Le Journal

Compiègne. 80 personnes ont rendu hommage à Gérard Touzet, mort de froid devant le supermarché Auchan
Il a été retrouvé mort dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 janvier. Photo : Secours catholique Ses amis du foyer et de la rue, ses amis de Compiègne, de Margny-lès-Compiègne, et du Secours Catholique, lui ont rendu un dernier hommage. Les obsèques de Gérard Touzet, 65 ans, sans domicile fixe retrouvé mort de froid devant le supermarché Auchan de Compiègne, ont eu lieu vendredi 16 janvier. Environ 80 personnes ont célébré sa mémoire à la chapelle Notre Dame de Bon Secours, près du Secours catholique de Compiègne, qu’il avait fréquenté. «C’était un homme de la rue, résume Hélène Bernard, déléguée de l’Oise du Secours catholique. Il était doux. Il savait voir le beau là où il n’y en avait pas.» C’est au niveau de ce quai pour marchandises du supermarché Auchan que cet homme a été découvert, mort de froid. Sa casquette et quelques effets personnels témoignent de son passage. Photo : Oise Hebdo. Cet ancien SDF avait retrouvé un logement Ancienne personne sans domicile fixe, il louait un petit appartement à la maison relais du boulevard Gambetta depuis octobre 2023. «Il disposait de son logement et de ses clés, expliquait Philippe Marini, au moment de l’annonce de sa mort. La maison relais est une structure d’hébergement libre.» Auparavant, il avait séjourné au Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) de la ville de Compiègne, à compter de l’hiver 2022. Il avait conservé ses habitudes de mendicité, faisant la manche quotidiennement à l’entrée du supermarché Auchan. Pour ne pas importuner les clients, il s’était placé à l’entrée du quai de livraison. C’est là que l’un des agents de sécurité, qui prenait son poste, l’a découvert, en position fœtale. Iil a passé la journée de lundi «assis, le regard dans le vague», selon des témoins. A-t-il été victime d’hypothermie ? «Il était moins actif que d’habitude», note un des vigiles. Les clients et salariés du supermarché le voyaient tous les jours, assis sur ce quai de livraison. Photo : Oise Hebdo Originaire du Creillois Originaire du Creillois, Gérard Touzet avait vécu dans l’Aveyron, puis à Toulouse. Il n’a pas été SDF toute sa vie. «Il a travaillé dans l’agriculture, mais aussi dans la culture», précise Hélène Bernard. A Toulouse, il avait occupé le poste de responsable technique des Arts contemporains. En 2006, un accident de voiture a changé sa vie. «Il a perdu son travail, puis sa vie de famille», reprend Hélène Bernard. Raison pour laquelle il est revenu dans l’Oise. Son parcours l’a amené à fréquenter le Secours catholique, où il est devenu l’un des bénévoles. Il vivait alors dans une tente plantée à Margny-lès-Compiègne. Ces dernières années, il a failli mourir dans la rue. Une longue hospitalisation l’avait remis sur pied. Père de deux enfants, il repose au cimetière nord de Compiègne. L’article Compiègne. 80 personnes ont rendu hommage à Gérard Touzet, mort de froid devant le supermarché Auchan est apparu en premier sur Oise Hebdo.

La dernière compagne de Christophe sans filtre sur sa vie sexuelle : « C’est vrai qu’il était…
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Haute-Epine. Le président du club de foot de Crèvecoeur-le-Grand prend une “peine morale à perpétuité” après l’homicide involontaire du 20 octobre 2024
(Photo d’archives : OH) “Je passe chaque jour sur cette route pour mon travail. Il n’y a pas un jour sans que l’image me revienne à chaque fois que je passe au même endroit.” sanglote Ludovic L., né en 1984, à la barre du tribunal correctionnel jeudi 15 janvier. “Des faits dramatiques mais relativement simples” résume Maître Ledru, l’avocat de la défense. Une faute d’inattention et c’est le drame ce 20 octobre 2024. Ce dimanche soir, Ludovic L. se réjouit de pouvoir rentrer plus tôt qu’à l’accoutumée du stade de foot de Crèvecoeur le Grand pour profiter de la soirée avec sa femme et sa fille qui le suivent à plusieurs dizaines de mètres en voiture. Il est environ 21 heures lorsqu’il croise sur sa route à hauteur de Haute-Epine en direction de Marseille-en-Beauvaisis (sur la RD930), une ligne droite légèrement en côte, un scooter avec à son bord deux adolescents qui rentrent chez eux après avoir passé la soirée au skatepark, à côté du stade, qu’il percute. “Je n’ai pas eu le temps de faire quoi que ce soit” C’est le choc. “Je ne l’ai pas vu. Quand j’ai vu une masse noire, j’ai fait ouf ! Je n’ai pas eu le temps de faire quoi que ce soit.” se souvient Ludovic L. Les jeunes gens sont éjectés du scooter. Le choc est fatal à l’un des deux jeunes à bord qui décède malgré l’arrivée des secours. Le second est transporté à l’hôpital le plus proche avec de sérieuses blessures. Il y restera trois jours. Encore choqué, incapable d’évoquer ce drame brutal qui a bouleversé sa vie et lui a fait perdre son meilleur ami, il n’a pas souhaité se porter partie civile d’après ses parents présents à l’audience pour témoigner en sa faveur à l’audience. Lors de ses auditions, il fait néanmoins preuve d’une grande empathie vis à vis du mis en cause relève le tribunal. Un témoin qui a croisé le scooter le soir des faits atteste que le scooter circulait dans cette côte à faible allure, avec un faible éclairage certes à l’avant, mais tous les feux fonctionnaient. Les jeunes gens portaient leur casque retrouvé d’après le témoignage d’un pompier à un endroit qui pouvait laisser supposer qu’ils n’étaient pas bien fixés souligne la défense. “Rien ne gênait la visibilité, la chaussée n’était pas grasse, y-a-t-il eu quelque chose pour que vous ne soyez pas bien vigilant ?” interroge le président du tribunal. “Je ne me rappelle pas. J’ai juste vu une masse noire” réitère le prévenu penaud face aux sanglots de la mère et grand-mère de la jeune victime face à lui. Un homme toujours prêt à aider Le prévenu qui exerce le métier de chauffeur livreur n’a jamais fait l’objet d’aucune condamnation. Juste quelques points en moins sur son permis de conduire pour quelques excès de vitesse en 20 ans de conduite. Au moment de l’accident, d’après l’expert, le conducteur roulait à une vitesse évaluée entre 80 et 108 km/heure, soit le double de la vitesse du scooter. Père de deux enfants du même âge que celui des ados en scooter, un garçon de 14 ans et une fille de 19 ans, ses multiples casquettes de président du club de foot de l’US Crèvecoeur, d’arbitre et d’éducateur pour les adolescents lui valent une reconnaissance au plus haut dont un gendarme qui témoigne de sa bienveillance et sa générosité. Un homme décrit par tous comme “toujours prêt à aider“. La victime, Théo G.-N., qui était apprenti se préparait un bel avenir en CAP agricole à la MFR de Songeons. Amoureux de la nature, il résidait à la campagne chez ses grands-parents avec lesquels des liens solides s’étaient noués. “Jamais je n’accepterai son pardon” Il aurait eu 18 ans. Pour la famille de la victime décédée, Théo G-N., la mère et grand-mère qui a en partie élevé son petit-fils comme son fils, les excuses répétées et remords du prévenu n’atténuent pas leur colère : “Pour moi, il a détruit tout le monde. Pour sa grand-mère, Théo était comme son petit-fils. Elle va devoir vivre jusqu’à la fin de sa vie avec ça. Jamais je n’accepterai son pardon.” peste en sanglots Cindy Nicolas, mère de la victime décédée.…

NBA – « Pas un traitement équitable » : les Warriors détruits pour leur gestion avec Kuminga
La situation de Jonathan Kuminga à Golden State continue de susciter de vives réactions à travers la ligue. Alors que la franchise californienne a retrouvé une certaine stabilité collective ces dernières semaines, un dossier reste incompréhensible pour de nombreux observateurs. Celui d'un jeune talent laissé hors rotation, malgré un contexte sportif qui semble pourtant appeler son profil. Sur les treize derniers matchs, les Warriors ont trouvé un équilibre en s'appuyant sur un mélange de vétérans et de jeunes éléments complémentaires. Steve Kerr a resserré sa rotation autour de joueurs capables d'exécuter un rôle précis, ce qui a permis à l'équipe de gagner neuf de ses treize dernières rencontres. Mais au cœur de cette dynamique retrouvée, Jonathan Kuminga demeure cloué sur le banc, sans la moindre minute, alors même qu'il est physiquement apte. Ce choix intrigue d'autant plus que la franchise reste largement dépendante de Stephen Curry, toujours brillant à 37 ans, et de Jimmy Butler pour produire offensivement. Golden State affiche pourtant des limites criantes dans ce secteur, avec une production collective en retrait par rapport aux standards habituels de l'équipe. Pour plusieurs anciens joueurs devenus analystes, la mise à l'écart prolongée de Kuminga ne trouve aucune justification sportive évidente.

Villers-Saint-Paul. un véhicule stationné devant le domicile de l’adjoint Khalid Charki, visé par cocktail molotov

Incendie de Crans-Montana : "Un programme sobre d’animations…" Pourquoi l’étape de Coupe du monde de ski est maintenue malgré le drame

"Il avait suivi les traces de son père et ses oncles" : un rugbyman amateur meurt à l’âge de 30 ans, vive émotion dans un club basque

Série Municipales dans les 20 plus grandes villes de l’Oise (20/20). Gouvieux : vers un duel entre Thomas Iraçabal, le maire sortant, et Manoëlle Martin

Série Municipales dans les 20 plus grandes communes de l’Oise (19/20). Lamorlaye : Nicolas Moula, le sortant, seul en course
Le maire sortant Nicolas Moula devrait être seul en lice. A mi-mandat, Nicolas Moula (LR) voulait tout plaquer. Le projet de rénovation du centre ville, qu’il portait, était loin de faire l’unanimité. Mais le maire de Lamorlaye ne s’est pas obstiné. Il a revu sa copie, a organisé de nombreuses réunions publiques pour, finalement, obtenir l’assentiment de ses administrés. Longtemps théâtre d’incessantes batailles pour la mairie, Lamorlaye devrait cette fois vivre une campagne plutôt tranquille. Pour l’heure, aucun potentiel adversaire du maire sortant, qui prend son temps pour annoncer qu’il est candidat à sa succession, n’est sorti du bois. Même Daniel Merlin, candidat traditionnel, se fait discret… L’article Série Municipales dans les 20 plus grandes communes de l’Oise (19/20). Lamorlaye : Nicolas Moula, le sortant, seul en course est apparu en premier sur Oise Hebdo.

Série Municipales dans les 20 plus grandes villes de l’Oise (18/20). Crépy-en-Valois : la maire sortante aura fort à faire pour conserver son fauteuil

En un an, l’aéroport de Beauvais a distribué 17 tonnes de denrées aux Restos du cœur

