Le Journal

Le prodige Kouamé continue de faire le show !
A seulement 16 ans et 8 mois, Moïse Kouamé est déjà en train de redéfinir les repères de la précocité sur le circuit professionnel. Grâce à une impressionnante série de neuf victoires consécutives sur le circuit Futures, le jeune Français s’apprête à intégrer le Top 600 mondial, une performance rare à cet âge, et encore plus lorsqu’on la compare aux trajectoires des meilleurs joueurs nés au 21ᵉ siècle. À âge équivalent, Carlos Alcaraz pointait autour de la 490e place, Félix Auger-Aliassime était 341e, tandis que Jannik Sinner, Arthur Fils ou Holger Rune évoluaient bien au-delà du Top 1000, voire n’étaient pas encore classés. D’autres références actuelles comme Lorenzo Musetti, Ben Shelton ou Joao Fonseca n’avaient même pas de classement ATP à ce stade de leur développement. Des chiffres qui donnent la mesure de l’avance prise par Kouamé. Le doublé dimanche ? Le Français confirme cette dynamique en ce début d’année 2026. Engagé au Futures de Bressuire, il n’a laissé aucune chance à Cannon Kingsley, 24 ans, pourtant membre du Top 500 et réputé difficile à manœuvrer en indoor. Une victoire nette 6-2, 6-4, qui lui ouvre les portes de sa deuxième finale de la saison, seulement quelques jours après avoir remporté son premier tournoi chez les professionnels à Hazebrouck. Il affrontera dimanche le Belge Pierre-Yves Bailly pour tenter le doublé; Au-delà des résultats bruts, c’est la maturité affichée sur le court qui impressionne. Gestion des temps faibles, solidité mentale, capacité à imposer son rythme : Kouamé semble déjà évoluer avec les codes du très haut niveau. À cet âge, la prudence reste de mise, mais une chose est sûre : le tennis français tient peut-être là un joyau brut, dont l’ascension fulgurante ne laisse personne indifférent.

Un joueur de Ligue 1 transféré pour 70 millions ?

Ligue des champions: Metz se remet à l’endroit

Euro: Les Bleus poussifs puis vainqueurs
Les Bleus poursuivent sur leur lancée. Après avoir entamé leur parcours dans l’Euro par un succès très net face à la République tchèque, les joueurs de Guillaume Gille ont confirmé ce samedi face à l’Ukraine. Mais tout n’aura pas été simple pour les champions d’Europe, privés d’Aymeric Minne qui a reçu un coup contre les Tchèques, et d’Hugo Descat, notamment dans un premier quart d’heure très loin des attentes. Si les Ukrainiens ont frappé les premiers grâce à Ihor Turchenko (7 buts sur 16 tirs), les Bleus ont serré le jeu pour faire le premier break après un peu plus de sept minutes par l’intermédiaire de Melvyn Richardson (6 buts sur 7 tirs). Toutefois, les Tricolores ne sont pas parvenus à tout de suite s’échapper au tableau d’affichage, la faute à une défense perméable. Ce qui a permis à Dmytro Artemenko (8 buts sur 10 tirs) de remettre l’Ukraine devant au tableau d’affichage. Taras Minotskyi (1 but sur 4 tirs) a même offert deux longueurs d’avance aux siens au quart d’heure de jeu. Si Dika Mem (5 buts sur 7 tirs) a conclu un 3-0 pour redonner l’avantage à l’équipe de France, l’égalisation signée Oleksandr Onufriienko (2 buts sur 4 tirs) dans la foulée a fait sortir Guillaume Gille de ses gonds. Les Bleus à réaction Le sélectionneur tricolore a tout de suite pris un premier temps-mort durant lequel ses joueurs se sont dit les mots. En bon capitaine, Ludovic Fabregas a tancé ses coéquipiers sur l’image qu’ils donnaient quand son entraîneur a décidé d’une revue d’effectif pour relancer la machine. Un coup de gueule qui a très bien fonctionné puisque l’Ukraine n’a alors marqué qu’un seul but par Dmytro Artemenko sur jet de sept mètres entre ce temps-mort et la mi-temps. Wallem Peleka (1 but sur 2 tirs), Aymeric Zaepfel (5 buts sur 6 tirs) ou encore Julien Bos (2 buts sur 2 tirs), bien aidés par Charles Bolzinger (7 arrêts à 37% d’efficacité) ont emmené un 10-0 sur les onze dernières minutes de cette première période. Ce qui a permis à l’équipe de France de rejoindre son vestiaire avec douze longueurs d’avance, écart plus en rapport avec la différence entre les deux formations. Dès le retour sur le parquet de l’Unity Arena, les Ukrainiens se sont relancés grâce à Andrii Akimenko (2 buts sur 5 tirs) mais les Tricolores ont vite serré à nouveau le jeu devant Rémi Desbonnet (9 arrêts à 41% d’efficacité). Place à la Norvège Benoît Kounkoud (6 buts sur 8 tirs) et Elohim Prandi (4 buts sur 7 tirs) ont emmené une séquence de quatre buts inscrits coup sur coup pour permettre aux Bleus de continuer leur marche en avant. Le tableau d’affichage est ainsi souvent allé du simple au double entre les deux formations. La barre des 20 buts d’écart a été atteinte à l’orée du dernier quart d’heure grâce au « Bison » parisien sur une frappe à 104km/h. Seul un léger trou d’air côté tricolore a permis aux Ukrainiens de marquer trois fois consécutivement mais sans que cela change la destinée de la rencontre. Un dernier coup de collier emmené par Thibaud Briet (2 buts sur 4 tirs) a permis à l’équipe de France de retrouver une marge de 20 unités, confirmée par une dernière réalisation signée Aymeric Zaepfel. Avec cette deuxième victoire en deux matchs (26-46), les Bleus s’assurent de prendre part au Tour Principal de cet Euro mais il leur reste à défier la Norvège ce lundi. Face à une équipe évoluant devant son public, les champions d’Europe devront montrer leur meilleur visage pour faire le plein de points en vue de la deuxième phase de la compétition.

Le Nigeria ne repart pas bredouille !

Evenepoel sur le Ronde, ça reste possible

Lens fait de la résistance

Raducanu critique la programmation
Emma Raducanu avait un message à faire passer. Ce dimanche, la Britannique défiera la Thaïlandaise Mananchaya Sawangkaew au premier tour de l’Open d’Australie. Une rencontre qui a été programmée par les organisateurs dans le dernier créneau disponible en session de soirée sur la Margaret Court Arena, le deuxième court des installations de Melbourne derrière la Rod Laver Arena. En conséquence, son match débutera après celui opposant Alexander Bublik à Jenson Brooksby dont les premiers échanges n’auront pas lieu avant 19h00 heure locale (9h00 heure française). « C’est compliqué d’être programmée aussi tard, juste après un match masculin qui peut potentiellement durer cinq sets », a déclaré la 29eme joueuse mondiale en conférence de presse. A ses yeux « ça n’a pas vraiment de sens » mais elle concède devoir composer avec cette contrainte. « Après avoir vu ça, après la réaction initiale qui est de se dire que c’est trop tard, vous l’acceptez, vous adaptez votre journée en fonction, a ajouté Emma Raducanu. Aujourd’hui (samedi) par exemple, je vais m’entraîner en décalé et voir ce que ça donne. » Une programmation aussi tardive que la Britannique se remémore avoir déjà vécu dans sa carrière. « Je pense que j’ai été dans cette situation une seule fois par le passé, en demi-finales de l’US Open, a ajouté la native de Toronto. Mais sinon, je n’ai jamais joué aussi tard. » En effet, sur le chemin menant à sa victoire surprise sur les courts de Flushing Meadows, Emma Raducanu avait dominé Maria Sakkari lors d’une demi-finale disputée de nuit. Raducanu : « Un apprentissage positif de plus » Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, la 29eme au classement WTA voit dans cette programmation « une nouvelle expérience » mais également un apprentissage. « Si je joue assez longtemps au tennis, je serais probablement dans cette situation encore dans le futur, a conclu Emma Raducanu. C’est donc un apprentissage positif de plus, faire face à ça et l’accepter. » Elle devra de plus affronter une adversaire qu’elle ne connaît pas, ne l’ayant jamais croisée sur le circuit WTA. De plus, Mananchaya Sawangkaew va découvrir l’ambiance d’un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière après s’être extraite des qualifications plus tôt cette semaine. Ce qui promet un duel inédit à plus d’un titre.

Chelsea redresse la tête, Liverpool encore contrarié

Liverpool honteux avant l’OM

Munster-Castres: 29-31

Toulouse-Sale: 77-7
Toulouse-Sale, les compos au coup d’envoi Le XV de départ de Toulouse: 15. Ramos ; 14. Delibes, 13. Gourgues, 12. Chocobares, 11. Lebel ; 10. Kinghorn, 9. Dupont (cap.) ; 7. Willis, 8. Jelonch, 6. Banos ; 5. Meafou, 4. Flament ; 3. Aldegheri, 2. Marchand, 1. Baille. Remplaçants: 16. Mauvaka, 17.Neti, 18. Mallez, 19. Brennan, 20. Roumat, 21. Cros, 22. Graou, 23. Thomas. Le XV de départ de Sale: 15. Davies ; 14. Ene, 13. Ma’asi-White, 12. Louw (cap), 11. Wills ; 10. Curtis, 9. Warr ; 7. Woodman, 8. Dugdale, 6. Gilmore ; 5. Andrews, 4. Burrow ; 3. Harper, 2. Jibulu, 1. Rodd. Remplaçants: 16. Caine, 17. McIntyre, 18. Bell, 19. Hogg, 20. Logan, 21. Hanson, 22. Bedlow, 23. Grace. Match en direct DATE : 17-01-2026 Horaires : 18h30 STADE : Stade Ernest-Wallon ARBITRE : Andrew Brace Stade Toulousain E. Latu-Meafou 2'J. Marchand 20'A. Dupont 26'K. Gourgues 41'D. Delibes 46'M. Lebel 51'T. Ramos 55'P. Graou 60'A. Dupont 67'J. Brennan 77'M. Lebel 79' 80’ 77-7 Sale Sharks T. Curtis 43' Effectifs ENTRAINEUR EFFECTIFS T. Ramos T. Thomas K. Gourgues S. Chocobares M. Lebel 2x P. Graou A. Dupont 2x F. Cros J. Brennan L. Banos A. Roumat T. Flament P. Mallez P. Mauvaka R. Neti L. Jouanny Remplaçants J. Marchand C. Baille D. Aldegheri A. Jelonch E. Latu-Meafou J. Arthur Willis B. Kinghorn D. Delibes ENTRAINEUR EFFECTIFS O. Davies O. Ene J. Bedlow M. Louw R. Grace T. Curtis D. Hanson T. Woodman R. McKerrow Logan J. Gilmore H. Andrews P. Hogg P. Bell E. Caine B. Rodd Remplaçants N. Jibulu S. McIntyre J. Harper T. Burrow S. Dugdale F. Warr R. Ma'asi-White A. Wills En direct Rafraichir 80'79'78'77'72'68'67'61'60'56'55'52'51'47'46'44'43'42'41'41'40'27'26'22'20'3'2' 80' 80'Fin du match 80' Merci à tous d'avoir suivi ce très, très large succès de Toulouse en notre compagnie, retrouvez le résumé du match dans quelques minutes sur notre site. Dans quelques minutes, place à Gloucester - Toulon ! En prenant cinq points ce samedi, les joueurs d'Ugo Mola sont pour le moment 2es du groupe 1 avant le dernier match entre Glasgow et les Saracens. Désormais, les Rouge et Noir vont devoir patienter pour connaitre leur prochain adversaire.80'80' Face à une équipe de Sale remaniée, Toulouse a régalé (77-7), grâce notamment à des doublés de Dupont et Lebel, et se qualifie pour la phase finale de la Champions Cup. 80'Fin du temps réglementaire 80' Transformation de T. Ramos ! Ce sera même un 11 sur 11 pour l'arrière. 77-7 !79' Essai de M. Lebel ! Le récital toulousain n'était pas terminé. Après une accélération de Thomas côté droit, ce dernier remise sur Lebel qui conclut. 75-7 !78' Transformation de T. Ramos ! Ce samedi, l'arrière obtient la note de 10 sur 10. 70-7 !77' Essai de J. Brennan ! Sur la touche, Banos capte le lancer de Mauvaka et sert directement son coéquipier qui s'engouffre dans une brèche pour mettre le 10e essai de Toulouse. 68-7 !76' Après la touche, le ballon file sur l'aile opposée où Thomas tente d'aplatir en se jettant mais il met le pied en touche au même moment. L'arbitre revient à une faute anglaise, nouvelle touche à suivre.74' Sur une nouvelle offensive menée par Lebel, Ene concède une touche dans ses 22. Entrée de B. Rodd72' Sortie de S. McIntyre72' Carton jaune pour H. Andrews pour un plaquage au niveau du menton de Mauvaka. Sale va finir à 14.72'72' Alors que Lebel était à la conclusion d'une nouvelle belle action toulousaine, l'arbitre ne le valide pas car il y un en-avant au départ de l'action. Il y a aussi une grosse faute au niveau de la tête de Mauvaka.70' En démonstration ce samedi, Toulouse va se rassurer avant le début des choses sérieuses en Champions Cup. Entrée de P. Hogg68' Sortie de T. Burrow68'68' Transformation de T. Ramos ! Et de 18 points au pied pour l'arrière. 63-7 !67' Essai de A. Dupont ! Sur un renvoi d'en-but de Ramos, Thomas récupère le ballon dans les airs. Peu après, Ramos joue au pied sur l'aile droite où Lebel et Gourgues se font plusieurs passes avant de servir Dupont à l'intérieur. 61-7 ! En quête d'un point…
