Le Journal

Affaire de la serviette: le nouveau coup de tonnerre
L’affaire n’a évidemment pas fait autant de bruit que celle liée à la décision des Sénégalais de rentrer aux vestiaires après le penalty accordé au Maroc dans les derniers instants du temps réglementaire. Mais comme face au Nigeria, l’attitude des Marocains autour de la serviette d’Edouard Mendy a suscité de très vives réactions. Comme en témoignent les vidéos publiées sur les réseaux sociaux, des stadiers marocains ont en effet tenté à plusieurs reprises de subtiliser la serviette du gardien sénégalais, d’autant plus utile que la pluie redoublait. Et tandis que Yehvann Diouf, le troisième gardien sénégalais, tentait de protéger le précieux bien, certains joueurs marocains y ont à leur tour mis leur grain de sel. C’est notamment le cas d’Ismael Saibari, le milieu de terrain des Lions de l’Atlas. Après avoir lancé une des serviettes d’Edouard Mendy dans les tribunes, il n’a pas hésité à se camper devant Yehvann Diouf afin de s’emparer à nouveau de ladite serviette, offrant une scène surréaliste. Une longue poignée de mains après le match Mais le joueur du PSV Eindhoven a visiblement eu des remords. Il s’est en cout cas rendu à l’hôtel des Sénégalais, lundi, pour s’expliquer avec Edouard Mendy et présenter ses excuses. Si la teneur des échanges entre les deux hommes n’a pas filtré, une vidéo les montre se serrer longuement la main et échanger. « Pour moi, c’était juste des serviettes, rien de plus, pour sécher les gants, le visage. Peut-être qu’il y a un peu de folklore autour de ces serviettes-là, mais pour moi, c’était quelque chose de banal. J’ai été tout aussi surpris que vous quand j’ai vu qu’on a essayé de les prendre, avait confié Yehvann Diouf après le match. On avait vu avec le Nigeria déjà qu’à chaque fois qu’il y avait les serviettes qui étaient mises, en général, les stadiers passaient derrière pour les récupérer. Je ne sais pas pourquoi ils l’ont fait, mais je trouve que ce n’était pas fair-play, en tout cas de leur part. Après, j’ai essayé de faire en sorte que Doudou soit dans les meilleures conditions, parce qu’on a besoin de mecs comme lui à 100 % concentrés sur le terrain. »

Classement FIFA: Maroc, l’immense coup de tonnerre !
Le Maroc aura du mal à s’en remettre. Alors qu’ils s’étaient mis en tête de décrocher la deuxième Coupe d’Afrique des Nations de leur histoire, un demi-siècle après leur premier sacre, en 1976, les Marocains ont en effet cédé en finale face au Sénégal (1-0 ap). Une défaite en prolongations d’autant plus difficile à digérer pour les Lions de l’Atlas qu’ils ont eu l’occasion de l’emporter dans les derniers instants du temps additionnel grâce à un penalty généreusement accordé par l’arbitre. Las, Brahim Diaz s’est complètement manqué et le Maroc a vu ses rêves s’évanouir. Les Lions de l’Atlas pourront néanmoins se consoler avec leur belle progression au Classement FIFA. Onzième avant le début de la compétition, le Maroc a en effet gagné trois places et ainsi doublé la Croatie, qui sort du Top 10, l’Allemagne et la Belgique. Désormais huitième, le Maroc n’avait jamais été à pareille fête dans son histoire, son meilleur classement restant jusqu’alors sa 10e place au printemps 1998. Le Sénégal devant l’Italie Vainqueur de la CAN, le Sénégal a connu une progression encore plus importante en gagnant sept positions. De quoi lui permettre d’occuper le 12e rang, juste devant l’Italie. Plus loin dans le classement, le Nigeria apparait désormais à la 26e place, soit un bond en avant de 12 positions, et l’Algérie suit au 28e rang après avoir gagné six places malgré son élimination en quarts de finale. L’Egypte, quatrième, a de son côté progressé de quatre places et occupe désormais la 31e position et la Côte d’Ivoire et le Cameroun occupent les 37e (+5) et 45e (+12) places. A l’inverse, la Tunisie a reculé de six places et ne pointe plus qu’au 47e rang et le Gabon a perdu huit places pour pointer en 86e position.

Victor Wembanyama en feu !
Journée faste pour Victor Wembanyama, lundi. Le matin, l’intérieur tricolore a en effet appris sa sélection pour le All-Star Game. Et un an après être devenu le plus jeune joueur de l’histoire des Spurs à avoir disputé le match des étoiles, l’ancien Parisien est également désormais le premier joueur français à être retenu dans le cinq titulaire. Conséquence de sa cinquième place du vote à l’Ouest. Et dans l’après-midi, « Wemby » a livré face à Utah une prestation digne d’un All-star. Porté par une belle réussite à longue distance comme en atteste son 7 sur 12 derrière la ligne des trois points, il a en effet rendu 33 points à 10 sur 16 aux tirs, 10 rebonds, 2 contres et 2 interceptions en seulement 26 minutes. De quoi permettre à San Antonio de passer une soirée somme toute tranquille. Malgré une alerte dans le deuxième quart, les Spurs, qui menaient déjà de dix points dans le premier quart (34-24) et ont compté jusqu’à 23 points d’avance dans la dernière ligne droite (112-89), l’ont en effet emporté 123-110, confortant ainsi leur deuxième place à l’ouest derrière le Thunder. Les Spurs doivent enchaîner à Houston Si Victor Wembanyama a été le plus en vue côté texan, pas moins de six joueurs ont terminé avec plus de dix points, Stephon Castle inscrivant notamment 18 points à 5 sur 9 aux tirs et De’Aaron Fox suivant avec 14 unités. Les Spurs ont également terminé la rencontre avec 56% de réussite aux tirs (44 sur 79), dont 42% à trois points. San Antonio ne va pas avoir le temps de savourer puisque les Spurs ont rendez-vous la nuit prochaine à Houston, pour affronter les Rockets, l’un des autres candidats aux places d’honneur dans la Conférence ouest.

L’hécatombe continue…
Et deux Français de plus qui ne seront pas présents au 2e tour de cet Open d’Australie. Au même titre que beaucoup de nos représentants lors de ce début de tournoi qui a tout d’une hécatombe jusqu’à maintenant pour les Tricolores, Ugo Humbert et Giovanni Mpetshi Perricard se sont arrêtés d’entrée à Melbourne. Le premier avait face à lui un très gros morceau en face de lui sur le court, le tirage au sort lui ayant réservé Ben Shelton, 7e mondial et tête de série numéro 8 de ce tournoi dont il avait atteint les demi-finales lors de la dernière édition. Malheureusement pour le Messin, cette première confrontation entre les deux hommes a vu l’Américain tenir son rang avec beaucoup de sérieux et dominer le numéro 2 français sans perdre le moindre set (6-3, 7-6, 7-6). Surclassé dans la première manche après avoir cédé rapidement sa mise en jeu, Humbert s’est bien accroché en revanche dans les deux suivantes, le 33e au classement parvenant même dans le 2e set à recoller à deux reprises après que Shelton a de nouveau breaké. L’histoire s’est répétée pour Mpetshi Perricard L’ancien numéro 5 mondial n’a toutefois laissé que des miettes dans les deux jeux décisifs qui ont suivi (7-1 puis 7-5) à celui qui avait atteint la finale à Adelaïde trois jours plus tôt et se prenait à rêver de rééditer son fabuleux parcours de l’an dernier (NDLR : Il s’était incliné en 8es de finale contre Alexander Zverev). Giovanni Mpetshi Perricard, de son côté, avait pris la porte d’entrée, après sa défaite contre Gaël Monfils. En grande forme en ce début de saison (NDLR : Il s’était hissé en quarts à Brisbane et Auckland), le Lyonnais espérait bien cette fois ne pas s’arrêter dès son premier match. Sebastian Baez en a décidé autrement. Malgré une très belle réaction du 61e au classement, revenu de deux sets à rien à deux sets partout, l’Argentin a eu raison du protégé d’Emmanuel Planque, qui a semblé diminué par une douleur à une cuisse en fin de match et s’est finalement incliné en cinq sets (6-4, 6-4, 3-6, 5-7, 6-3). Comme en 2025, il disparaît immédiatement. Et la liste des Français éliminés de s’allonger encore.

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Brahim Diaz, la lourde sanction est tombée !
Le rêve a viré au cauchemar pour Brahim Diaz à la Coupe d’Afrique des Nations. Depuis le début de la compétition, l’attaquant madrilène était en effet le héros du Maroc. Avec ses cinq buts inscrits en six matches, il avait volé la vedette à Achraf Hakimi ou Yassine Bounou, les habituelles stars de la sélection marocaine. Mais dimanche, lors de la finale face au Sénégal, tout s’est effondré pour Brahim Diaz. La faute à son penalty manqué dans les derniers instants du temps réglementaire alors qu’il avait la deuxième CAN de l’histoire du Maroc au bout du pied. La faute surtout à la panenka tentée et totalement ratée. Le ton a été donné dans les instants qui ont suivi lorsque Walid Regragui lui a passé une soufflante tandis que les deux équipes se préparaient à disputer les prolongations. Et à l’issue de la rencontre, c’est sous les sifflets que Brahim Diaz est allé recevoir le trophée de meilleur buteur sur la scène installée sur la pelouse du Stade de Rabat. « C’est scandaleux ! » Et si l’attaquant marocain a présenté ses excuses dans un message poignant diffusé sur les réseaux, les critiques sont nombreuses et souvent cinglantes. En témoigne la charge de Jérôme Rothen au micro de RMC. « Il peut pleurer tout ce qu’il veut, quand tu décides de tirer un penalty de cette façon-là, à cette minute-là, avec toute la pression, tout ce que ça représente… », a-t-il ainsi lancé pour commencer. « Tu avais 70 000 Marocains dans le stade et je ne te parle même pas des millions qui regardaient le match. Ça fait 50 ans qu’ils attendaient ça. Tu savais que si tu marquais ce penalty, c’était fini, a-t-il poursuivi. Tu peux rater un penalty, c’est arrivé à de très grands joueurs, mais de cette façon, c’est scandaleux. Tant pis pour lui, il n’a pas respecté le football. Il a voulu humilier les Sénégalais. » « Quand tu tires un penalty, une panenka, c’est prémédité. Tu veux les humilier, a-t-il insisté. Tirer le penalty de cette façon, c’est tirer la couverture à lui. La façon de tirer, c’était pour humilier et c’est pour dire ‘j’ai fait gagner le Maroc’. Ça, ça me dérange. »

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