Le Journal

Potapova change de nationalité sportive
Elle n’est pas la première, et ne sera sûrement pas la dernière. Anastasia Potapova jouera désormais sous les couleurs de l’Autriche à partir de 2026. Née à Saratov, dans l’ouest de la Russie, elle renonce donc à sa nationalité sportive. C’est dans un post Instagram que la huitième de finaliste à Roland-Garros en 2024 l’a annoncé. « L’Autriche est un endroit que j’aime, incroyablement accueillant et un lieu où je me sens totalement chez moi. J’adore être à Vienne et j’ai hâte d’en faire ma seconde maison » a-t-elle déclaré sur le réseau social. Un choix lié notamment à un contexte particulier en Russie, actuellement en guerre avec l’Ukraine, et qui oblige les joueurs et joueuses à s’inscrire en tournoi sous une bannière neutre. Numéro 51 mondiale, Anastasia Potapova devient donc de fait la n°1 autrichienne, devant Julia Grabher (94e). Quatre changements de nationalité en 2025 Cette année, Potapova n’est pas un cas isolé, bien au contraire. En mars, Daria Kasatkina avait décidé de prendre la nationalité australienne. Une décision prise suite à son coming out, et un contexte ne lui permettant pas d’assumer son homosexualité en Russie. En octobre dernier, c’est Maria Timofeeva, 146e mondiale, qui choisissait de renoncer à sa nationalité russe pour jouer sous la bannière ouzbèque. « Je suis plus qu’excitée pour ce nouveau chapitre de ma vie » avait annoncé la surprise de l’Open d’Australie 2024, éliminée en 8e de finale. Ce mardi, c’était au tour de Kamilla Rakhimova de quitter sa nationalité sportive pour prendre elle aussi celle de l’Ouzbékistan. Un choix d’autant plus logique que son niveau n’aurait pas permis, selon Shamil Tarpischev, le président de la Fédération russe de tennis, de pouvoir représenter la Russie en cas de participation aux JO de 2028. L’Ouzbékistan étant un pays moins présent sur la scène tennistique, cela permettrait à la toute dernière adversaire de Caroline Garcia de faire face à moins de concurrence qu’en Russie, véritable berceau du tennis féminin.

Coupe du monde 2026, vers un sacre historique du Maroc ?
La Coupe du monde 2026 pointe lentement mais sûrement le bout de son nez et les espoirs des uns et des autres grandissent à mesure qu’approche l’évènement. Pour sa septième participation à un Mondial, le Maroc est attendu par de nombreux supporters. Mais pas que. Les Lions de l’Atlas, demi-finalistes de la dernière édition de la compétition, pourraient-ils aller jusqu’à décrocher un sacre historique ? Certains l’espèrent. Ancien international français, Vikash Dhorasoo a donné son avis sur le sujet. Le chroniqueur de la chaîne L’Équipe s’est exprimé mercredi, au moment de désigner celui qui, selon lui, sera la grande star du Mondial 2026. « Je ne peux pas parler de (Kylian) Mbappé, moi c’est (Achraf) Hakimi. J’ai aussi envie que la Coupe du monde change de continent pour une fois. » Et donc qu’elle prenne la direction de l’Afrique. « Ce n’est jamais arrivé, ce n’est pas passé loin il n’y a pas si longtemps, ils ont fait une demi-finale. » Le vice-champion du monde 2006 avec les Bleus a poursuivi. « Je trouve que l’équipe est toujours aussi forte, même plus forte qu’avant. Ils ont récupéré Brahim Diaz devant, ils ont toujours (Sofyan) Amrabat, (Nayef) Aguerd, ils ont toujours des gros joueurs. Et ils ont quand même un joueur, Hakimi, qui aurait dû être deuxième ou troisième du Ballon d’Or (2025), pourquoi pas être Ballon d’Or. » Hakimi et le Maroc attendus à la Coupe du monde 2026 Sous le charme du latéral droit marocain du PSG, Vikash Dhorasoo ne l’a pas caché. « Un type qui marque à chaque match éliminatoire pendant (la C1), en quart, demi-finale et finale, qui est aussi décisif en étant latéral droit, mérite d’être très haut. Il mérite d’emmener cette équipe, je pense que ce serait fabuleux. » Dans son histoire au Mondial, le Maroc a donc décroché son meilleur résultat en 2022 avec cette demie. Avant cela, il avait atteint une fois les huitièmes en 1986. Ses quatre autres participations s’étaient soldées par une élimination dès le premier tour. Reste donc à voir ce que les Lions de l’Atlas parviendront à faire l’été prochain lors de la Coupe du monde 2026.

La France et les Lebrun, c’était trop dur
Après avoir battu la Croatie 8-3 en début de journée, l’équipe de France de tennis de table défiait la Chine, double tenante du titre, qui évoluait à domicile, du côté de Chengdu. La mission était quasiment impossible pour les Bleus, et ils se sont effectivement inclinés face au pays roi de ce sport. Toutefois, les Français ont été les premiers à remporter deux sets face aux Chinois, qui avaient gagné tous leurs matchs 8-0 ou 8-1 depuis le début de la compétition. Les Bleus se sont inclinés 8-2 face au leader de cette poule unique, et les voici désormais cinquièmes du classement. La belle victoire de F.Lebrun Le premier match était un double mixte, et la paire composée de Wang Chuqin et Sun Yingsha, n°1 mondiaux en simple, a dominé Alexis Lebrun et Jianan Yuan sur le score de 11-7, 12-10, 11-5. Puis c’est une rencontre de simple dames qui s’est déroulée, et Prithika Pavade n’a rien pu faire face à la n°2 mondiale Wang Manyu, qui s’est imposée 11-9, 12-10, 11-2. Cela faisait donc 6-0 pour la Chine, et Félix Lebrun devait absolument l’emporter pour qu’il y ait un troisième match. Et le n°6 mondial s’est effectivement imposé, face à celui qui est juste derrière lui au classement : 6-11, 13-11, 11-7. Une sacrée belle victoire pour le Montpelliérain, car battre un Chinois du Top 10 est toujours un exploit. Le Top 4 encore accessible La Chine menait alors 7-2 et n’avait plus qu’un set à gagner pour remporter ce match. Ce fut chose faite avec la première manche gagnée 11-9 dans le double masculin par les n°3 mondiaux Wang Chuqin et Lin Shidong face aux frères Lebrun, désormais n°4 après avoir régné pendant près d’un an sur le classement de la discipline. La marche était trop haute pour les Bleus, mais ils n’ont pas été ridicules, loin de là, ce qui est prometteur (d’autant que cette compétition par équipes mixtes remplacera l’épreuve par équipes lors des prochains JO de Los Angeles). La France va désormais affronter Hong Kong (6e du classement) vendredi, et la Suède (7e) et le Japon (3e) samedi pour tenter de remonter à l’une des quatre premières places, synonyme de qualification pour les demi-finales.

Noa Essengue, coup de bambou chez les Bulls
Une première saison à six petites minutes. Les débuts en NBA de Noa Essengue n’auraient pas pu être plus compliqués. Arrivé aux Chicago Bulls cette saison, après une 12e position à la draft, le jeune ailier français de bientôt 19 ans (il les fêtera dans deux semaines), qui jouait à Ulm en Allemagne ces deux dernières années, voit déjà sa saison se terminer. Envoyé en G-League pour s’aguerrir, Essengue se serait blessé à l’épaule le 28 novembre dernier lors d’un match contre Cleveland. « Il ne s’est pas déboîté l’épaule, mais est apparue une certaine laxité qu’il est préférable de traiter tout de suite si l’on ne veut pas que cela perdure » a déclaré son coach, Billy Donovan. Une décision prise par Essengue S’il n’a pas donné de date pour l’intervention chirurgicale, Donovan l’affirme, la décision finale est revenue à Essengue et à son entourage. Un choix tourné vers l’avenir pour l’ailier qui n’a pour l’instant rien pu montrer sur les parquets de NBA. Avec seulement deux apparitions, pour six petites minutes de jeu, le Français n’a pas marqué un seul point pour les Bulls. Sa convalescence devrait le tenir hors des terrains 6 à 7 mois, le temps de la rééducation. L’occasion pour Essengue de s’imprégner au mieux de la franchise afin de revenir sur le terrain avec plus d’assurance. Cependant, il ne devrait rien pouvoir faire avec son épaule durant au moins « six semaines » selon son coach. Plus souvent en G-League qu’avec le groupe, Essengue n’était de toute façon pas prévu dans la rotation de la saison, ce qui ne changera pas grand-chose à la saison des Bulls, actuellement onzièmes de la Conférence Est (9 victoires, 12 défaites). Il va cependant pouvoir se construire durant sa convalescence un physique taillé pour la NBA, en plus d’avoir une épaule en meilleure forme, dans le but d’espérer briller devant les projecteurs américains l’année prochaine.

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Le coup de force de Neymar
Les sourires étaient de mise pour Neymar à quelques minutes du coup d’envoi de la rencontre face à la Juventude. L’ancien Parisien a en effet croisé un visage bien connu au moment du toss. Le capitaine de Santos faisait en effet face à son grand ami Nene, qui en dépit de ses 44 ans, fait durer le plaisir avec les Periquito. Et cette fois, Neymar pouvait toujours avoir le sourire à l’issue de la rencontre. Alors que le match s’annonçait capital dans la course au maintien, Santos l’a en effet emporté 3-0 sur la pelouse de la Juventude et compte donc désormais deux points d’avance sur Vitoria, 17e au classement et premier relégable. Alors qu’il avait été annoncé blessé au genou gauche la semaine dernière, l’ancien Parisien a fait fi du verdict des médecins et enchaîné une nouvelle belle prestation après sa belle copie rendue ce week-end face à Recife avec un but une passe décisive. Cette fois le natif de Sao Paulo a en effet signé un triplé. Neymar, un triplé en à peine plus de quinze minutes S’il lui a fallu attendre la 56e minute pour ouvrir le score après un beau service dans la surface, Neymar a doublé la mise moins de dix minutes plus tard grâce à une frappe croisée, côté gauche, puis vu triple sur penalty avant l’entame du dernier quart d’heure. Santos, invaincu depuis cinq matches, tentera d’assurer définitivement son maintien lors de la dernière journée face à Cruzeiro, voire de décrocher son billet pour la Copa Sudamericana en cas de victoire.

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