Le Journal

Oise : Un 11 Novembre comme avant à Lieuvillers

À Béziers, « la France des sourires » répond aux manifestants anti-crèche de Noël
Malgré huit décisions défavorables du tribunal administratif, Robert Ménard remet le couvert. Au pied de la mairie de Béziers, samedi 29 novembre, les représentants religieux, élus et habitants sont venus à ce qui est désormais le traditionnel rendez-vous du premier week-end de l’Avent : l’inauguration de la crèche municipale.Dévoilée au public peu après 17 heures, la scène de la Nativité s’offre aux spectateurs venus jusque dans la cour intérieure de la mairie. Sur la gauche, un vieillard illumine la caverne d’un lampion. Deux brebis et un chien entourent une femme du pays, panier de fruits porté à bout de bras. Le regard triste, elle ne semble pas remarquer la Vierge Marie et saint Joseph, dans la grotte, entourés de l’âne et du bœuf qui attendent patiemment l’arrivée de l’Enfant-Jésus. A droite, les Rois mages attendent leur tour pour venir déposer leurs offrandes. Derrière la vitre, l’heure est à l’apaisement, loin du vacarme quelques mètres plus loin.Deux camps face à faceSur le parvis de l’hôtel de ville, une affluence record accompagne l’inauguration. Des soutiens du maire, et surtout de la crèche, pour répondre aux quelques dizaines de manifestants de la gauche locale venue perturber l’événement. « Ménard délinquant de la justice administrative », « Nos traditions, c’est 1905 et 1907 », « Sans laïcité : ni liberté ni égalité ni fraternité », peut-on lire sur les pancartes entourées des drapeaux rouges de la CGT, de la Ligue des droits de l’homme ou des anarchistes. Une première depuis l’installation de la crèche en 2015. L’heure est à la pré-campagne municipale, où le maire sortant briguera un troisième mandat.Le contraste est criant. D’un côté, des militants qui viennent rappeler que le tribunal administratif a toujours ordonné de ne pas exposer la crèche au sein de la mairie et de l’autre des familles épris de la magie de Noël qui s’invite en cette fin d’année. Qu’importe la décision de justice qui devrait une nouvelle fois lui ordonner le retrait de la crèche, Robert Menard fait passer ses principes avant toute chose : « la mairie c’est la maison commune des Biterrois, et ici dans une maison, on installe une crèche pour Noël ».Sous le soleil hivernal, l’inauguration s’effectue en grande pompe. Sur la scène installée, les petits chanteurs de la Trinité entonnent les mélodies angéliques de la Nativité. Devant eux, la foule les applaudie chaudement. Une manière de répondre aux sifflets et à la musique militante diffusée sur des enceintes du conglomérat de syndicalistes, militants anti-CRA, anarchistes et politiques d’extrême gauche, maintenus à distance, place du Forum.Un appel à la paixDeux France se font face. « Celle qui applaudit les enfants et celle qui les sifflent », targue Robert Menard à la tribune. « Celle qui s’aime et celle qui est dans l’aigreur. Une France des sourires et une France des grimaces », poursuit-il en privé. Dans un discours aux allures de sermons, le maire de Béziers invite les visiteurs à « s’interroger sur ce qu’est la famille, la spiritualité et ce qui fera que demain on ne s’affrontera pas ».Au milieu des autorités religieuses locales, catholiques, protestantes, évangéliques, juives et musulmanes, l’archiprêtre de la cathédrale, le père Hervé Dussel bénie la crèche et les « nombreuses personnes qui passeront ici au temps de l’Avent puis de Noël ».Ils seront encore des milliers à défiler devant cette attraction devenue incontournable durant les fêtes de Noël. Avant ou après avoir arpenté les allées Pierre-Paul Riquet où s’installent artisans et forains, les badauds font un détour par l’hôtel de ville pour admirer la crèche. Entre 20 et 25 000 signatures sur le livre d’or l’année dernière, se félicite Robert Menard. Jackpot pour les commerçants autour qui peuvent eux aussi profiter de l’attraction de la cité de Jean Moulin durant les fêtes de Noël. Et la manifestation anti-crèche aura eu le mérite de remettre les projecteurs sur la Nativité. « Même quand ils ne veulent pas, ils font du…

Catherine Nay : La force de dissuasion du général Mandon

Oise : au concours de Mister France agricole, Stéphane franchit avec succès la première étape

Détenu évadé de la prison de Dijon : la famille du jeune homme visé par la tentative d’assassinat du fugitif craint qu’il vienne « finir le travail »
Depuis l’évasion de deux détenus à Dijon, une famille vit dans l’angoisse comme le relate Le Figaro. Jusqu’au 27 novembre, Yannick T., 19 ans, se trouvait en détention provisoire pour une tentative d’assassinat. Très tôt ce matin-là, lui et un autre prisonnier ont réussi à découper les barreaux de leur cellule grâce à des lames de scie. Ils ont ensuite franchi la première enceinte en couvrant les fils coupants avec des draps, avant de gagner la cour et de sortir par le porche ouvert aux agents à l’arrivée du personnel. L’un des fugitifs a été retrouvé après une journée de cavale dans un bar-PMU, mais l’autre manque toujours à l’appel. Yannick T., jugé « potentiellement dangereux » et passé par la détention « de très nombreuses reprises alors qu’il était mineur », est recherché. Il est suspecté d’avoir pris part à « un règlement de comptes sur fond de narcotrafic » en octobre 2024, dans le cadre d’un « contrat criminel » visant Yanis L., auquel il s’était présenté armé avec deux complices. « Mon client s’est défendu… », rappelle son avocat, expliquant que cette réaction lui a valu d’être arrêté comme les autres protagonistes.Un incendie sept mois plus tôtLa mère et les sœurs, toujours logées au même endroit, vivent encore dans la peur. Dans un message adressé à leur avocat, l’une d’elles écrit : « Nous prenons [son évasion] comme une menace très très très réelle de récidive pour “finir le travail” ». Elle y décrit son angoisse et transmet celle de la plus jeune : « J’ai peur de me faire tuer, tirer dessus par celui qui est venu avec une grosse arme devant la fenêtre de ma chambre ». La famille demande une protection policière, pour l’instant refusée.Cette inquiétude s’ajoute à un incendie survenu il y a sept mois. Dans la nuit du 1er au 2 avril, les flammes ont touché leur porte d’entrée et les voitures garées devant, tandis qu’une épaisse fumée envahissait le logement. Me Harir estime que cet acte s’inscrit « dans un contexte de menaces dont les proportions ne cessent de s’accroître de façon exponentielle ». Pour autant, le parquet de Montbéliard précise à Franceinfo qu’« aucun élément » ne relie cet incendie au fugitif : « Il n’y a pas de menace identifiée contre la famille. Les éléments du dossier montrent que c’est le fils qui était visé ». Me Harir conteste cette analyse : « Depuis son évasion, on répète que ce jeune homme est dangereux donc on ne peut pas prendre le risque de jeter au loup cette famille ».L’article Détenu évadé de la prison de Dijon : la famille du jeune homme visé par la tentative d’assassinat du fugitif craint qu’il vienne « finir le travail » est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

Enlèvements en série au Nigeria : Les chrétiens en première ligne

Noël : Une lumière au cœur de la nuit

Ikea ouvre un magasin-entrepôt de 3 000 m² unique au monde pour des retraits plus rapides

Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron va recevoir Volodymyr Zelensky à Paris, lundi 1er décembre
Nouvelle visite pour Volodymyr Zelensky. Comme l’annonce BFM TV, le président ukrainien va être une nouvelle fois être reçu par Emmanuel Macron à Paris, lundi 1ᵉʳ décembre 2025. Les deux dirigeants devraient notamment « échanger sur les conditions d’une paix juste et durable, dans la continuité des discussions de Genève et du plan américain et d’une concertation étroite avec nos partenaires européens », a ajouté la présidence de la République dans un communiqué.Une délégation ukrainienne aux États-UnisCette annonce intervient alors qu’une délégation ukrainienne est en route vers les États-Unis, samedi 29 novembre, afin de discuter du plan américain visant à mettre fin au conflit en Ukraine. « Le Secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l’Ukraine et chef de la délégation ukrainienne, Rustem Oumerov est déjà en route vers les États-Unis avec l’équipe », a indiqué Volodymyr Zelensky dans un message posté sur X.Présenté la semaine dernière, ce plan a été perçu comme largement favorable aux demandes du Kremlin. Amendé le week-end dernier après des consultations avec les Ukrainiens, il doit désormais être présenté à Moscou par l’émissaire américain, Steve Witkoff.L’article Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron va recevoir Volodymyr Zelensky à Paris, lundi 1er décembre est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

Paris : une exposition organisée pour célébrer la « diversité » d’un quartier près de Montmartre
Une exposition sous le signe de la « diversité ». Vingt jeunes issues du quartier de la Goutte d’Or à Paris ont été photographiés et leur portrait sont à découvrir au pied de Montmartre, sur les grilles du square qui monte au Sacré-Cœur. Une douzaine de panneaux présentant l’exposition « Échos d’espoir » montrent des jeunes femmes portant le voile islamique, jeunes hommes en qamis. Des portraits qui laissent songeurs les riverains et les touristes. 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Polémique après une exposition installée devant le Sacré-Cœur à Montmartre et présentée comme représentant « la jeunesse ».Les photos exposées montrent exclusivement des jeunes issus de la « diversité » : jeunes femmes portant le voile islamique,… pic.twitter.com/Pt0R2lCfKi— Bastion (@BastionMediaFR) November 25, 2025« Qu’est-ce qui cloche chez vous ? »« C’est sympathique, mais ils ne représentent aucunement ce quartier, il faut bien le dire… il n’y a pas un Blanc ! », raconte une riveraine au JDD tandis qu’un couple e d’Américains est plus critique : « What is wrong with you, France ? » – « Qu’est-ce qui cloche chez vous ? »À défaut de pouvoir déchiffrer les textes rédigés en français, ces touristes sont heurtés par les portraits du photographe Cebos Nalcakan qui dit vouloir lutter « contre les stéréotypes négatifs »… mais les entretient pourtant en affichant qamis et voiles.« L’exposition célèbre la diversité des trajectoires et offre un regard positif et inspirant sur le quartier et ses habitants », vante la mairie du 18ᵉ, qui a soutenu le projet, comme d’autres institutions, parmi lesquelles Paris Habitat, la RATP, la Caf et la Fondation BNP Paribas.L’article Paris : une exposition organisée pour célébrer la « diversité » d’un quartier près de Montmartre est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

Somme : la crèche du marché de Noël d’Amiens vandalisée fera son retour en début de semaine prochaine
Installée depuis une trentaine d'années à l'occasion du marché de Noël d'Amiens, la crèche du comité de quartier centre-ville a été vandalisée, dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 novembre

