Le Journal

Lucas Hernandez et sa compagne dans la tourmente judiciaire
Les temps sont difficiles pour Lucas Hernandez. Relégué cette saison au rôle de doublure par Luis Enrique au PSG, le défenseur français se retrouve également au cœur d’une polémique extra-sportive. Selon Paris-Match, lui et sa femme, Victoria Tray, sont visés par une plainte pour traite d’êtres humains et travail dissimulé. L’avocate des plaignants a confirmé le dépôt de cette plainte auprès de RMC Sport. Le couple serait accusé d’avoir employé sans contrat légal et sans respecter les normes de temps de travail un couple colombien et leurs trois enfants entre septembre 2024 et novembre 2025, dans des conditions dénoncées comme irrégulières et abusives. En juin 2024, la plaignante a rencontré la compagne de Lucas Hernandez, Victoria Tray, en Colombie. Séduite par son travail d’infirmière, Tray lui aurait proposé de venir travailler en France, acceptant également les services de ses deux frères et de ses parents pour le couple Hernandez. Selon la jeune femme, la mannequin avait promis de gérer rapidement les démarches administratives liées à leur arrivée. Des conditions de travail mal définies À son arrivée, la plaignante se serait retrouvée en situation irrégulière, les documents n’étant pas encore préparés. Malgré des assurances de Victoria Tray sur l’intervention de leurs avocats, rien n’aurait été fait pour régulariser leur situation. La jeune femme a également évoqué des conditions de travail mal définies et des contrats officiels tardifs, ne reflétant pas le montant de sa rémunération ni les horaires réels. Après une dispute avec Victoria Tray en octobre 2025, tous les membres de la famille colombienne ont été licenciés. Ils dénoncent depuis des pressions continues de la part de Lucas Hernandez et de sa compagne, estimant avoir été victimes de manquements contractuels et de traitements injustes.

Après Penaud, un autre Français va-t-il régner sur l’Europe ?
Un autre Français succédera-t-il à Damian Penaud au palmarès du trophée de meilleur joueur européen de l’année. En 2025, l’ailier international français de l’UBB qui ne devrait pas faire partie de la liste de Fabien Galthié pour débuter le Tournoi des 6 Nations, le 5 février prochain au Stade de France, avait raflé tous les suffrages. Il faut dire que l’ancien Clermontois, au même titre d’ailleurs que son jeune coéquipier chez les Girondins comme en sélection Louis Bielle-Biarrey, faisait figure de grand favori, avec ses quatorze essais marqués sur la route du premier sacre en Champions Cup de Bordeaux-Bègles, nouveau record dans la compétition. Bielle-Biarrey pourrait inscrire son nom au palmarès de la distinction, un an après qu’elle est revenue à Penaud. Très exactement, ils sont trois Français à pouvoir y prétendre. L’UBB en force Il y a donc « LBB », qui avait marqué les esprits lors du dernier Tournoi, remporté par les Bleus, en marquant à lui seul huit des essais inscrits dans la compétition par le XV de France. Ce qui lui avait valu d’être élu meilleur joueur du Tournoi. Matthieu Jalibert, autre joueur de l’UBB (NDLR : Seul club avec Bath à compter deux joueurs parmi les dix noms), qui devrait remplacer Romain Ntmack au coup d’envoi face aux Irlandais, fait également partie de nos trois représentants qui figurent sur la liste dévoilée mercredi par l’EPCR pour le titre de meilleur joueur européen de l’année. Le troisième Tricolore à apparaître dans la liste n’évolue pas à Bordeaux, mais à Toulouse. Là aussi sans surprise, il s’agit de Thomas Ramos, l’emblématique arrière de ces Rouge et Noir qui se sont complètement relancés le week-end dernier en étrillant Sale. La liste des nommés pour le titre de meilleur joueur européen de l’année : Alfie Barbeary (Bath), Louis Bielle-Biarrey (Union Bordeaux-Bègles), Jack Dempsey (Glasgow), Caelan Doris (Leinster), Sacha Feinberg-Mngomezulu (Stormers), George Hendy (Northampton), Matthieu Jalibert (Union Bordeaux-Bègles), Thomas Ramos (Stade Toulousain), Finn Russell (Bath), Tom Willis (Saracens)

CAN 2025, les nouvelles révélations sur l’arbitrage
La Coupe d’Afrique des nations continue de faire parler. Dimanche 18 janvier, le Sénégal a remporté son deuxième titre continental en battant le Maroc 1-0 après prolongation, dans une finale marquée par une polémique arbitrale. Depuis, rumeurs et révélations se multiplient. Récemment, Romain Molina a évoqué une vive altercation entre le président de la Fédération royale marocaine, Fouzi Lekjaa, et le président de la Fédération nigériane, Ibrahim Musa Gusau, lors d’une réunion du comité exécutif de la CAF, après l’élimination des Super-Eagles en demi-finale contre le pays hôte (0-0, 4-2 tab). Dans un communiqué publié sur le site officiel de la Fédération nigériane, Ibrahim Musa Gusau a fermement démenti ces informations : « Je ne sais pas d’où sort cette information. Le Nigeria et le Maroc entretiennent des relations cordiales dans le domaine du football, et même au niveau gouvernemental. » « Aucune inquiétude quant à l’arbitrage » Le dirigeant a ensuite nié toute querelle avec le président de la FRMF : « Personnellement, j’ai toujours eu de bonnes relations avec monsieur Lekjaa. Il n’y a eu ni dispute, ni insultes. Quiconque a diffusé cette information colporte de purs mensonges. » Pourtant, le journaliste d’investigation affirmait qu’Ibrahim Musa Gusau et Fouzi Lekjaa, vice-président de la CAF, en seraient presque venus aux mains après des critiques supposément émises par le Nigérian concernant l’arbitrage de la CAN. Le président de la NFF a précisé qu’il n’avait fait aucun commentaire sur l’arbitrage du match et s’est déclaré perplexe face aux rumeurs : « Avant le match, j’ai publiquement déclaré que la NFF n’avait aucune inquiétude quant à l’arbitrage. Après le match, je n’ai fait aucun commentaire, et je suis complètement perplexe quant au fait que le journaliste ait pu entendre que monsieur Lekjaa et moi aurions eu une altercation en raison de mes commentaires sur l’arbitrage du match. »

Matthieu Jalibert, la bonne nouvelle !
Matthieu Jalibert (27 ans, 35 sélections) titulaire face à l’Irlande ? Privé de Romain Ntamack, blessé, pour débuter, le jeudi 5 février prochain face aux Irlandais, ce Tournoi des 6 Nations qui verra les Bleus, vainqueurs de la dernière édition, remettre leur titre en jeu et tenter de remporter l’épreuve pour la deuxième année de suite, Fabien Galthié devrait faire confiance à l’ouverture au numéro 10 de l’UBB. A en croire L’Equipe mais également Sud Ouest, le champion d’Europe avec les Girondins la saison dernière constituerait l’option numéro 1 pour pallier l’absence de l’ouvreur du Stade Toulousain qui avait terminé le match contre la Rochelle en fin d’année malgré une douleur au niveau du dos et que son problème au rein, diagnostiqué ensuite, devrait éloigner des terrains pendant six semaines. Ntamack, qui faisait partie des vainqueurs du Tournoi en 2025 trois ans après avoir déjà soulevé le trophée avec les Bleus (l’année du Grand Chelem), ne fera pas partie de la liste de 42 que dévoilera Galthié ce mercredi pour préparer la première rencontre, de la même façon qu’il sera privé de ce premier rendez-vous, au Stade de France face aux Irlandais. Jalibert absent depuis le dernier Tournoi Si la titularisation fort probable de Jalibert venait à se confirmer, le double finaliste sortant du Top 14 avec l’UBB ferait son grand retour sous le maillot du XV de France. Contraint de déclarer forfait pour la tournée d’automne, en novembre dernier, en raison d’une lésion à la cuisse droite, le natif de Saint-Germain-en-Laye n’est plus apparu avec les Bleus depuis le 8 février dernier et la défaite d’un point (26-25) des Français face à l’Angleterre à Londres lors de l’unique revers des futurs vainqueurs lors de la dernière édition d’un Tournoi parfait pour les Tricolores si l’on excepte cet accroc de Twickenham. Un mauvais souvenir (mais sans conséquence à l’arrivée) que Jalibert, titularisé lors des 14 matchs de Bordeaux-Bègles depuis le début de la saison, aura probablement l’occasion de s’attacher à faire oublier le 5 février prochain, et ce dès le coup d’envoi.

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Déjà une victoire pour Decathlon !
Decathlon CMA CGM tient déjà sa première victoire en 2026. L’équipe française qui n’en finit plus d’accumuler les succès et a revu de surcroît encore ses ambitions à la hausse à l’aube de cette nouvelle saison, avec des renforts de poids de nouveau (dont plusieurs sprinteurs) mais aussi un budget supérieur à celui des années passées, n’a pas attendu longtemps pour débloquer son compteur lors de ce nouvel exercice officiellement lancé mardi par le traditionnel premier rendez-vous de l’année : le Tour Down Under. Lundi lors du prologue, remporté par Sam Watson, premier leader, Pierre Gautherat, également premier Français du jour en terminant 5e, avait offert un premier Top 5 à Decathlon CMA CGM. Mardi, lors de la 1ere étape, Tobias Lund Andresen (23 ans), l’une de ces recrues de renom de l’intersaison, a fait encore mieux en remportant cette première étape, au sprint. Le jeune Danois qui n’avait encore jamais goûté à la victoire en World Tour (même s’il compte désormais huit succès en carrière) fait même coup double, en endossant le maillot de leader avec une seconde d’avance sur le vainqueur de la veille, également propulsé à la 1ere place du classement après son succès. Brennan a tout donné En conclusion d’un parcours de 120,6 kilomètres tracé autour de la ville de Tanunda, l’ancien coureur de l’équipe Picnic-PostNL, idéalement lancé par son équipier norvégien Tord Gudmestad, s’est montré le plus rapide en dépit du gros efforts dans les tous derniers mètres de la petite perle britannique de l’équipe Visma Lease a Bike Matthew Brennan (20 ans) pour tenter de coiffer le Danois au poteau. L’Australien Sam Welsford (Ineos Grenadiers), dominé lui aussi par ses deux rivaux du jour, termine 3e, tandis que Tom DonnenWirth (Groupama-FDJ), premier Français du jour, a dû se contenter de la 20e place. Au classement général, Gautherat occupe la 8e position, à 6 secondes de son équipier et nouveau leader. Jeudi, les premières difficultés attendent les coureurs, avec notamment au menu pour terminer cette journée la redoutable montée de Corkscrew, et en particulier 400 derniers mètres, avec des pourcentages à 7,6%.

Damian Penaud, sanction confirmée !

Quand Wembanyama plombe les Spurs…

