
Michaël Delafosse a annoncé que la Ville a porté plainte lundi 24 novembre contre le "groupuscule d'extrême-droite" Jeunes d'Oc qui, dans la nuit du 22, ont tagué "stop woke" sur le drapeau arc-en-ciel peint sur le sol de la gare Sud de France.
L'intolérance identitaire a de nouveau laissé ses empreintes homophobes ces derniers jours à Montpellier. Dans la nuit du samedi 22 novembre, plusieurs militants du groupuscule d'extrême-droite des Jeunes d'Oc ont tagué le drapeau arc-en-ciel, peint aux couleurs LGBT+ l'extérieur de la gare Sud de France, du mot d'ordre "stop woke".
"Notre ville ne sera pas le tableau de toutes les dérives", préviennent ces ultra-nationalistes encagoulés, persuadés que "la propagande LGBT" orchestrée par Michaël Delafosse pousserait Montpellier à sa perte, et bien décidés à faire entendre leurs valeurs nationalo-conservatrices, où les étrangers et les minorités sexuelles n'ont pas leur place dans leur France fantasmée, viriliste et homogène.
💥 « STOP WOKE »
— Ligne Droite • La matinale de RC (@Ligne__Droite) November 22, 2025
📣 Alors que Michaël Delafosse, le maire socialiste de Montpellier, s’obstine à recouvrir le sol de la ville de sa propagande LGBT, les militants identitaires @jeunesdoc ont inscrit « Stop Woke » par-dessus pour s’y opposer. pic.twitter.com/QIj50QpGD1
L'édile montpelliérain a annoncé que la Ville allait dépose plainte. "Leur intolérance et leur haine de l’autre doivent trouver une fermeté totale", a-t-il prévenu.
Dimanche 23 novembre, les Jeunes d'Oc ont remis ça. Cette fois-ci en "nettoyant" et repeignant en noir certains trottoirs multicolores. Un nouvel acte de provocation aux allures d'avertissement : attaquer les symboles LGBT+, avant peut-être de s'en prendre aux premiers concernés.








