Le Journal

“Accepter de perdre nos enfants” : dans l’Hérault, les maires réclament des explications

“On ne choisit pas la pauvreté” : le Secours catholique alerte sur une précarité en hausse dans l’Hérault

Le MHSC conteste fermement les accusations de racisme formulées par Mary Fowler
Mis en cause dans l’autobiographie de son ex-joueuse Mary Fowler, qui affirme avoir été victime d’un geste à connotation raciste en 2022, le club montpelliérain réfute catégoriquement les faits. Le MHSC parle d’accusations “inacceptables”, conteste la version de l’ancienne internationale australienne et se réserve le droit d’engager des actions légales. Le Montpellier Hérault SC a réagi ce jeudi 20 novembre aux accusations publiées par l’ex-joueuse australienne Mary Fowler dans son autobiographie. Dans son livre, l’internationale de 22 ans affirme notamment qu’en 2022, elle et sa coéquipière Ashleigh Weerden auraient reçu des bananes en guise de cadeau d’adieu, là où les autres joueuses auraient reçu des fleurs. Une scène qu’elle présente comme un acte raciste. Le club montpelliérain dit avoir découvert "avec stupéfaction" le contenu de ces accusations, qu’il juge "particulièrement graves". Il conteste notamment le raccourci présenté dans certains titres de presse qualifiant le MHSC de club raciste, ce qu’il considère comme "inacceptable". L’institution affirme ne pas laisser "la diffamation l’emporter sur la vérité" et précise se réserver le droit d’utiliser "tous les moyens légaux" pour défendre son image. Plusieurs éléments factuels avancés Sur le fond, le MHSC avance un argument factuel pour réfuter l’épisode décrit dans le livre de Mary Fowler. Le 1er juin 2022, lors du dernier match à domicile des féminines contre Bordeaux, seules deux joueuses avaient été honorées par un bouquet de fleurs. Selon le club, il s’agissait de joueuses en fin de contrat, ce qui n’était pas le cas de Mary Fowler ni de sa coéquipière citée, toutes deux liées au MHSC jusqu’au 30 juin 2023. Leur offrir un présent d’adieu aurait donc été "indélicat", estime le communiqué. Le club dément également les faits qui se seraient déroulés à huis clos dans le vestiaire après cette rencontre. Après avoir consulté les personnes présentes ce jour-là, "aucun élément ne permet de corroborer ses dires ni même d’en identifier son supposé auteur", assure le MHSC. Le club ajoute que si de tels agissements avaient été rapportés et confirmés, "toutes les mesures nécessaires" auraient été prises immédiatement. Pour conclure, le MHSC rappelle son engagement "quotidien dans la lutte contre toute forme de discrimination" et affirme que le racisme est "un sujet grave qui ne peut être instrumentalisé".

Chiefs acknowledge the importance of the ‘run’ on run-pass option plays

Aéroport de Montpellier : des vols pour Manchester et Stockholm dès le printemps 2026

Montpellier : au collège Fontcarrade, un exercice intrusion dégénère en fouilles policières contestées
Au collège Fontcarrade, la présence d’agents de police lors d’un exercice de sûreté a donné lieu à des fouilles, palpations et relevés d’identité d’élèves, des pratiques jugées illégales par SUD éducation 34. Le syndicat demande des explications et l’ouverture d’une enquête. Selon Sud éducation 34, plusieurs élèves du collège Fontcarrade ont été soumis, le 7 novembre, à des palpations et à la fouille de leurs sacs en salle de permanence. Le syndicat affirme que les agents qui intervenaient dans l’établissement "ont très largement outrepassé le motif de leur présence" en procédant à des inspections "hors de tout cadre réglementaire". Philippe Pacheko, représentant de Sud éducation au collège, raconte que l’exercice d’alerte intrusion s’est déroulé dans une ambiance de chahut. Les agents seraient alors entrés en salle de permanence "pour faire prendre la mesure du sérieux de l’exercice" et un élève aurait lancé "garde à vous", ce qui, selon le syndicaliste, a déclenché "la suite du déchaînement de la police". On demande que "la lumière soit faite sur la légalité des agissements des policiers" Les policiers auraient alors menacé les enfants de fouilles s’ils ne dénonçaient pas l’auteur de la réplique, avant de mettre leur menace à exécution. "Quatre à cinq garçons" auraient été "plaqués contre un mur et palpés, les sacs inspectés, tandis qu’une policière relevait les identités". Le tout, indique-t-il, en l’absence de consentement des élèves et sans que le chef d’établissement n’ait autorisé ou constaté quoi que ce soit. Selon le communiqué du syndicat, ces pratiques violent les règles encadrant les inspections de sacs, les palpations de sécurité et les contrôles d’identité sur mineurs. Ni les parents des élèves concernés, ni les représentants de parents n’auraient été prévenus dans les jours suivant les faits. Alertée lors d’une réunion institutionnelle, la rectrice n’aurait pas souhaité commenter, selon le syndicat. "On aimerait avoir des éclaircissements", insiste Philippe Pacheko, qui demande que "la lumière soit faite sur les circonstances et la légalité des agissements des policiers, ainsi que d’éventuelles sanctions si un cadre réglementaire a été dépassé". Sud éducation 34 dénonce des actes "discriminatoires et illégaux" contre des mineurs et appelle à la mise en place de protocoles pour éviter tout nouveau "dérapage" dans les établissements scolaires de l’Hérault. Contactées, la police nationale et la Préfecture communiqueront plus tard.

What has happened to the Chiefs’ clutch gene this season?
Is winning close games a skill? Is it luck? Or is it a little bit of both? We all have our opinions on the matter. The Kansas City Chiefs are putting those opinions to the test. Last season, the Chiefs were 11-0 in one-score games, a stretch that was part of an NFL-record 17 straight victories in such games. Now that required a bit of good fortune. But it wasn’t all luck… right? So how can it be that Kansas City has lost all five of 2025’s one-score games? The Chiefs have lost these matchups in just about every way you can imagine. In the season opener against the Los Angeles Chargers, the defense had no answers for quarterback Justin Herbert — and the offense failed to adjust after wide receiver Xavier Worthy’s injury took him out of the game. But Kansas City still had plenty of opportunities to get back into the game. In the third quarter, placekicker Harrison Butker missed an extra point that would have tied the matchup at 13. Early in the fourth quarter, the Chiefs’ 2-point conversion failed, ruining a chance to tie the score at 20. Los Angeles scored a touchdown on a seven-minute drive, putting Kansas City down by two scores with just five minutes to play. A week later, the Philadelphia Eagles came to Arrowhead. Butker missed another kick — a 56-yard field goal — but it was hard to get upset about that after the team failed to capitalize on so many opportunities. Early in the third quarter, the Chiefs failed on fourth-and-1 from their own 36-yard line — an execution error that immediately resulted in three Philadelphia points. In the fourth, Kansas City had driven deep into Eagles’ territory when safety Andrew Makuba intercepted a tipped pass that he returned 41 yards. That set up the Eagles’ game-winning touchdown. While Kansas City made it interesting by scoring a touchdown with three minutes left, the defense couldn’t get the ball back before time expired. Then came the road game against the Jacksonville Jaguars. Boy… talk about self-inflicted wounds! Kansas City committed defensive pass interference on a third-and-15, allowed a 38-yard kickoff return, was penalized for holding on its own 31-yard kickoff return and was flagged for a double-team block on another return. Butker also watched one kickoff land out of bounds for a costly penalty. As if all of that wasn’t enough, the Chiefs’ defense allowed Jacksonville quarterback Trevor Lawrence to convert two third downs and score two touchdowns on scrambles. Then late in the third quarter, Kansas City was driving to go up by a score when linebacker Devin Lloyd completed a pick-6 that turned a potential 21-14 lead into a 21-14 deficit. The loss to the Buffalo Bills was, at least, easier to explain. Kansas City got whooped, plain and simple. The defense had no answers for the Bills’ tight ends and slot receivers. The offense had no answers for the looks Buffalo presented. The Chiefs went 3-for-13 on third down and allowed Buffalo to go 7-for-12. Game. Blouses. Or at least, it should have been. Kansas City still somehow had plenty of chances to make it a game. Down by seven with more than six minutes left to play, the Chiefs got the ball — but six plays later, the drive ended when quarterback Patrick Mahomes attempted what was essentially an arm punt. The defense then allowed two first downs. Buffalo drained all but 22 seconds off the clock, making Kansas City’s last-gasp effort to tie the game too little and too late. Then came Sunday’s loss to the Denver Broncos. The Chiefs were 1-for-3 in the red zone with two field goals — which wasn’t going to cut it against Denver’s defense. Even worse, both stalled drives included an offensive penalty in the red zone. Another stalled drive technically didn’t qualify as a red-zone failure — but it might as well have been. With 10 minutes left in the third quarter — and the game tied at six — the Chiefs had the ball at the Broncos’ 21-yard line when Mahomes threw an interception. A drive that should have netted Kansas City at least…

Violences faites aux femmes : depuis Montpellier, les associations placent les entreprises devant leur responsabilité
La progression est constante : 3,5 femmes sont victimes chaque jour, et toutes les sept heures, une femme est tuée, tente de l’être, se suicide ou tente de se suicider sous la pression de son conjoint ou ex-conjoint. Le phénomène est massif, structurel, et dépasse largement le cadre privé. Problème : les entreprises ne savent souvent pas comment agir. Dans son rapport annuel publié ce jeudi 20 novembre, la Mission interministérielle pour la protection des femmes dresse un tableau plus sombre encore que les précédents : 1 283 femmes victimes de féminicide conjugal, de tentative de féminicide ou de harcèlement ayant conduit à un suicide en 2024, soit 3,5 par jour. C’est ce même jour que, à Montpellier, un collectif hybride porté par les Créateurs d’émotions positives et Face Hérault dévoilait son événement du 25 novembre, consacré au rôle décisif - et encore trop sous-estimé - des entreprises dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Une France qui compte ses mortes Dans son rapport annuel publié le 20 novembre, la Mission interministérielle pour la protection des femmes dresse un tableau encore plus sombre que l’année précédente. Le comptage est glaçant : 107 féminicides conjugaux en 2024 (+11 %), 270 tentatives, 906 cas de harcèlement conjugal ayant mené à un suicide ou une tentative. À cela s’ajoute des violences sexuelles en hausse : une femme victime de viol ou tentative toutes les deux minutes, une victime de harcèlement sexuel toutes les 23 secondes. La réalité dépasse les déclarations d’intention. Rappelons-le, la lutte contre les violences avait été présentée comme la “grande cause du quinquennat”. Un engagement, répété, affiché, mais les courbes, elles, n’ont pas suivi. Elles ont même grimpé. Le constat n’a rien de polémique : il repose entièrement sur les chiffres publics. Et c’est dans ce fossé entre discours et réalité que s’inscrit l’initiative montpelliéraine. Non pas pour combler un vide politique, mais pour apporter, à l’échelle de l’entreprise, une réponse concrète là où les victimes passent chaque jour : leurs bureaux, leurs ateliers, leurs lignes de caisse, leurs open spaces. “L’entreprise est souvent le premier lieu où la violence se voit” Bien loin de l’idée selon laquelle les violences resteraient confinées “au domicile”, les acteurs de terrain racontent une toute autre histoire. "L’entreprise est souvent le premier lieu où la violence se voit", observe Sandrine Musel, fondatrice des Créateurs d’émotions positives, l’une des chevilles ouvrières de l'événement du 25 novembre. "Quand une femme n’a plus personne à qui parler, c’est souvent au travail que quelque chose finit par craquer." En 2024, près de 60 % des femmes ayant appelé le 3919 étaient salariées : un chiffre qui suffit à rappeler que "le lieu de travail n’est pas un espace neutre" : il est un endroit où la violence peut surgir, se répéter, ou être enfin révélée. "On voit la peur avant même de comprendre l’histoire", ajoute Satya Goetz Lancel, psychotraumatologue et spécialiste des dispositifs d’accompagnement en entreprise. "Le travail peut être un refuge ou une trappe. Tout dépend de la réaction de l’employeur." Un coût humain, et économique Les victimes paient le prix le plus lourd, évidemment : perte de confiance, isolement, troubles cognitifs liés au stress, ruptures professionnelles. Plus de 55 % des femmes victimes voient leurs performances chuter. Presque une sur deux a déjà pensé à quitter son emploi pour échapper à la spirale. Mais parfois la meilleure façon de faire comprendre que le sujet dépasse la seule trajectoire individuelle, c'est de rappeler son impact. En 2023, le poids économiques des violences conjugales étaient estimées à 132 milliards d’euros par an, selon Vigdis Morisse-Herrera, fondatrice de la plateforme montpelliéraine Opale Care. "À quel moment va-t-on chiffrer combien coûte un viol au contribuable ?", interroge Vigdis Morisse-Herrera. Ce n’est pas de la provocation : c’est une manière de rappeler que…

What’s the fix for the 49ers latest injuries?

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Chiefs News 11/20: Don’t be surprised if the Chiefs finish strong

