Djokovic, l’aveu de faiblesse

Novak Djokovic fera son entrée en lice lundi à l’Open d’Australie. Au premier tour, le Serbe sera opposé à Pedro Martinez Portero, modeste joueur espagnol plutôt spécialisé dans la terre battue.

Le natif de Belgrade demeure en quête d’une 25e victoire en Grand Chelem. Avec l’hégémonie du duo Carlos Alcaraz-Jannik Sinner, remporter un nouveau titre majeur relèverait désormais pratiquement de l’exploit.

« Je sens que je ne me déplace plus comme avant. Peut‐être ai‐je perdu quelques dixièmes en vitesse, en anticipation et en prise de décision sur le court par rapport à la période où je dominais le tennis ? Ce qui serait normal, c’est la biologie », a-t-il reconnu en conférence de presse.

Djokovic, la biomécanique pour rivaliser avec Alcaraz et Sinner ?

Novak Djokovic a donc mis en place un travail spécifique avec Mark Kovacs, spécialiste de la biomécanique. « À l’étape de ma carrière où je suis maintenant, je dois compenser ce que j’ai perdu, confesse-t-il. Pouvoir dissimuler mes faiblesses et mettre en valeur mes forces. Et ce, afin de pouvoir rivaliser au plus haut niveau avec Alcaraz et Sinner, ainsi que tous les autres. »

Contrairement à l’année dernière, Novak Djokovic n’a pas disputé tournoi de préparation à l’Open d’Australie. Initialement engagé à Adelaïde, « Nole » avait renoncé à y participer pour des raisons physiques.

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