Le Journal

Le gros coup de panique de Jeanmonnot !

L’adjoint de Zidane chez les Bleus est connu
Le doute ne semble plus permis. Pour succéder à Didier Deschamps sur le banc de l’équipe de France à l’issue du Mondial 2026, la Fédération française de football devrait nommer, sauf surprise, Zinedine Zidane. L’ancien numéro 10 n’a jamais caché son intention de reprendre en mains les Bleus depuis son départ du Real Madrid en 2021. Et l’intérêt de la FFF est réciproque. D’après les dernières informations du quotidien L’Equipe, les discussions auraient déjà commencé entre l’instance du football français et l’ancien numéro 10. Elle tournerait notamment autour de la composition du staff technique. « L’enjeu des premières négociations sera de savoir ce que Zidane souhaite modifier », explique le média sportif. Actuellement, 19 personnes officiant dans le médical, l’administratif, la communication et l’intendance, entourent Didier Deschamps. Guy Stéphan écarté ? Fidèle de « DD », Guy Stéphan ne devrait pas être conservé. En effet, l’ancien adjoint de « Zizou » au Real Madrid (2016-2018 et 2019-2021), David Bettoni, « est bien parti » pour prendre le relai. Quid en revanche de Cyril Moine (préparateur physique), Franck Raviot (entraîneur des gardiens) et Raphaël Raymond (responsable presse). Il se dit par ailleurs que Zinedine Zidane souhaiterait pouvoir compter sur un staff plus élargie que Didier Deschamps. Il envisagerait notamment d’intégrer une cellule data. « Le nombre exact et les noms des possibles membres n’ont pas encore filtré », assure toutefois L’Equipe. Une chose est sûre: les contours de la future collaboration entre le natif de Marseille et la FFF continue de se dessiner.

Malgré le drame, Crans-Montana aura bien lieu

L’OL officialise un départ

UBB, un choix fort avant le choc !
Parmi les clubs français, Bordeaux-Bègles est le bon élève de la saison en Champions Cup. Tenante du trophée, l’UBB a réalisé un début de campagne sans fausse note, avec trois victoires bonifiées, et 15 points pris sur 15 possibles. Le club aquitain s’est même permis le luxe de coller un 50-28 à Northampton, dans un remake de la finale de l’édition précédente. Pour autant, l’UBB n’est assurée de rien avant la dernière journée, et un déplacement périlleux à Bristol. Il faut l’emporter en terre anglaise pour conserver la première place du groupe. En cas de revers (et de victoire de Northampton), les Bordelais pourraient même glisser à la troisième place, ce qui les pénaliserait grandement pour la phase finale. « Ce sont les avantages et les inconvénients de la formule, a commenté Yannick Bru en conférence de presse. Entre ceux qui jouent la compétition et ceux qui ne la jouent pas. En tout cas, dans notre poule, on se retrouve avec une densité de qualité en termes d’équipes qui disputent la compétition. C’est la spécificité de la poule 4. On est trois à pouvoir prétendre à la première place (seulement deux, en réalité, ndlr). On est conscients de pouvoir renverser la photo complètement sur le dernier match. Donc il n’y a pas du tout d’emballement dans le vestiaire par rapport à ce qu’on a produit et aux points qu’on a emmagasinés. On sait qu’on joue très gros sur cette dernière journée. » L’UBB aligne du lourd Impossible pour l’UBB de faire l’impasse, donc Yannick Bru aligne ce qui ressemble à la meilleure équipe. Maxime Lucu est toujours absent, mais une grande partie de la « patrouille de France » est bien présente sur les lignes arrières. Le staff bordelais se permet même de laisser sur le banc Salesi Rayasi, auteur de trois essais le week-end dernier contre Northampton, au profit de Romain Buros. Le XV de départ de Bordeaux-Bègles : 15. Buros ; 14. Penaud, 13. Depoortere, 12. Moefana, 11. Bielle-Biarrey ; 10. Jalibert, 9.Page-Relo ; 7. Woki, 8. Matiu, 6. Du Preez ; 5. Coleman, 4. Palu ; 3. Sadie, 2. Lamothe (cap.), 1. Poirot. Remplaçants : 16. Sa, 17. Boniface, 18.Tameifuna, 19. Cazeaux, 20. Vergnes-Taillefer, 21. Carbery, 22. Janse van Rensburg, 23.Rayasi.

Monaco-Lorient en direct

Encore une mauvaise nouvelle pour Jacquelin ?

Monaco-Lorient, quelle chaîne diffuse le match ?

Une biathlète française en larmes après la course, les images difficiles
C’est la goutte d’eau qui a fait verser quelques larmes. Cinquième de la Coupe du monde l’hiver dernier, meilleure jeune du classement général, Océane Michelon n’arrive pas à décrocher les résultats qu’elle souhaiterait cette saison. Tout avait bien commencé, avec un podium à Östersund sur le premier sprint de la saison, mais la suite a été plus difficile. Sur les huit dernières courses individuelles, elle n’a réussi qu’une seule fois à se glisser dans le Top 10 (une 9e place sur le sprint d’Oberhof). Après sa 32e place à Ruhpolding ce vendredi, avec deux fautes au tir, la native de Chambéry a laissé s’exprimer ses émotions dans l’aire d’arrivée. « Je suis chagrinée par le fait de ne pas réussir à me réaliser pleinement, a confié la Tricolore sur la chaîne L’Equipe. Il y a tout pour bien faire et c’est ennuyant, à force… Ce n’est jamais très mauvais, mais ce n’est jamais bon. C’est un peu usant de tourner autour, je n’arrive pas à finaliser le truc, c’est frustrant. J’ai les ressources, je maîtrise, à l’entraînement ça se passe vraiment bien. Mais je me mets la pression, je me demande si ça va le faire ou pas. Ça le fait 95% du temps, mais en course, ça ne le fait pas. » Océane Michelon, et la difficulté du biathlon Onzième du classement général, Océane Michelon n’est pas non plus en perdition totale, loin de là. Il faut juste qu’elle arrive à se libérer, selon le coach des Bleues Cyril Burdet. « On est exactement dans les difficultés de ce sport, qui ne sont pas uniquement physiques. Il faut savoir appréhender les choses, elle est en recherche de quelque chose qui la crispe trop. L’objectif ça va être de se recentrer d’abord sur son ski, sur la fluidité, avant de penser au résultat. » Médaillée d’argent sur la mass-start aux Mondiaux l’an passé, Océane Michelon (23 ans) a quelques courses pour retrouver la confiance avant les Jeux Olympiques de Milan-Cortina. « Je sais rebondir, je l’ai déjà fait. Mais j’avais pour objectif cet hiver de trouver la régularité, me lâcher, et ce n’est pas ce que je suis en train de faire en ce moment. »

L’Algérie victime d’une « injustice arbitrale », c’est confirmé
Une petite semaine est passée, et la pilule a toujours du mal à passer… Après avoir réalisé un sans-faute en phase de poules (3 victoires en autant de matches) et sorti la RD Congo en huitième de finale (1-0), l’Algérie a été stoppé par le Nigeria (0-2) en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations. Nettement dominés par les Super Eagles, les Fennecs auraient pourtant pu avoir une possibilité en or de prendre l’avantage. Mais à la suite d’une main du Nigérian Junior Ajayi dans sa surface de réparation peu avant le quart d’heure de jeu, l’arbitre de la rencontre n’a pas sifflé. Et le VAR n’a de son côté pas bronché. De quoi provoquer la colère des Algériens, qui l’ont toujours mauvaise après les officiels du match. Adil Boulbina n’en démord pas, la sélection algérienne a été victime d’une grossière erreur d’arbitrage. « Nous avons été victimes d’une injustice arbitrale. La sélection nigériane est une grande équipe et n’a pas besoin de l’aide de l’arbitre. Dieu merci, nous avons tourné la page de la Coupe d’Afrique des nations et nous nous projetons désormais vers l’avenir », a déclaré l’attaquant de 22 ans après le succès de son club qatarien d’Al-Duhail face à Al Wakrah, dans des propos rapportés par La Gazzette du Fennec. « Nous avons été victimes d’une injustice arbitrale » Le héros du huitième de finale face à la RDC est ensuite revenu sur sa première participation à une CAN. « L’expérience de participer à la Coupe d’Afrique des nations a été très positive, a-t-il admis malgré la déception de ne pas être allé au bout. J’ai réalisé mon rêve de jouer avec l’équipe nationale première. Je vais continuer à travailler pour développer mes capacités afin d’aider mon club et la sélection lors des prochains matches. » Enfin, Adil Boulbina s’est projeté avec ambition et enthousiasme sur l’avenir. « La Coupe du monde est une compétition mondiale, différente de la Coupe d’Afrique. Nous tenterons de l’aborder avec force, si Dieu le veut, et de faire plaisir au peuple algérien », a-t-il lancé. Pour rappel, pour ce Mondial 2026, la bande de Vladimir Petkovic a été placée dans le groupe J, avec l’Argentine, la Jordanie et l’Autriche.

Julia Simon renvoyée à la maison
Dure semaine pour Julia Simon. Après la quatrième place des Bleues lors du relais de mercredi, où elle avait été devancée par ses rivales lors du dernier tour de piste, la biathlète des Saisies a traversé le sprint de Ruhpolding comme une ombre. Malgré son 10/10 au tir, la Tricolore n’a terminé que 25e, à 1’12 de la Suédoise Hanna Oeberg. Elle s’est même fait rattraper par l’Italienne Lisa Vittozzi, partie une minute après elle. Et la chaîne L’Equipe indique que Julia Simon a utilisé un masque à oxygène pour récupérer après sa course. Clairement, il y a un problème. C’est ce que confirme le coach des Bleues, Cyril Burdet. « Elle était incertaine, on n’était pas sûr de la faire courir aujourd’hui, explique-t-il au sujet de Julia Simon. Depuis le retour du relais (mercredi), elle n’est pas vraiment malade, mais pas vraiment bien. Il n’y a pas de fièvre, pas de problématique majeure. On va en rediscuter, mais je pense qu’elle ne sera pas au départ de la poursuite (dimanche). On va la ramener à la maison pour qu’elle récupère le plus vite possible. » Julia Simon, mise au repos recommandée Alors que les Bleues avaient prévu de faire un crochet par la France avant l’étape de Nove Mesto (la dernière avant les Jeux Olympiques), Julia Simon va rentrer chez elle un peu plus tôt que ses coéquipières. Elle a confirmé la nouvelle quelques heures après la course, via Instagram (voir plus bas). C’est sans doute la décision la plus sage en vue des J.O. de Milan-Cortina en février. « Là, on voit qu’elle est vraiment loin du compte, et que ça peut être dangereux pour la suite, observe Vincent Defrasne, le consultant de la chaîne L’Equipe. Faire de tels efforts en étant malade ou fébrile, c’est compliqué. La maladie peut s’aggraver, et la récupération est difficile. » En s’obstinant à courir, Julia Simon pourrait « se mettre danger pour les JO du point de vue de la fraîcheur » selon Vincent Defrasne, qui valide la perspective d’un forfait pour la poursuite de dimanche. « C’est de la sagesse, et même de la logique, de mettre un stop assez net. » Julia Simon confirme qu’elle prendra pas le départ de la poursuite de Ruhpolding, dimanche.

