Le Journal

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Mercato : Dragué par Valence et les Rangers, Lucas Gourna-Douath devrait débarquer au Havre

Villers-Saint-Paul. un véhicule stationné devant le domicile de l’adjoint Khalid Charki, visé par cocktail molotov

Série Municipales dans les 20 plus grandes villes de l’Oise (20/20). Gouvieux : vers un duel entre Thomas Iraçabal, le maire sortant, et Manoëlle Martin

Série Municipales dans les 20 plus grandes communes de l’Oise (19/20). Lamorlaye : Nicolas Moula, le sortant, seul en course

Série Municipales dans les 20 plus grandes villes de l’Oise (18/20). Crépy-en-Valois : la maire sortante aura fort à faire pour conserver son fauteuil

En un an, l’aéroport de Beauvais a distribué 17 tonnes de denrées aux Restos du cœur
Depuis Noël 2024, l’aéroport de Beauvais a distribué plus de 17 tonnes de denrées alimentaires ou non aux Restos du cœur. (Photo : aéroport de Beauvais) Il y a un peu plus d’un an, l’aéroport de Paris-Beauvais signait un partenariat avec l’association Les Restaurants du cœur. Celui-ci permet aux passagers de faire don de plusieurs produits interdits à bord parce que dépassant la contenance autorisée : produits d’hygiène, de beauté, ou alimentaires non-périssables. «La collecte s’effectue principalement au niveau des contrôles de sûreté des deux terminaux avec le concours des agents affectés sur place, indique l’aéroport. Elle a commencé par une phase de test au cours de laquelle l’aéroport a ajusté le parcours de ramassage et la signalétique. En complément, les produits de même nature, non réclamés du service bagages, sont également redistribués.» 17 tonnes collectées en un an Depuis Noël 2024, plus de dix-sept tonnes de produits ont ainsi été collectées. «L’objectif premier est de réduire le gaspillage et de valoriser une opération de bienfaisance dont le produit contribue à apporter une aide et du réconfort à des familles confrontées à la précarité, déclare Anthony Martin, président de Bellova. Ces initiatives limitent un gâchis qui reste énorme dans la mesure où plusieurs milliers de produits doivent être mis hors circuit chaque année.» Pour les Restos du cœur, ces dons aux familles du Beauvaisis ne sont pas négligeables, bien au contraire. «L’apport de ces dons, dans une période difficile marquée par des demandes de bénéficiaires toujours en hausse, est précieux et constitue un complément indispensable à nos autres campagnes pour que nous puissions continuer à remplir notre mission d’aide sociale», explique Christiane Dumont, responsable de l’antenne départementale de l’association créée en 1985. Dans l’Oise, 3 700 familles en difficulté sont accueillies chaque année par plus de 700 bénévoles des Restos du cœur. L’article En un an, l’aéroport de Beauvais a distribué 17 tonnes de denrées aux Restos du cœur est apparu en premier sur Oise Hebdo.

Série Municipales dans les 20 plus grandes communes de l’Oise (17/20). Chantilly : Florence Woerth légèrement favorite face à Bénédicte de Cacqueray et Xavier Boullet
De gauche à droite, la ville de Chantilly verra les candidatures de Florence Woerth, Bénédicte de Cacqueray et de Xavier Boullet pour les municipales. Elle a ses détracteurs. Qui sont nombreux. Mais elle a aussi ses sympathisants, qui sont tout aussi nombreux. Florence Woerth, la femme du député Eric Woerth, réussit une belle campagne. «Lors des réunions publiques, elle montre qu’elle maîtrise ses dossiers, affirment ses supporters. Ce qui n’est pas le cas de sa principale adversaire.» Il est vrai que Bénédicte de Cacqueray «cafouille» parfois au moment de rentrer dans le détail de ses projets pour Chantilly. Ce qui ne veut surtout pas dire qu’elle manque sa campagne. Toutes deux issues de l’actuelle majorité municipale, Florence Woerth et Bénédicte de Cacqueray présentent sensiblement le même programme. Mais quand même avec quelques nuances… «Oser Chantilly, c’est d’abord un état d’esprit» Xavier Boullet, lui, se distingue davantage de ses deux concurrentes. «Oser Chantilly, c’est d’abord un état d’esprit, une vision collective retrouvée, basée sur une ambition pour la ville, dit-il. Plus concrètement, il y a malheureusement un thème dont l’acuité s’est accrue en un mandat. Il s’agit de l’attractivité de la ville, avec notamment le commerce et le tourisme. Les Cantiliens sont très attachés à ces problématiques, et ils ont aujourd’hui le sentiment que Chantilly s’est endormie, que son image pâlit et que son commerce se meurt. Et sans aller jusque-là, il est vrai que nos commerces sont en souffrance et qu’une action forte et concertée en lien avec la collectivité est plus que nécessaire… et attendue ! Le second thème est lié à l’insécurité. Le troisième est lié à l’environnement au sens large, car c’est un thème très transverse qui s’invite, et qui doit être intégré, dans l’ensemble des compétences municipales.» «S’appuyer sur des finances saines» Bénédicte de Cacqueray entend s’appuyer «sur des finances saines, des services municipaux attachés au bien-être de chaque citoyen ou visiteur de Chantilly, un pôle culturel municipal et associatif de haut niveau ou encore des équipements structurants de qualité, un environnement patrimonial inspirant qui permet un rayonnement international…» «La nouveauté dans la continuité» Quant à Florence Woerth, elle aime évoquer «la nouveauté dans la continuité». Elle compte rester sur la même ligne que ceux qui se sont succédé à la tête de la mairie. «Avec quand même une différence, sourit-elle. Avec mon équipe, ce sera cette fois plus fort, plus vite et plus loin tout en développant une vision pour notre ville. Je veux redonner de l’attractivité à notre ville en m’appuyant sur la réussite du château qui a vu sa fréquentation bondir de 25%. Je mise aussi beaucoup sur notre centre d’entraînement qui compte 2700 chevaux. Les courses sont très importantes pour Chantilly. Mes relations avec France Galop sont en beau fixe comme celles avec l’Institut de France. C’est une bonne chose. Je veux aussi mettre l’accent sur l’offre hôtelière. La proximité est également une notion très importante pour moi. Je pense notamment à la mise en place de budget participatif dans les quartiers… Il faut avant tout répondre aux besoins des Cantiliens et maintenir un lien direct avec eux.» L’article Série Municipales dans les 20 plus grandes communes de l’Oise (17/20). Chantilly : Florence Woerth légèrement favorite face à Bénédicte de Cacqueray et Xavier Boullet est apparu en premier sur Oise Hebdo.

Série Municipales dans les 20 plus grandes villes de l’Oise (16/20). Senlis : les deux derniers maires vont devoir composer avec Pascale Mathiault et le candidat du RN
De gauche à droite : les anciens maires de Senlis Jean-Christophe Canter et Pascale Loiseleur affronteront aux municipales Pascale Mathiault et Maximilien Ménand-Chambon. On a longtemps pensé que l’élection municipale, à Senlis, allait se jouer entre les deux derniers maires : Pascale Loiseleur et Jean-Christophe Canter. Mais c’était compter sans Maximilien Ménand-Chambon et Pascale Mathiault.La plus à gauche des candidats sans étiquette avait, semble-t-il, pris sa retraite politique au lendemain de son retrait, entre les deux tours, de l’élection de 2020. Pendant cinq ans, plus de son, plus d’image. Mais cet automne, elle a fait son retour sur le devant de la scène. «Son seul objectif est de faire battre Canter», assurent des proches de l’ancien maire. Il est certain que Pascale Mathiault est la plus à même de rassembler les électeurs de gauche. Et de les offrir ensuite sur un plateau à Pascale Loiseleur ? «C’est une évidence», répètent les supporters de Canter, le plus à droite des candidats sans étiquette. L’ancien maire, justement, est celui qui effectue pour l’heure le meilleur début de campagne, bien qu’un brin agressive, selon l’équipe de Pascale Loiseleur, la plus macroniste des candidats sans étiquette. Sa dernière proposition, qui consiste à créer un cimetière pour animaux, en plein centre de Senlis, a semble-t-il fait mouche. «Vous avez gagné ma voix», lui écrit ainsi une électrice sur Facebook. De quoi renforcer la confiance dont fait preuve Jean-Christophe Canter. Il est vrai que chaque mini-sondage réalisé via les réseaux sociaux le donne largement gagnant… La maire sortante accusée de bétonnage Ces sondages n’inquiètent pas Pascale Loiseleur, la maire sortante. «Elle a son bilan pour elle, jugent ses sympathisants. Et elles maîtrisent parfaitement ses dossiers.» Elle doit cependant faire face à la colère de nombreux Senlisiens qui estiment que la maire sortante est la reine de bétonnage. Elle vient d’ailleurs de retirer un programme immobilier programmé dans le quartier de Villevert devant la levée de boucliers suscitée… Reste le cas du candidat du Rassemblement national (RN), sorti de nulle part. «Qui est donc ce parfait inconnu, qui n’habite pas Senlis, présente un CV approximatif et prétend pourtant vouloir devenir maire de la ville ?», peut-on lire sur l’une des pages Facebook consacrée à la vie de la cité. «J’habite Senlis depuis plus de deux ans, précise Maximilien Ménand-Chambon. Mais je travaille sur Paris et je sors peu… Cependant, j’aime courir sur la voie verte et j’ai activement participé à la campagne des législatives, en 2024, aux côtés de Mathieu Grimpret, le candidat du RN sur Senlis/Chantilly.» En ville, il se dit cependant que Maximilien Ménand-Chambon est encore loin d’avoir bouclé sa liste… L’article Série Municipales dans les 20 plus grandes villes de l’Oise (16/20). Senlis : les deux derniers maires vont devoir composer avec Pascale Mathiault et le candidat du RN est apparu en premier sur Oise Hebdo.



