
Deux cagnottes ont été mises en ligne par des proches de la famille de Cyane, 24 ans, qui est décédée dans l’incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana en Suisse dans la nuit du Nouvel An. Pour le moment, au mardi 6 janvier, plus de 13 400 euros ont été collectés.
L’émotion est toujours vive à Sète une semaine après le décès de Cyane Panine dans l’incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana en Suisse, dans la nuit du Nouvel An. Cette Sétoise de 24 ans était serveuse dans l’établissement quand le feu s’est propagé.
"Ma fille savait où était la porte de secours. On l'a retrouvée accrochée là, inanimée, parce qu'elle n'a pas pu l'ouvrir, c'était fermé à clé. Il y a des gens qui doivent rendre des comptes", a dénoncé sa mère, Astrid Panine, dans une interview accordée à nos confrères de TF1.
Depuis le 1er janvier, la famille, qui a ouvert la brasserie artisanale La Singulière à Sète il y a presque dix ans, est sur les lieux du drame pour identifier le corps. Au total, neuf victimes françaises ont été recensées.
Deux cagnottes pour aider la famille
Pour aider la famille à traverser cet événement tragique et à rapatrier le corps, deux cagnottes en ligne ont été lancées par des proches. La première, “Les amis de Cyane”, a permis de récolter 6 321 euros au 6 janvier après-midi. “Cette cagnotte a pour but d'apporter une aide financière à sa famille et de les soutenir dans cette épreuve (frais inhérents aux obsèques etc...)”, est-il indiqué.
La deuxième a été lancée par des amis et collègues de la soeur de Cyane, Eoline, et a encaissé 7 410 euros pour le moment. “Cette cagnotte sera ouverte afin de pouvoir participer à notre manière et lui venir en aide à elle et ses proches”, précise l’initiateur de la cagnotte dans la description.
Le maire de Sète en contact avec la famille
“Le maire est en contact permanent avec la famille et les services compétents de la ville pour accompagner au mieux, sur tous les plans, la famille dans ce drame”, a indiqué la Ville de Sète, même si le maire Hervé Marquès veut rester discret et ne pas faire de publicité sur ce “sujet sensible qui demande toute la pudeur possible”.








