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CAN 2025 : la défaite du Maroc célébrée en Algérie, symbole d’une rivalité persistante
La finale de la CAN 2025, remportée dimanche par le Sénégal face au Maroc (1-0 a.p.), a provoqué bien plus qu’une simple réaction sportive de l’autre côté de la frontière. À Alger, des scènes de liesse ont été observées dans plusieurs quartiers de la capitale algérienne, rappelant des images déjà vues lors de la CAN 2023. Klaxons, musique à plein volume, rassemblements spontanés : pour une partie de la population algérienne, la défaite du rival marocain en finale de la CAN 2025 a été vécue comme un événement à célébrer, indépendamment du sacre sénégalais. Une situation qui interroge inévitablement : qui a réellement gagné ce soir-là dans l’esprit de certains, le Sénégal ou l’Algérie ? Une célébration qui dépasse le cadre sportif Au fil des vidéos relayées sur les réseaux sociaux, certains symboles ont rapidement attiré l’attention. Parmi les drapeaux brandis dans la foule figuraient notamment des étendards du Front Polisario, donnant à ces célébrations une dimension politique explicite. Un rappel brutal que la rivalité algéro-marocaine ne se limite pas au rectangle vert et que le football sert parfois de caisse de résonance à des tensions bien plus profondes. Ces images ont suscité de vives réactions, notamment chez des observateurs marocains, pour qui le sport se retrouve une nouvelle fois instrumentalisé. Elles traduisent aussi un climat régional toujours tendu, loin de toute forme d’apaisement durable. Une rivalité ancrée, malgré l’élimination algérienne Ironie du contexte, l’Algérie avait elle-même quitté la compétition plus tôt, éliminée en quart de finale par le Nigeria (0-2). Cela n’a pourtant pas empêché certains supporters algériens de descendre dans la rue pour célébrer la défaite marocaine en finale, comme si l’échec du voisin suffisait à faire oublier leur propre désillusion sportive. Ce phénomène n’est pas nouveau. Déjà lors de la précédente édition de la CAN, le revers marocain face à l’Afrique du Sud avait donné lieu à des scènes similaires en Algérie, preuve que cette rivalité dépasse largement les résultats sportifs immédiats. Lors de cette CAN marocaine, les supporters algériens ont eu du mal à digérer le soutien trop explicite qu’une partie des supporters marocains ont accordé à leurs adversaires, notamment la RD Congo et le Nigeria. Le Sénégal, grand oublié de la narration Dans cette effervescence, un constat s’impose : le véritable vainqueur de la CAN 2025, le Sénégal, s’est retrouvé relégué au second plan du récit. Les Lions de la Teranga ont pourtant décroché un second titre continental au terme d’un parcours solide et mérité. Mais la joie était bien moins liée au triomphe sénégalais qu’à la défaite marocaine.
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Battu en prolongation par le Sénégal (0-1 a.p.) ce dimanche au terme d’une finale de la CAN 2025 chaotique et marquée par l’interruption du match, le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui, a fustigé l’attitude de son homologue Pape Thiaw en conférence de presse. En quête d’un deuxième titre de champion d’Afrique depuis 1976, le Maroc devra encore patienter suite à sa défaite en finale de la CAN 2025 à domicile face au Sénégal (0-1 a.p.). Pour le sélectionneur Walid Regragui, la pilule a du mal à passer. Le technicien a fustigé l’attitude de son homologue sénégalais Pape Thiaw, qui a encouragé ses joueurs à quitter le terrain en signe de protestation suite au penalty accordé au Maroc au bout du temps additionnel de la deuxième période. “L’image qu’on a donné de l’Afrique aujourd’hui, c’est un peu honteux. Quand un entraîneur demande à ses joueurs de sortir du terrain… Il avait déjà commencé en conférence de presse. Tant mieux pour lui“, a d’abord taclé Regragui, en faisant référence au coup de gueule de Thiaw la veille de la finale au sujet des manquements dénoncés par le Sénégal en terme d’organisation. “Comme je l’ai dit, à la fin, il faut toujours rester classe, dans la défaite comme dans la victoire. Ce qu’a fait Pape ce soir n’honore pas l’Afrique, Ce n’est pas classe, mais ce n’est pas grave, il est champion d’Afrique donc il a le droit de dire ce qu’il veut. On a arrêté le match aux yeux du monde pendant au moins dix minutes“, a poursuivi Regragui, qui au eu plusieurs accrochages avec Thiaw suite à cet épisode. “Depuis le début de la compétition c’était malsain, c’est dommage“, a-t-il plus généralement déploré sur M6 au sujet de l’arbitrage maison dont le Maroc est accusé de bénéficier depuis le début de la CAN. Regragui protège Brahim Diaz après son penalty raté Regragui a aussi tenu à dédouaner Brahim Diaz, qui a raté le penalty consécutif à cette interruption et qui aurait pu offrir une deuxième étoile au Maroc. “Je pense qu’il y a eu beaucoup de temps avant qu’il tire le penalty, ça a dû le perturber. L’interruption n’a pas aidé Brahim. Ce n’est pas une excuse, la façon dont il l’a tiré mais on ne va pas revenir en arrière, il l’a tiré de cette manière-là“, a conclu le technicien. Signe des tensions persistantes : la conférence de presse d’après-match de Pape Thiaw n’a pas pu aller à son terme en raison d’altercations entre journalistes.
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Sénégal-Maroc : envahissement de terrain, match interrompu, penalty raté… Comment la finale de la CAN 2025 a sombré dans le chaos
Durant le temps additionnel de la deuxième période, la finale de la CAN 2025 opposant le Sénégal au Maroc ce dimanche au Stade Prince Moulay Abdallah de Rabat a sombré dans un chaos indigne d’une affiche de ce niveau. Cette finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc a basculé à la 94e minute lorsque l’arbitre Jean-Jacques Ndala Ngambo, après recours à la VAR, a décidé d’accorder un penalty au pays-hôte après un accrochage d’Hadji Malick Diouf sur Brahim Diaz dans la surface. Cette décision a suscité l’indignation des Sénégalais, qui ont dénoncé un deux poids deux mesures : sur l’action précédente en effet, l’ouverture du score avait été refusée à Ismaïla Sarr en raison d’une faute préalable d’Abdoulaye Seck et la VAR n’était pas intervenue pour déterminer si le défenseur sénégalais n’avait pas été victime d’une faute d’Achraf Hakimi. Une injustice intolérable pour les Lions. Le penalty accordé au Maroc qui a mis le feu aux poudres En tribunes, la colère s’est alors emparée d’une partie des supporters sénégalais, qui ont tenté d’envahir le terrain, provoquant des jets de projectiles et des bagarres avec les stadiers. Après quelques minutes de tension extrême, l’intervention de la police marocaine a finalement permis de contenir l’agitation. Pendant ce temps, alors que les tensions faisaient aussi rage entre les deux bancs, les tractations sont allées bon train sur le terrain. En signe de protestation, les joueurs du Sénégal ont d’abord refusé de reprendre le match, rentrant au vestiaire à la demande de leur sélectionneur Pape Thiaw. Dans le même temps, Sadio Mané multipliait les discussions. Il a été filmé en train d’échanger notamment avec la légende Claude Le Roy puis l’icône sénégalaise El-Hadji Diouf, conseiller sportif de la sélection. Après quelques minutes, Mané est allé chercher ses coéquipiers, qui sont revenus sur le terrain. Le penalty raté de Brahim Diaz La partie a alors repris et Brahim Diaz s’est présenté face à Edouard Mendy pour tirer son penalty. N’ayant probablement pas la tête à frapper un penalty dans une telle atmosphère, le meilleur buteur de cette CAN a expédié sa tentative… dans les bras du gardien sénégalais, d’une Panenka très molle. Ces événements constituent la pire publicité possible pour la CAN et le football africain et ils n’ont pas fini de faire parler, Pape Gueye ayant ouvert le score quelques minutes plus tard pour offrir le titre au Sénégal…
