible et joue en sa défaveur. Trente-quatre mentions y figurent, dont des condamnations pour apologie du terrorisme, agression sexuelle ou encore violences et outrages. Jugé coupable, le prévenu écope de 18 mois de prison ferme et est incarcéré immédiatement.L’article « Allah m’a envoyé pour vous humilier » : en pleine audience, un homme devient violent et insulte le tribunal et la juge est apparu en premier sur Valeurs actuelles.
Sénégal : sa femme et sa fille, l’émotion immense de Sadio Mané après le sacre à la CAN
Sadio Mané est de ceux qui parlent rarement de leur vie privée. De ceux qui préfèrent laisser le terrain s’exprimer à leur place. Mais après le sacre du Sénégal à la CAN 2025 dimanche face au Maroc (1-0, a.p.), il a, pour une fois, entrouvert la porte de l’intime. Et ses mots ont touché juste. Double champion d’Afrique, le leader des Lions de la Teranga a expliqué pourquoi ce deuxième titre avait une saveur toute particulière. « Un bonheur indescriptible » pour Sadio Mané « Lors de l’édition 2021, je n’avais ni femme ni enfant, et ce sacre était déjà très spécial pour moi, confirme Mané, marié depuis deux ans à Aicha Tamba. Aujourd’hui, j’ai pu célébrer avec ma femme et ma fille. Cette victoire signifie encore plus, le bonheur est indescriptible. » Des mots simples, sincères, à l’image d’un joueur qui a grandi, sur et en dehors du terrain. De la consécration individuelle de 2021 à cette victoire collective en 2025, Mané incarne le fil conducteur d’une génération sénégalaise entrée dans l’histoire. Le patron émotionnel de la finale Sur le terrain aussi, Sadio Mané a encore répondu présent. Moins flamboyant qu’à ses débuts, peut-être moins explosif, mais toujours décisif dans les moments clés et désigné MVP de la CAN. Et surtout, toujours leader. Lors de la finale face au Maroc, c’est lui qui a calmé les esprits et exhorté ses partenaires à revenir sur la pelouse après la polémique liée au penalty accordé aux Marocains dans le temps additionnel. Un geste fort, symbole de son autorité naturelle et de son sens des responsabilités. Déjà en 2021, il avait été le visage du sacre, inscrivant le tir au but décisif en finale. En 2025, il l’est encore par son calme, son expérience et son exemplarité. Même dans la victoire, Mané reste ce leader discret mais indispensable, respecté par ses coéquipiers comme par ses adversaires. Une légende un peu plus grande À 33 ans, pour ce qui était annoncé comme sa dernière Coupe d’Afrique des nations avec le Sénégal, Sadio Mané quitte la scène continentale par la grande porte. Deux étoiles sur le maillot, un héritage immense et une transmission déjà amorcée auprès de la nouvelle génération sénégalaise. Cette image de Mané célébrant le trophée avec sa femme et sa fille restera comme l’une des plus fortes de cette CAN 2025. Elle résume tout : le chemin parcouru, la maturité acquise et l’humanité d’un joueur devenu bien plus qu’un footballeur. Une légende, au sens plein du terme.

Un proche du pouvoir en Russie brandit la menace nucléaire : « L’Europe serait rayée de la carte »
Sergueï Karaganov, influent stratège russe, considéré comme propagandiste et qui se dit proche du Kremlin, a menacé l’Europe à plusieurs reprises ces dernières semaines. Comme le relaie Le JDD, il a accordé une interview à l’animateur américain très controversé Tucker Carlson, diffusée jeudi 15 janvier. Au cours de l’entretien, il a désigné l’Europe comme l’ennemi principal de la Russie. Interrogé sur une potentielle réponse à l’assassinat de Vladimir Poutine, Sergueï Karaganov a brandi la menace nucléaire. « L’Europe serait rayée de la carte de l’humanité », a-t-il lancé. Avant de poursuivre : « On commencera à attaquer l’Europe avec des armes conventionnelles », puis « des vagues de missiles nucléaires ».Un discours propagandiste pour « saper le soutien à l’Ukraine »Face à l’ancien présentateur de Fox News et fervent défenseur du président américain, le stratège russe a laissé une porte ouverte à l’armistice « offert par Donald Trump ». Il maintient que tous les maux viennent de l’Europe, qui « a entraîné les États-Unis dans [ses] guerres » et « pousse encore pour une guerre ».Un discours propagandiste qui, comme le rappelait le ministère des Armées en juin 2025, vise « à semer la discorde entre les États membres de l’UE, à saper le soutien à l’Ukraine et à miner la cohésion stratégique de l’alliance occidentale ».L’article Un proche du pouvoir en Russie brandit la menace nucléaire : « L’Europe serait rayée de la carte » est apparu en premier sur Valeurs actuelles.
