
Ce jeudi 11 décembre à 18h, à l’Auditorium du musée de Bastia, invité des « Amis du musée de Bastia » David Chanteranne donnera une conférence sur le Maître incontesté du néoclassicisme : Jacques-Louis David (1748-1825) .
« Dessinateur hors pair, Jacques-Louis David continue deux siècles après sa mort d’impressionner les visiteurs du Louvre par ses toiles magistrales, en particulier L’Enlèvement des Sabines et Léonidas aux Thermopyles » nous explique Maurice Dolovici, président des Amis du musée de Bastia. L'association organise ce jeudi 11 décembre à 18h, à l’Auditorium du musée de Bastia, une conférence sur le Maître incontesté du néoclassicisme, Jacques-Louis David (1748-1825).
D’abord disciple du peintre de cour François Boucher, élève de Joseph-Marie Vien, il refuse très tôt, après avoir obtenu le prestigieux prix de Rome à la cinquième tentative, de servir une académie qu’il juge empesée, pour s’engager dans des compositions radicales. À la Révolution, en républicain intransigeant, il esquisse le Serment du Jeu de Paume, éternise les traits de Marat et prononce des discours enflammés à la tribune.
Après avoir été élu président à la Convention au début de l’année 1794, il parvient, par miracle, à échapper à l’échafaud en Thermidor et se voit enfermé à deux reprises. Libéré par le Directoire, sa rencontre avec Bonaparte au cours de la campagne d’Italie l’engage à servir le nouvel homme fort, pour lequel il réalise ses plus grands chefs-d’œuvre – Passage du Grand Saint-Bernard, Sacre de Napoléon, Distribution des Aigles –, accompagnés d’une importante série de portraits officiels.La fin de sa vie, en exil à Bruxelles, n’aura pas altéré son prestige auprès d’une génération d’élèves et de disciples qui prolongeront son enseignement avec conviction.
Cette conférence* sera donnée par le journaliste, historien et historien de l’art, Davi...
D’abord disciple du peintre de cour François Boucher, élève de Joseph-Marie Vien, il refuse très tôt, après avoir obtenu le prestigieux prix de Rome à la cinquième tentative, de servir une académie qu’il juge empesée, pour s’engager dans des compositions radicales. À la Révolution, en républicain intransigeant, il esquisse le Serment du Jeu de Paume, éternise les traits de Marat et prononce des discours enflammés à la tribune.
Après avoir été élu président à la Convention au début de l’année 1794, il parvient, par miracle, à échapper à l’échafaud en Thermidor et se voit enfermé à deux reprises. Libéré par le Directoire, sa rencontre avec Bonaparte au cours de la campagne d’Italie l’engage à servir le nouvel homme fort, pour lequel il réalise ses plus grands chefs-d’œuvre – Passage du Grand Saint-Bernard, Sacre de Napoléon, Distribution des Aigles –, accompagnés d’une importante série de portraits officiels.La fin de sa vie, en exil à Bruxelles, n’aura pas altéré son prestige auprès d’une génération d’élèves et de disciples qui prolongeront son enseignement avec conviction.
Cette conférence* sera donnée par le journaliste, historien et historien de l’art, Davi...
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