Le Journal

Blue Monday : pourquoi le lundi 19 janvier est le jour le plus déprimant de l’année ?

Rappel : ces paupiettes de volaille vendues dans un magasin U en Mayenne peuvent vous exposer à une infection digestive

Éponge de cuisine plus sale que vos toilettes : cette règle méconnue évite une bombe à bactéries chez vous
<p>Votre évier brille, vos assiettes sentent le citron, et vous rincez la même éponge depuis des jours en pensant qu’un bon jet d’eau claire suffit. Elle ne sent pas mauvais, mousse encore bien, alors vous la reposez au bord de l’évier, rassuré.</p> <p>Les chiffres racontent une autre histoire. D’après une étude publiée en 2023 dans la revue scientifique Nature, un centimètre cube d’<strong>éponge de cuisine</strong> peut abriter plus de 50 milliards de <strong>bactéries</strong>. Cette "éponge de cuisine bactéries" est le deuxième foyer microbien du logement, derrière les bondes d’évier et de douche, mais devant les toilettes.</p> <h2>Éponge de cuisine : un nid à bactéries plus sale que vos toilettes</h2> <p>La raison tient à sa structure : une mousse remplie de cavités capables d’absorber jusqu’à vingt-deux fois leur masse sèche. L’éponge garde l’eau, le gras, les miettes, qui servent de garde-manger aux microbes. Avec l’humidité de la cuisine et la chaleur, elle devient un incubateur parfait où se forme un biofilm collant que le rinçage ne décroche pas.</p> <p>Résultat : après avoir frotté une planche qui a touché du poulet cru, rincer vite fait l’éponge laisse un vrai cocktail microbien entre les fibres. "À partir d'une salmonelle, vous en avez 1 milliard en 10 heures", prévient Christophe Mercier-Thellier, microbiologiste et hygiéniste hospitalier, sur France Inter, cité par Marie France. "C'est comme si vous utilisiez directement une poule côté cul pour faire votre vaisselle", insiste-t-il. Des bactéries comme Salmonella, Escherichia coli ou Staphylococcus aureus favorisent gastro-entérites et intoxications alimentaires.</p> <h2>Rincer ne suffit pas : la routine qui coupe les vivres aux microbes</h2> <p>Les spécialistes parlent d’illusion de propreté : le jet d’eau enlève les traces visibles, pas la colonie tapie au cœur de la mousse. Pour freiner cette flore, ils recommandent un petit rituel après chaque usage. Trois gestes simples suffisent à affamer les germes :</p> <ul> <li>Rincer longuement l’éponge à l’eau claire pour chasser graisses et miettes.</li> <li>L’essorer vigoureusement à la main pour retirer un maximum d’eau.</li> <li>La laisser sécher à l’air libre sur un support ajouré, jamais au fond de l’évier.</li> </ul> <p>Une désinfection ponctuelle aide aussi. Beaucoup plongent l’éponge bien imbibée dans une casserole d’eau bouillante, parfois avec du vinaigre blanc, ou la placent, toujours gorgée d’eau, au micro-ondes deux minutes avant de la laisser refroidir. D’autres misent sur le lave-vaisselle ou la machine avec un peu d’eau de Javel diluée. Les microbiologistes rappellent pourtant qu’aucune méthode ne la rend stérile à 100 %.</p> <h2>Règle des 7 jours : changer d’éponge ou passer au grattoir en cuivre</h2> <p>La Commission de la sécurité des consommateurs considère une éponge comme sale après deux jours d’usage. Beaucoup d’experts conseillent de l’utiliser au maximum une semaine, sept à dix jours tout au plus, sans attendre l’odeur suspecte.</p> <p>Plus radical, certains spécialistes invitent à changer d’outil. Selon Christophe Mercier-Thellier, microbiologiste et hygiéniste, "le combo parfait pour remplacer l’éponge, c’est le grattoir en cuivre pour enlever tout ce qui est incrusté sans rayer, et la lavette en microfibre qui permet d’éliminer les souillures sans produit chimique, et de bien essuyer". Les bactéries ne se développent pas sur le cuivre, le grattoir se rince simplement, tandis que la lavette se change chaque jour et passe en machine à 60 °C. Plusieurs foyers réservent alors l’éponge classique aux travaux extérieurs.</p> <meta name="original-source"…

"Je ne pouvais pas laisser le service en plan" : cette infirmière bretonne a marché 10 km dans la neige vers son hôpital pour assurer sa garde de nuit

Les Pays de la Loire bientôt touchés par une vague de froid intense : beaucoup de neige et de gel prévus fin janvier 2026

"Comment changer radicalement de vie en 1 heure" : la méthode virale vue par 4,5 millions de personnes en 24h
<p>Sur X (ex-Twitter), un long fil signé Dan Koe, titré "How to fix your entire life in 1 hour"("Comment changer radicalement de vie en 1 heure") , a cumulé 3000 commentaires, 5000 retweets, 26000 likes et 4 millions de vues. En quelques lignes, l’entrepreneur y promet de réparer une vie entière grâce à une seule heure par jour.</p> <p>À rebours du culte des journées à 12 heures, Dan Koe part d’un constat banal : la plupart des adultes ont un travail, une famille, des contraintes, et à peine une heure disponible. Plutôt que de viser plus de temps, il veut apprendre à l’utiliser mieux pour réellement <strong>changer de vie en 1 heure par jour</strong>. Et sa méthode repose moins sur la volonté que sur la façon dont fonctionne le cerveau.</p> <h2>Pourquoi 1 heure par jour peut vraiment changer une vie</h2> <p>Pour Dan Koe, l’esprit fonctionne comme un superordinateur : votre attention est une mémoire vive limitée qui se remplit de notifications, regrets, inquiétudes et tâches ouvertes. Ce chaos mental, proche de l’"entropie psychique" décrite par Mihaly Csikszentmihalyi, rend le travail concentré presque impossible. Tant que rien n’est clair, cette heure quotidienne part en réponses de mails ou en défilement de réseaux sociaux.</p> <p>Il mise donc sur l’état de "flow" : une tâche juste au‑dessus de votre niveau, assez difficile pour stimuler, pas assez pour paniquer. Un travail trop simple crée l’ennui et pousse à se disperser ; trop dur, il déclenche l’anxiété et l’auto‑sabotage. L’enjeu n’est pas de faire plus, martèle Dan Koe, mais de concentrer cette heure sur un projet précis qui aligne effort, plaisir et avenir souhaité.</p> <h2>La méthode 1 heure de Dan Koe pour changer de vie en profondeur</h2> <p>Partant de là, l’auteur explique que "vous pouvez changer radicalement votre vie en 365 heures", soit 365 sessions d’une heure consacrées à un seul projet important. "Si vous pouvez passer 8 heures à construire les rêves de quelqu'un d'autre, vous pouvez passer 1 heure à construire les vôtres", insiste Dan Koe sur X. Autour de ce créneau, il décrit trois types de travail : le <strong>Building</strong> (construire un projet), la maintenance (le faire tourner) et la récupération, ce repos actif où le cerveau continue de connecter les idées.</p> <p>Pour savoir quoi bâtir pendant cette heure, Dan Koe propose d’écrire une "anti‑vision" de votre futur (tout ce que vous refusez), puis la vision de la vie idéale, avant de la décliner en buts à 10 ans, 1 an, 1 mois, 1 semaine. Cette clarté ouvre la voie à une saison d’intensité assumée : selon la loi de Hebb, "les neurones qui s’activent ensemble se lient entre eux". En revenant chaque jour sur le même projet‑pivot, dans un cadre exigeant mais motivant, la neuroplasticité finit par recâbler l’identité.</p> <h2>Que faire concrètement pendant cette heure qui change une vie</h2> <p>Dans la pratique, cette heure quotidienne se consacre au <strong>Building</strong> : créer quelque chose qui n’existait pas, plutôt qu’organiser ce qui existe déjà. Vous y traitez 1 à 3 tâches à fort levier, dans un environnement sans notifications.</p> <p>Après cette heure, il recommande de couper : marcher, rêvasser, laisser le cerveau basculer en Default Mode Network. Et, pour durer, "disparaître" des applications, jeux et relations qui entretiennent l’ancienne vie.</p> <style>.twitter-tweet{margin-left:auto;margin-right:auto;}</style> <blockquote class="twitter-tweet"> <a class="twitter-link" rel="noindex, nofollow" href="https://twitter.com/thedankoe/status/2012956603297964167?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"></a> </blockquote> <meta name="original-source"…

Magasins U, E.Leclerc, Intermarché et d'autres : ces boudins blancs à la listéria que vous gardez peut-être au frigo
<p>Plat d'hiver rassurant, le <strong>boudin blanc</strong> se retrouve aujourd'hui au coeur d'une alerte sanitaire nationale. Plusieurs références vendues sous les marques <strong>BRIENT</strong> et <strong>U</strong> sont rappelées pour suspicion de contamination par la bactérie <strong>Listeria monocytogenes</strong>, responsable de la listériose, une infection parfois grave pour les personnes fragiles. Les emballages concernés ont été largement distribués dans la grande distribution.</p> <p>Les fiches publiées sur le site officiel <strong>RappelConso</strong> visent des produits écoulés entre le 8 et le 16 janvier 2026 chez les <strong>Magasins U</strong>, <strong>E.Leclerc</strong>, <strong>Intermarché</strong>, <strong>Fresh</strong>, <strong>Promocash</strong> et via des grossistes. Dans le même temps, la Direction Générale de la Santé signale un cluster de listériose lié à des fromages, ce qui rappelle que la bactérie circule. Reste à savoir si les boudins qui se trouvent dans votre frigo sont concernés.</p> <h2>Quels boudins blancs sont rappelés chez U, E.Leclerc, Intermarché et Fresh ?</h2> <p>Premier produit dans le viseur : le <strong>Boudin Blanc Nature "U" (x3) 375 g</strong>, catégorie Viandes. Il porte le code-barres GTIN 3256220031134, les numéros de lot 000011480285 ou 000011480856, une date limite de consommation au 27/01/2026 et la marque de salubrité <strong>FR 35.004.002 CE</strong>. Tous les paquets vendus dans les magasins U de France entre le 9 et le 16 janvier 2026 font l'objet d'un rappel imposé par arrêté préfectoral.</p> <p>Autour de ce produit, une vague plus large concerne les boudins blancs <strong>BRIENT</strong> : boudin blanc à l’ancienne Forestier 250 g (GTIN 3346650223510) vendu chez Système U et E.Leclerc, sachets de boudin blanc nature ou à l’ancienne (formats 1 kg ou barquettes de 250 à 300 g) chez U, Leclerc, Intermarché et Promocash, ainsi qu’un boudin blanc aux morilles 2,25 kg distribué par des grossistes. Les DLC s’échelonnent entre le 24 et le 29 janvier 2026, avec un point commun : la même marque de salubrité FR 35.004.002 CE et la détection de <strong>Listeria monocytogenes</strong>, rendant ces produits impropres à la consommation.</p> <h2>Listeria monocytogenes : quels risques après avoir mangé ces boudins blancs ?</h2> <p>La listériose est une maladie bactérienne due à <strong>Listeria monocytogenes</strong>, transmise presque toujours par l’alimentation. Les autorités décrivent surtout une fièvre parfois brutale, qui peut s’accompagner de maux de tête, de courbatures, de nausées ou de diarrhée. Chez les personnes âgées ou immunodéprimées, des formes neuroméningées ou septicémiques peuvent survenir, avec confusion, raideur de nuque ou troubles de la vigilance.</p> <p>Les femmes enceintes, les nouveau-nés, les sujets âgés et les personnes immunodéprimées constituent les groupes les plus exposés. Le délai d’incubation est long : les fiches de rappel évoquent jusqu’à huit semaines après la consommation, la DGS signalant qu’il peut aller jusqu’à 70 jours chez la femme enceinte. La listériose fait partie des maladies nécessitant une intervention urgente des autorités, avec confirmation par analyse biologique après isolement de la bactérie.</p> <h2>Que faire si vos boudins blancs sont concernés par le rappel ?</h2> <p>Les consignes sont claires : il ne faut plus consommer ces boudins blancs, même bien cuits. Les produits peuvent être détruits ou rapportés en magasin pour un remboursement jusqu’au mardi 10 février 2026. Un numéro dédié est mis à disposition des clients de la marque U (09 69 36 69 36), et le fabricant Brient répond aux questions au 06 15 85 21 40. La plateforme…

Lessive : si vous achetez encore des bidons, vous ratez ce sac bleu français qui lave un an pour 40 €
<p>Rayer la lessive de la liste de courses pendant plus d’un an avec un simple petit sac bleu, pour une quarantaine d’euros seulement. L’idée ressemble à un gadget, pourtant elle vient d’une jeune pousse lyonnaise qui bouscule nos habitudes de lavage.</p> <p>Car la lessive pèse lourd dans le budget. Les dosettes tournent entre 18 et 25 €/kg, les versions liquides entre 7 et 10 €/L, la poudre autour de 5 €/kg. Pour une famille de quatre, avec environ 240 machines par an et près de huit bidons achetés chaque année, la facture grimpe vite, sans compter l’adoucissant ni les lingettes. C’est là qu’entre en scène cette <strong>lessive sans lessive</strong> imaginée en France.</p> <h2>OPS Clean, la lessive sans lessive made in Lyon qui veut remplacer les bidons</h2> <p>En 2023, Marc Biessy et Jean-Baptiste Duranton ont lancé <strong>OPS Clean</strong>, une start-up lyonnaise qui propose un petit sac bleu ultra-léger rempli de magnésium purifié capable de laver le linge sans détergent. Leur promesse : <strong>350 lavages pour moins de 40 euros</strong>, soit plus d’un an de lavage pour une famille de quatre, avec une eau alcaline qui nettoie sans résidu toxique.</p> <p>Derrière ce sac, il y a aussi un engagement social : chaque exemplaire est assemblé dans un ESAT lyonnais qui favorise l’insertion de personnes en situation de handicap. Repérée dans l’émission <em>Qui veut être mon associé ?</em>, la marque s’est depuis invitée chez Nature et Découvertes et dans certains magasins Biocoop, où un pack complet (sachet, savon détachant et parfum) s’affiche à un peu moins de 70 €.</p> <h2>Comment ce sachet de magnésium OPS Clean lave le linge sans détergent</h2> <p>Le principe repose sur une réaction chimique assez simple. Au contact de l’eau, le magnésium forme un oxyde de magnésium qui, en frottant dans le tambour, se détache et augmente le pH de l’eau. "Donc on va avoir une solution alcaline, c'est-à-dire détergente, qui va permettre d'éliminer le sébum, les mauvaises odeurs, les bactéries du quotidien", explique Jean-Baptiste Duranton à Linternaute. Le linge ressort propre, avec une odeur neutre ; pour les amateurs de senteur, quelques gouttes d’huile essentielle peuvent être ajoutées dans le bac.</p> <p>Le journaliste Jacques Tiberi, qui a testé le sachet, a surtout été convaincu sur les textiles foncés : "Les vêtements ressortent propres, les couleurs sont préservées (pas de décoloration)", témoigne-t-il dans les colonnes de Linternaute. Sur le blanc, en revanche, "le linge blanc demande un peu d'huile de coude" selon lui. Les créateurs recommandent alors de prétraiter les zones tachées avec le savon détachant fourni : on humidifie la tache, on frotte, on laisse agir quelques minutes, puis on lance le cycle avec le sachet dans le tambour.</p> <h2>Pour qui un an de lavage à 40 € avec OPS Clean prend tout son sens</h2> <p>Concrètement, un seul sachet couvre plus d’un an de machines pour un foyer standard, là où les bidons se vident à toute allure. L’usage est enfantin : on glisse un sachet dans la machine jusqu’à 7 kg de linge, ou deux sachets entre 8 et 14 kg, puis on le laisse à l’intérieur pour les lavages suivants.</p> <ul> <li>Les familles qui surveillent leur budget, avec des courses allégées et un prix par machine largement réduit.</li> <li>Les foyers sensibles à l’écologie, qui limitent le plastique et les eaux chargées en lessive.</li> <li>Les peaux fragiles ou celles des bébés, pour qui un lavage sans résidus agressifs peut être un atout.</li> </ul> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/budget/lessive-si-vous-achetez-encore-des-bidons-vous-ratez-ce-sac-bleu-francais-qui-lave-un-an-pour-40-e-1237596.html" /><meta name="syndication-source"…

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