Le Journal

Dakar 2026, coup de théâtre historique en moto !

L’onyxectomie des chats : une pratique barbare et illégale
Pendant des décennies, notamment en Amérique du Nord, le « dégriffage » a été vendu aux propriétaires de chats comme une solution miracle pour sauver les canapés en cuir et les rideaux en dentelle. Pourtant, en France, cette pratique est non seulement taboue, mais elle est surtout illégale depuis plus de vingt ans. Pourquoi une telle sévérité […]

Orchidées : l’astuce secrète des fleuristes pour une refloraison immédiate en hiver

F1 De bon augure pour la suite et la pérennité de son projet, Audi s’offre un nouveau soutien !

MotoGP La nouvelle Yamaha que pilotera Quartararo révélée, même s’il s’agit de la livrée Pramac !
Assez étonnamment, c’est l’équipe Pramac qui aura été la première à dévoiler la nouvelle Yamaha en MotoGP, au lieu de l’équipe officielle. Un choix surprenant, sans doute destiné à flatter les dirigeants de l’écurie satellite. Quoiqu’il en soit, grâce à cette présentation, nous savons à quoi ressemble la machine que pilotera Fabio Quartararo ! MotoGP […] L’article MotoGP La nouvelle Yamaha que pilotera Quartararo révélée, même s’il s’agit de la livrée Pramac ! est apparu en premier sur Le Mag Sport Auto.

F1 Racing Bulls, bonne ou mauvaise pioche avec Ford et la règlementation inédite ?

Comment devenir bénévole pour le Grand Départ 2027 ?

Adolescentes et sport : le grand décrochage qui interpelle les acteurs du marketing sportif

SPORSORA se mobilise contre le piratage des programmes sportifs
SPORSORA a réuni le 14 janvier 2026 acteurs des médias, ayants droit et institutions lors d’un workshop dédié à la lutte contre le piratage des programmes sportifs, tenu au siège de la FIA à Paris. Intitulé « Défendre le modèle économique du sport français : faire front face au piratage des programmes sportifs », cet événement alerte sur un fléau qui draine 290 millions d’euros par an au secteur sportif français. Au-delà des pertes financières immédiates, il interroge la durabilité même du modèle économique du sport, financé en grande partie par les droits audiovisuels. Le piratage n’est plus marginal : il représente 15% du marché des contenus sportifs, estimé à 1,9 milliard d’euros en 2023, avec une explosion des IPTV illicites et du streaming pirate. L’Arcom recense 5 millions d’internautes utilisant l’IPTV illégale, dont un tiers des spectateurs de Ligue 1, générant aussi 420 millions d’euros de pertes fiscales et sociales annuelles. Aurélie Dyèvre, directrice générale de SPORSORA, qualifie ce manque à gagner d’« insupportable » dans un contexte économique tendu, où chaque euro irrigue clubs pros, sport amateur et performance internationale. Enjeux multiples au-delà de l’économie Ce fléau fragilise la chaîne de valeur du sport : clubs perdent 130 millions d’euros directs, la taxe Buffet voit son rendement chuter de 15 millions, tandis que des réseaux criminels prospèrent. Xavier Spender, délégué général de l’APPS, pointe un « risque existentiel » pour l’audiovisuel et une menace pour la sécurité publique. Géraldine Pons d’Eurosport et Jérôme Martin de l’AFP soulignent l’urgence d’une mobilisation collective pour préserver un écosystème finançant emplois et formation. Vers un cadre législatif renforcé La proposition de loi sur l’organisation et le financement du sport professionnel, adoptée au Sénat en juin 2025, propose blocage automatique en direct, partage de listes de sites pirates et pénalisation spécifique des compétitions sportives. SPORSORA presse l’Assemblée nationale d’inscrire ce texte à l’ordre du jour, complétant la loi de 2021 jugée insuffisante face à la résilience des réseaux illégaux. À l’échelle européenne, la Premier League britannique inspire par ses ordonnances de blocage rapides, tandis que Mathieu Moreuil appelle à un retrait des contenus en 30 minutes maximum. Perspectives et réflexions stratégiques Le workshop SPORSORA, croisant expertises de l’Arcom, APPS et acteurs internationaux, positionne l’organisation comme force de proposition pour influencer les décideurs. Mais au-delà des mesures répressives, le secteur doit-il repenser son offre légale – fragmentation des diffuseurs, accessibilité des abonnements – pour concurrencer l’IPTV « tout compris » ? Cette crise invite les professionnels du sport business à une réflexion profonde : protéger les droits reste essentiel, mais innover dans l’expérience fan pourrait transformer la menace en opportunité de croissance durable. Les chiffres à retenir Pertes directes sur le secteur 290 M€ de manque à gagner annuel pour les ayants droit sportifs (droits TV, billetterie indirecte) – Arcom 2024. 130 M€ perdus par les clubs professionnels, principalement Ligue 1, impactant salaires et investissements. 15% du marché audiovisuel sportif (sur 1,9 Md€ en 2023), freinant les enchères futures. Impacts fiscaux et indirects 420 M€ de pertes fiscales et cotisations sociales pour l’État, via évasion et économie souterraine. 15 M€ de rendement en moins sur la taxe Buffet, privant le sport amateur de fonds vitaux. 5 M d’internautes IPTV illicite, dont 1/3 des fans Ligue 1, générant un marché noir de 400 M€ estimé. Alain Jouve The post SPORSORA se mobilise contre le piratage des programmes sportifs first appeared on Sport Stratégies.

Snowleader explose les soldes d’hiver 2026 : 60.000 colis en une semaine
Snowleader, le champion français de l’e-commerce outdoor, déploie un dispositif logistique et commercial hors normes pour ses soldes d’hiver 2026, lancés le 7 janvier et prolongés jusqu’au 3 février. Avec des remises allant jusqu’à -60%, un record de 60.000 expéditions dès la première semaine et un volume de commandes multiplié par trois, cette opération illustre la maîtrise d’un pure player qui conjugue météo favorable, tech automatisée et expertise européenne pour dominer le marché des sports d’hiver. La vague de froid et de neige qui frappe la France depuis fin décembre 2025 agit comme un accélérateur puissant pour les ventes de matériel outdoor et ski. Snowleader capitalise sur ce timing parfait : « La météo neigeuse et froide sur une grande partie de la France nous a permis d’atteindre un nouveau record de vente pour ce début d’année 2026 », déclare Thomas Roualt, co-fondateur et président de l’entreprise. Du 7 janvier au 3 février, les remises s’échelonnent de -10% à -60% selon les marques (Salomon, Atomic, Dynafit, Arc’teryx…) et catégories (skis, vestes techniques, chaussures de randonnée), couvrant les univers Snow, Outdoor et City. Avant même les soldes officielles, des ventes privées comme le code PRIVATE25 (-25% sur l’ensemble du site) avaient déjà chauffé les stocks, prouvant une stratégie préventive rodée. Coulisses d’un mastodonte logistique : 15.000 colis/jour et 70 intérimaires Le cœur du « dispositif hors normes » bat à Versoud (Isère), près de Grenoble, où l’entrepôt principal – complété par un site en Suisse – traite un pic d’activité inédit. Snowleader prévoit plus de 15.000 expéditions par jour, avec un renfort de 70 intérimaires pour absorber le x3 sur les volumes habituels, culminant à 60.000 colis expédiés en première semaine. Des solutions automatisées (pick-to-light, convoyeurs intelligents) optimisent les flux, minimisant les erreurs et accélérant les délais de livraison – un enjeu critique en période de soldes où 80% des clients attendent une expédition sous 48h. Cette logistique XXL soutient 11 sites e-commerce européens (France, UK, Allemagne, Suisse, Italie, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Espagne), avec une implantation prévue dès janvier 2026 en Pologne, Portugal et Luxembourg. Côté omnicanal, les 4 magasins physiques (dont le flagship parisien ouvert en juillet 2025) servent de hubs pour les click & collect, renforçant l’expérience client hybride. Une machine à CA : 120 M€ en 2025 et ambitions paneuropéennes Avec un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros en 2025, Snowleader confirme son statut de leader incontesté du glisse et outdoor en ligne, loin devant les généralistes comme Decathlon ou Amazon. Les soldes d’hiver représentent un pic saisonnier vital, générant typiquement 20-30% du CA trimestriel, dopé par la demande en équipements neige (skis alpins en hausse +25% cette saison grâce aux chutes abondantes). L’approche « local to global » – contenus éditoriaux par pays, partenariats avec influenceurs ski (ex : collaborations avec freeriders français) et focus sur l’expertise produit (fiches techniques ultra-détaillées) – fidélise une base de 2 millions de clients actifs. Thomas Roualt mise sur une croissance organique : « Les soldes restent un temps fort dans notre saison commerciale », avec des KPIs internes sur le taux de conversion (ciblé >8%) et le panier moyen (boosté à 250 € en période promo). Stratégie marketing : du teaser viral à l’engagement post-achat Snowleader excelle dans l’activation digitale : newsletters comme celle du 7 janvier (sujet « Dispositif hors normes soldes hiver – coulisses Snowleader ») génèrent un pic d’open rate >40%, relayées sur Instagram et Facebook avec Reels teasing les « bonnes affaires jusqu’à -60% ». Des mécaniques phygitales (QR codes en magasin pour accès exclusif aux promos en ligne) et un programme de fidélité renforcé (points doublés sur soldes) prolongent l’engagement. Résultat : un ROI estimé à 5:1 sur ces…

« Penis-Gate » au saut à ski : Quand la virilité devient un atout aérodynamique (et un business risqué)
Dans le monde ultra-compétitif du saut à ski, une rumeur explosive agite les coulisses à l’approche des JO de Milan-Cortina 2026 : certains athlètes gonfleraient-ils leur entrejambe pour « voler » plus loin ? Entre aérodynamique, tricherie et enjeux financiers colossaux, cette affaire « Penis-Gate » pose de sérieuses questions éthiques et business pour un sport où chaque centimètre compte – littéralement. Les combinaisons de saut à ski sont taillées sur mesure via un scan 3D du corps de l’athlète, pieds écartés de 30 cm, en sous-vêtements moulants. La hauteur d’entrejambe détermine la taille autorisée de la combinaison : tolérance minimale de +2 cm et maximale de +4 cm sur le corps, jusqu’à +6 cm au torse pour les hommes, pour maximiser la portance sans excès. Un entrejambe plus généreux permet une surface de tissu accrue, offrant un avantage de vol estimé à plusieurs mètres – crucial quand les records flirtent avec les 250 m. La rumeur qui fait mouche (et gonfle) Selon le tabloïd allemand Bild, des sauteurs injecteraient de l’acide hyaluronique ou du kérosène pour élargir temporairement leur pénis avant mesure, simulant un avantage anatomique. Autrefois, des préservatifs siliconés servaient de subterfuge manuel ; aujourd’hui, le scanner 3D complique les fraudes, mais la FIS admet explorer des mesures basées sur les os pour contrer les tissus mous manipulables. Eurosport qualifie cela de « fake news », mais les exclusions récentes pour combinaisons truquées – comme chez les Norvégiens en 2025 – montrent que la tentation persiste. Enjeux business ? Une victoire en Coupe du Monde rapporte 13 000 CHF (environ 13 500 €) au vainqueur masculin, une prime appelée à croître de 10 à 20% dès la saison 2025/2026 selon la FIS, et souvent doublée par les dotations des organisateurs locaux. Les stars comme le skieur alpin Marco Odermatt empochent déjà 3 MCHF annuels en sponsoring – équipementiers, marques et fédérations telles que Swiss-Ski versant six chiffres par podium –, un modèle que les sauteurs à ski pourraient envier. Un géant comme Red Bull parierait-il sur un sauteur « volumineux », flirtant avec le scandale pour capter l’attention ? Les JO 2026 pourraient drainer 70 à 80 M€ de sponsoring global, un scandale « Penis-Gate » dopant l’audience virale tout en menaçant de pulvériser les réputations des athlètes et partenaires. Risques santé et éthiques Ces injections, sans indication médicale, risquent infections, nécroses ou complications vasculaires, alerte un urologue cité par Watson. La FIS impose contrôles médicaux stricts et marque les combinaisons de puces NFC (7 pour hommes), avec DQ immédiate pour manipulation. Se pose dès lors une question business : jusqu’où les équipementiers et les sponsors toléreront-ils ces dérives, alors que cinq Norvégiens ont été suspendus en 2025 pour coutures truquées ? À l’approche des JO 2026 qui débutent le 6 février à Milan-Cortina, la FIS affine ses protocoles de contrôle pour s’appuyer sur les structures osseuses des athlètes, rendant caduques les injections temporaires d’acide hyaluronique ou autres subterfuges. Pour les marques partenaires, cette affaire « Penis-Gate » représente un cas d’école stratégique : miser sur un sponsoring vertueux et technologique, ou risquer un backlash viral amplifié par les réseaux sociaux, potentiellement coûteux en millions d’euros de réputation ? « La taille ne fait pas tout » Dans un sport où l’équipement influence 20 à 30% de la performance globale – via la perméabilité à l’air des combinaisons et leur ajustement précis –, l’innovation légale autour de tissus optimisés et matériaux high-tech pourrait bien supplanter les astuces borderline, boostant à la fois les distances de vol et les revenus sponsoring. Les sauteurs, eux, affichent un humour teinté de jaune avec des formules comme « la taille ne fait pas tout », mais en affaires, elle fait indéniablement vendre : audience gonflée, buzz gratuit et contrats juteux pour les équipementiers audacieux. Alain…

