Le Journal

"Elle souffrait de ses conditions de travail" : les parents de Cyane, serveuse décédée à Crans-Montana, contredisent la version du gérant

Tony Estanguet raconte son Paris 2024 : "Peu de gens savaient par où on était passés et comment on en est arrivés là"
Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Jeudi 15 janvier 2026, le triple champion olympique et président du comité d'organisation Paris 2024, Tony Estanguet. Il publie le livre "Par amour du sport", aux éditions Calmann-Lévy.

Hinaupoko Devèze fait sensation dans une robe corset à épaules dénudées lors de la soirée des Chroniques de Bridgerton

"Je vais très, très bien" : Line Renaud hospitalisée ? Elle répond aux rumeurs alarmantes sur son état de santé

Stellantis mise sur l'Algérie : sa marque allemande s'installe au Maghreb
<p>Stellantis continue ses investissements au Maghreb. L'annonce de Florian Huettl, le directeur général d'Opel, sur <a href="https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7416773542681309184/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">LinkedIn le 13 janvier dernier</a> vient en quelque sorte confirmer cette tendance car, pour la première fois, <strong>la marque au blitz implantera une usine hors du Vieux Continent</strong>. Et c'est l'Algérie qui décroche la mise. Un choix qui s'inscrit dans la lignée de Fiat, déjà présente à Oran depuis décembre 2023, et qui devrait bientôt être rejointe par Alfa Romeo.</p> <p>Stellantis multiplie les déclarations sur <em>"l'intégration industrielle"</em> et <em>"l'investissement à long terme"</em>, des formules séduisantes sur le papier. Mais derrière ce discours lisse, on peut légitimement s'interroger : le marché algérien justifie-t-il vraiment une telle concentration de marques ? Opel, Fiat, et potentiellement Alfa Romeo sur un même territoire, cela ressemble davantage à une stratégie tous azimuts qu'à une approche ciblée.</p> <h2>L'Algérie, tête de pont africaine</h2> <p>Samir Cherfan, directeur d'exploitation pour la région Afrique-Moyen-Orient, vante les mérites d'une production locale destinée non seulement aux clients algériens, mais à l'ensemble de la zone. L'argument tient la route : avec des usines déjà présentes au Maroc, en Égypte et un projet en Afrique du Sud, <strong>Stellantis tisse sa toile méthodiquement sur le continent africain</strong>.</p> <p>L'objectif affiché de 22 % de parts de marché d'ici 2030 dans la région est ambitieux. Encore faut-il que l'infrastructure locale suive, que les coûts de production restent compétitifs et que la demande soit au rendez-vous. Car produire localement ne garantit pas le succès commercial, surtout face à la concurrence asiatique qui grignote progressivement des parts de marché.</p> <p>Rappelons qu'Opel est revenu sur le marché algérien en 2023, six ans après que le gouvernement de l'époque a imposé une interdiction d'importation de véhicules neufs. Le constructeur allemand y commercialise aujourd’hui trois de ses modèles : le Mokka, l’Astra et le Grandland.</p> <h2>Des promesses à confirmer sur le terrain</h2> <p>Cette annonce intervient dans un contexte où l'industrie automobile mondiale traverse une période de turbulences : transition électrique, bouleversements des chaînes d'approvisionnement, inflation. Stellantis semble parier sur une Algérie en développement, mais les détails concrets manquent : combien d'emplois créés ? Quels modèles seront assemblés ? Quel calendrier de mise en production ? D'après les premières rumeurs, l'<a href="https://www.autoplus.fr/environnement/nouvel-opel-frontera-hybride-136-ch-a-26-000-euros-tient-il-ses-promesses-1362590.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Opel Frontera</a> devrait être le premier véhicule a être assemblé au sein de cette usine.</p> <p>Au-delà des effets d'annonce et des poignées de main protocolaires, c'est sur le terrain que se jouera la crédibilité de cette stratégie africaine. En attendant, Opel ajoute son nom à la liste déjà longue des constructeurs qui voient dans le continent un nouvel eldorado. À confirmer.</p> <meta name="original-source" content="https://www.autoplus.fr/actualite/stellantis-mise-sur-lalgerie-sa-marque-allemande-sinstalle-au-maghreb-1419512.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.autoplus.fr/actualite/stellantis-mise-sur-lalgerie-sa-marque-allemande-sinstalle-au-maghreb-1419512.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />

Voyager autrement : comment Honda réinvente le camping-car avec un concept modulable

Open d'Australie : Jannik Sinner face à Hugo Gaston au 1er tour avant une possible demie contre Novak Djokovic, une Française d'entrée contre Aryna Sabalenka

Radars : top 5 des villes qui flashent le plus

Pourquoi Pirelli se retrouve pris en étau entre les États-Unis et la Chine ?
<p data-pm-slice="0 0 []">Quand on évoque Pirelli, on pense immédiatement aux circuits de Formule 1, aux voitures de sport et à cette excellence technique synonyme de performance. La marque au logo jaune et rouge incarne le savoir-faire transalpin en la matière depuis des décennies. Pourtant, derrière cette vitrine 100% italienne se cache une vérité moins romantique : Sinochem, conglomérat contrôlé par l'État chinois, <strong>possède 34% du capital de l'entreprise</strong>.</p> <p>Cette participation, longtemps considérée comme un atout financier, <strong>vire désormais au cauchemar stratégique</strong>. Les États-Unis préparent <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/les-mesures-fortes-prises-par-les-etats-unis-pour-sortir-son-industrie-automobile-de-sa-dependance-a-la-chine-1362811.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">une réglementation visant spécifiquement les technologies embarquées dans les véhicules lorsqu'elles sont liées à des intérêts chinois</a>. Et Pirelli, qui ne vend pas de simples pneus mais des produits bourrés d'électronique, se trouve directement dans le viseur de Washington.</p> <p>Les dirigeants du groupe milanais ont bien tenté d'explorer des pistes pour réduire l'influence de leur actionnaire encombrant, allant jusqu'à discuter d'un rachat de la participation. Mais pour l'instant, aucune solution concrète n'a émergé. Le temps presse, et la situation devient inconfortable.</p> <h2>L'Italie sort discrètement les outils législatifs</h2> <p>Face à l'urgence (les restrictions américaines entreront en vigueur dès mars), le gouvernement italien se positionne en médiateur... et en filet de sécurité. Ce n'est pas la première fois que Rome doit intervenir. En 2023 déjà, l'Italie avait utilisé ses "pouvoirs dorés" pour limiter le partage d'informations sensibles entre Pirelli et Sinochem, tout en durcissant les règles de vote au conseil d'administration.</p> <p>Cette législation permet à l'État de protéger <em>"les entreprises jugées stratégiques contre les influences étrangères jugées problématiques"</em>. Si les négociations actuelles n'aboutissent pas, Rome pourrait aller encore plus loin en gelant purement et simplement les droits de vote de l'actionnaire chinois. Une option radicale que personne ne souhaite vraiment, mais qui reste sur la table.</p> <p>L'équilibre est délicat : il s'agit de préserver l'autonomie de Pirelli <strong>sans provoquer de crise diplomatique avec Pékin</strong>, partenaire commercial important pour l'Italie.</p> <h2>Un marché américain impossible à sacrifier</h2> <p>Voilà le nœud du problème : <strong>les États-Unis représentent environ 1/5 du chiffre d'affaires de Pirelli</strong>. Ce n'est pas seulement une question de volume, mais aussi de positionnement. Le marché nord-américain est l'un des rares où les <a href="https://www.autojournal.fr/pratique/pneu/pneus-voiture-quel-type-choisir-362980.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">pneumatiques haut de gamme</a> trouvent vraiment leur public, avec des marges confortables et une clientèle prête à payer pour la technologie et la performance.</p> <p>Perdre ce débouché reviendrait à amputer sérieusement la rentabilité du groupe, mais aussi à ternir son image de leader technologique mondial. Car dans l'univers du pneu premium, être exclu du marché américain envoie un signal désastreux. C'est précisément ce qui rend la situation si urgente pour toutes les parties prenantes. Entre l'arbre chinois et l'écorce américaine, Pirelli cherche encore sa voie, avec l'Italie qui attend en coulisses, prête à intervenir si nécessaire.</p> <meta name="original-source"…

Déjà épuisée pour 2026 : pourquoi le BMW iX3 dépasse toutes les attentes
<p>Le pari risqué de Munich semble payer au-delà de toutes les espérances. Les carnets de commandes pour le nouveau iX3, premier modèle issu de l'architecture Neue Klasse, sont pleins à craquer pour l'année 2026 en Europe. Les clients, séduits par une fiche technique promettant plus de 800 km d'autonomie et une recharge ultra-rapide, achètent le véhicule à l'aveugle, sans même l'avoir essayé.</p> <h2>Quand les clients signent un chèque en blanc chez BMW</h2> <p>Il faut être honnête, cela faisait longtemps que nous n'avions pas assisté à un tel phénomène chez un constructeur traditionnel. D'habitude, ce genre de frénésie est réservé aux lancements d'iPhone ou aux éditions limitées de supercars italiennes. Mais là, on parle d'un SUV familial allemand, le <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/bmw-ix3-son-autonomie-reelle-depasse-largement-les-chiffres-annonces-par-la-marque-1410126.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">iX3</a>. Massimiliano Di Silvestre, le patron de BMW Italie, a lâché une petite bombe en décembre dernier, relayée par le portail 36kr. <strong>Selon lui, le portefeuille de commandes dépasse <em>"de loin"</em> les prévisions les plus optimistes. Mieux encore, en Europe, la quasi-totalité de la capacité de production prévue pour 2026 est déjà réservée.</strong> En clair, si vous entrez dans une concession aujourd'hui pour signer un bon de commande, il y a de fortes chances que votre vendeur, un peu gêné, vous annonce une livraison pour l'année suivante.</p> <p>Christian Ach, qui dirige le marché allemand, racontait déjà en octobre avoir enregistré plus de 3000 commandes fermes en seulement six semaines après la présentation du modèle au salon IAA de Munich. Ce qui est encore plus étonnant, c’est que des milliers de clients ont sorti le carnet de chèques à l'aveugle. Aucune possibilité d'essai, pas de modèle de démonstration à triturer dans le showroom. <strong>Cela en dit long sur la confiance dont jouit BMW</strong>, mais aussi sur l'attente colossale générée par cette fameuse <a href="https://www.bmw.fr/fr/plus-de-bmw/neue-klasse.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Neue Klasse</a>. Après avoir bricolé des plateformes mixtes (thermiques adaptées à l'électrique) avec un certain succès sur les i4 ou iX1, les Bavarois arrivent enfin avec une architecture dédiée, pensée dès le premier coup de crayon pour l'électron. Et visiblement, le marché n'attendait que ça. L'usine de Debrecen, en Hongrie, qui a la responsabilité d'assembler ce nouveau joyau, va devoir cravacher. Avec une capacité initiale de 150 000 unités par an, <strong>elle risque de saturer très vite, même avec le renfort des lignes de production chinoises qui serviront l'Asie</strong>.</p> <h2>Une fiche technique qui fait passer la concurrence pour des antiquités</h2> <p>Mais pourquoi un tel engouement ? Qu'est-ce qui pousse un cadre supérieur ou un chef d'entreprise à commander une voiture qu'il n'a jamais conduite ? La réponse tient en quelques chiffres qui, s'ils se vérifient sur la route, risquent de faire très mal à <a href="https://www.autoplus.fr/marque/tesla?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Tesla</a> et aux rivaux allemands. Le cœur du réacteur, <strong>c'est l'adoption d'une architecture 800 volts</strong>. Enfin, serait-on tenté de dire. Alors que <a href="https://www.autoplus.fr/marque/hyundai?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Hyundai</a> et <a href="https://www.autoplus.fr/marque/kia?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Kia</a> proposaient déjà cette technologie sur des voitures deux fois moins chères, BMW recolle au peloton de tête et le…

Audi chiffres de production 2025 : 1,6 million d’unités vendues
<p>Plus de 1,6 million de voitures livrées dans le monde, un contexte géopolitique compliqué, une Chine ultra concurrentielle, des droits de douane qui se durcissent aux États-Unis… Sur le papier, les <strong>chiffres de production 2025</strong> d'Audi auraient pu tourner au cauchemar. Le bilan reste pourtant solide, même s’il affiche un léger recul par rapport à 2024.</p> <p>Derrière ce repli, une autre histoire se dessine : celle d’une marque qui voit ses commandes repartir franchement à la hausse et ses modèles 100 % électriques battre des records. Avec un carnet de commandes en nette progression et une France qui retrouve les 3 % de part de marché.</p> <h2>Audi chiffres de production 2025 : plus de 1,6 million de véhicules livrés malgré le repli</h2> <p>En 2025, <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/laudi-a2-devrait-faire-son-grand-retour-en-2026-1418786.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Audi a livré exactement <strong>1 623 551 véhicules</strong> dans le monde,</a> contre 1 671 218 en 2024, soit une baisse d’environ 2,9 %. La marque reste donc bien au-dessus du cap des 1,6 million d’unités, mais ne parvient pas à effacer totalement l’impact d’un environnement économique chahuté. La concurrence très agressive en Chine et la politique tarifaire américaine ont pesé sur les volumes, tout comme la prudence des clients sur plusieurs grands marchés.</p> <p>Un détail change pourtant la lecture de ces chiffres : à partir de septembre 2025, les livraisons ont augmenté d’un mois sur l’autre. Et le carnet de commandes suit la même trajectoire : sur l’ensemble de l’année, <a href="https://www.audi.fr/fr/?gclsrc=aw.ds&#038;&#038;csref=sea:RMPHD:nc:%5BFR%5D-%5BB%5D-%5BBRAND_EXACT_PURE%5D:C:GoogleAds:GoogleAds:p~GoogleAds:fn~Not_Used::mt~P:ai~&#038;gclsrc=aw.ds&#038;gad_source=1&#038;gad_campaignid=17879913498&#038;gbraid=0AAAAADN21_b1L_tbw9QjMLzi49dD8m7sU&#038;gclid=CjwKCAiAvaLLBhBFEiwAYCNTf9dV0dGZV0902evYDxVCd-0-5KUuFZMoAW0bghmdbdIKsvwTgqVZhhoC644QAvD_BwE&#038;utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">les commandes globales</a> ont progressé de plus de 13 % par rapport à 2024, avec un bond d’environ 58 % pour les modèles électriques.</p> <p>De quoi faire dire à Marco Schubert : <em>"Notre offensive produit arrive sur les routes, et les livraisons commencent progressivement à le refléter. En 2025, nous avons principalement enregistré des hausses pour les modèles électriques"</em>, Membre du Comité de Direction en charge des Ventes et du Marketing, cité par Audi France. <em>"Cela démontre que les clients adoptent avec enthousiasme des modèles électriques telles que l'Audi A6 e-tron et l'Audi Q6 e-tron. Nous voulons poursuivre cette trajectoire ascendante en 2026. Grâce à notre nouvelle stratégie d'entreprise, à nos partenaires distributeurs et à nos équipes internationales, nous sommes parfaitement positionnés pour y parvenir."</em></p> <h2>Électriques, Europe, Chine, France : ce que révèlent les ventes Audi 2025</h2> <p>C’est du côté des <strong>véhicules 100 % électriques</strong> que la dynamique est la plus spectaculaire. <a href="https://www.autoplus.fr/pratique/comparatifs-guides-achat/quel-suv-premium-allemand-choisir-entre-laudi-q5-le-bmw-x3-et-le-mercedes-glc-1418959.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Audi</a> a livré plus de 223 000 modèles zéro émission en 2025, en hausse de 36 % par rapport à 2024. Deux nouveautés tirent particulièrement la production vers le haut : l’Audi A6 e-tron (37 000 unités) et l’Audi Q6 e-tron (84 000 unités). En Europe hors Allemagne, les livraisons électriques…

