Le Journal

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CULTURE Une centaine d'auteurs attendue au Festival de la biographie
Trois jours rythmés par des débats, des rencontres, des concerts, des projections, une exposition, et des séances de dédicace où auteurs et lecteurs se retrouvent sur un thème : Le biographe, de l’importance des archives. Aux archives ! En France, environ 300 biographies paraissent chaque année. À Nîmes, une centaine est retenue cette année. « En 25 ans, ce sont 2 500 auteurs qui sont intervenus », souligne Daniel-Jean Valade, adjoint à la Culture. Cette année, le festival met en lumière le travail d’enquête. Le biographe face aux archives. Un processus minutieux et exigeant, fait de patience et de rigueur. Les documents ne livrent pas toujours une vérité absolue. Plutôt des fragments, à interpréter, recouper, assembler. Une exploration au long cours, que les invités viendront raconter à travers leurs ouvrages et leurs méthodes. Le premier rendez-vous est donné le vendredi en début d'après-midi au Théâtre de Nîmes par les deux co-présidents de l'édition 2026, Anca Visdei et Thierry Lentz, qui présenteront leurs ouvrages. Les temps forts Le vendredi 23 janvier à 15h30 au petit auditorium, Emmanuel Decaux présente René Cassin :la flamme sacrée du droit. Une rencontre animée par Guillaume Mollaret. Le samedi 24 janvier, place à la littérature et au récit. Lionnel Astier est invité lors d’un entretien ponctué de lectures autour de Élise, la colère de dieu. Un retour en Cévennes, à l’automne 1702, après le succès de La nuit des Camisards. À 18h, le prix de la Biographie Le Point sera remis à Amos Reichman pour Les morts de Raoul Villain (Seuil). Le jury, présidé par Dominique Bona, de l’Académie française. Gaëlle Paty sera présente dès samedi après-midi afin de présenter son livre consacré au procès de l’attentat perpétré contre son frère. Intitulé Samuel Paty, un procès pour l’avenir, ce document d’histoire est écrit par Valérie Igounet et illustré par Guy Le Besnerais. Il restitue les audiences de la cour d’assises et évoque les douleurs et les horizons de vie retrouvés grâce au procès. La Nîmoise Michèle Lucibello sera présente avec son livre Tu danseras comme tu veux...ou comme tu peux. Elle déroule sa vie autour de la danse. Des anecdotes sur sa ville, Georges Brassens, la danse, le football... Le dimanche 25 janvier, le festival s’achève sur le concert de clôture du Gala swing quartet, swing et jazz manouche. Sylvain Tesson viendra évoquer Les Piliers de la mer, dans un texte habité par ces « sentinelles de roche » dressées au large des falaises. Tout au long du week-end, une centaine d'auteurs sont annoncés. Pierre Assouline, Franz-Olivier Giesbert, Christian Morin, Kerwin Spire, Catherine Van Offelen, et bien d’autres. Cinq auteurs Jeunesse se rendront dans des établissements scolaires de la Ville afin de rencontrer les enfants et de leur donner l’envie de lire et d’imaginer des histoires. Festival de la biographie 2026 du vendredi 23 au dimanche 25 janvier 2026. Au Carré d’Art à Nîmes. Programme complet ici

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AU PALAIS Discernement altéré : elle abîme des voitures au balai d’essuie-glace
C’est une jeune femme connue de la justice qui se présente dans le box du tribunal correctionnel de Nîmes, mercredi 21 janvier. Condamnée par le passé pour outrages, trafic et consommation de stupéfiants, elle comparaît pour avoir dégradé plusieurs véhicules, stationnés au niveau de la rue Colbert, à Nîmes, le 25 novembre dernier. Un témoin, à l’origine de l’appel passé aux forces de l'ordre, aurait vu une jeune femme portant une jupe courte, une longue doudoune et des lunettes de soleil, volontairement dégrader des véhicules stationnés dans la rue, à l’aide d’une tige métallique. Les véhicules ont pour certains eu la lunette arrière, les rétroviseurs, voire le système d’essuie-glace endommagé. Quelques rues plus loin, au niveau de l’épicerie « Le Faïta », une unité de fonctionnaires de police constate la présence d’une femme correspondant à la description du témoin. Dans sa main, elle cache un élément appartenant à un système d'essuie-glace. Portant notamment une jupe claire, la jeune femme est approchée par les forces de l’ordre en vue d’une arrestation. Mais elle ne s'est pas laissé faire. Dans leur rapport, les enquêteurs évoquent qu’elle se trouve « dans un état second ». En colère face à une interpellation qu’elle juge violente, la jeune femme crache au visage de certains des fonctionnaires, leur porte des coups, dont un au niveau du visage d’une policière, lui valant un jour d’interruption totale du travail. « Elle est violente pour qui, cette interpellation ? », questionne avec surprise maître Jean-François Corral, avocat de certaines parties civiles. « On m’a contrôlé disant que c’était moi qui avais dégradé », dit Omaima, la prévenue de 20 ans pour expliquer cette violence soudaine. Altération du discernement La suite de la garde à vue de la prévenue n’a pas été plus simple. Refusant de donner son identité, elle a gardé le silence à l’occasion de ses auditions. C’est grâce à un outil de reconnaissance faciale qu’Omaima a finalement pu être identifiée. Déjà sous le coup d’un sursis probatoire, elle risque alors sa révocation. Une révocation totale à laquelle le juge d’application des peines est favorable, dans un rapport adressé au tribunal. Constatant une anomalie psychiatrique chez la jeune femme, l’expert a confirmé une altération du discernement causée par un trouble borderline nécessitant un traitement antipsychotique. Le ministère public représenté par Frédéric Kocher a requis à son encontre 12 mois d’emprisonnement, dont 6 assortis d’un sursis probatoire, le tout avec maintien en détention. Maître Camille Proix, intervenant pour la défense d'Omaima, a reposé sa plaidoirie sur l’absence de longue doudoune et de lunettes noires sur le rapport d’interpellation des policiers, qui ne font état que de la jupe courte. Un élément qui pose question quant à la responsabilité de la jeune femme pour les dégradations. Retenant l’altération du discernement, le tribunal présidé par Jérôme Reynes, l’a condamnée à 9 mois d’emprisonnement. « Le tribunal ne prononce pas de maintien en détention », explique-t-il. La jeune…

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