Le Journal

Après Penaud, un autre Français va-t-il régner sur l’Europe ?

CAN 2025, les nouvelles révélations sur l’arbitrage
La Coupe d’Afrique des nations continue de faire parler. Dimanche 18 janvier, le Sénégal a remporté son deuxième titre continental en battant le Maroc 1-0 après prolongation, dans une finale marquée par une polémique arbitrale. Depuis, rumeurs et révélations se multiplient. Récemment, Romain Molina a évoqué une vive altercation entre le président de la Fédération royale marocaine, Fouzi Lekjaa, et le président de la Fédération nigériane, Ibrahim Musa Gusau, lors d’une réunion du comité exécutif de la CAF, après l’élimination des Super-Eagles en demi-finale contre le pays hôte (0-0, 4-2 tab). Dans un communiqué publié sur le site officiel de la Fédération nigériane, Ibrahim Musa Gusau a fermement démenti ces informations : « Je ne sais pas d’où sort cette information. Le Nigeria et le Maroc entretiennent des relations cordiales dans le domaine du football, et même au niveau gouvernemental. » « Aucune inquiétude quant à l’arbitrage » Le dirigeant a ensuite nié toute querelle avec le président de la FRMF : « Personnellement, j’ai toujours eu de bonnes relations avec monsieur Lekjaa. Il n’y a eu ni dispute, ni insultes. Quiconque a diffusé cette information colporte de purs mensonges. » Pourtant, le journaliste d’investigation affirmait qu’Ibrahim Musa Gusau et Fouzi Lekjaa, vice-président de la CAF, en seraient presque venus aux mains après des critiques supposément émises par le Nigérian concernant l’arbitrage de la CAN. Le président de la NFF a précisé qu’il n’avait fait aucun commentaire sur l’arbitrage du match et s’est déclaré perplexe face aux rumeurs : « Avant le match, j’ai publiquement déclaré que la NFF n’avait aucune inquiétude quant à l’arbitrage. Après le match, je n’ai fait aucun commentaire, et je suis complètement perplexe quant au fait que le journaliste ait pu entendre que monsieur Lekjaa et moi aurions eu une altercation en raison de mes commentaires sur l’arbitrage du match. »

Matthieu Jalibert, la bonne nouvelle !

OM-Liverpool, énorme coup dur pour Marseille

Sénégal-Maroc, Hatem Ben Arfa s’en mêle
La finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal, dimanche, continue de faire parler. La faute notamment aux incidents qui ont émaillé la fin de match et notamment à l’attitude des Sénégalais après le penalty accordé aux Lions de l’Atlas dans les derniers instants du temps réglementaire. Ulcérés par la décision de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo, qui leur avait déjà refusé un but quelques instants plus tôt pour une faute tout aussi litigieuse sur Achraf Hakimi, les hommes de Pape Thiaw, encouragés par leur sélectionneur, n’ont pas hésité en effet à rentrer aux vestiaires, plongeant la rencontre dans le chaos. Il faudra l’intervention du capitaine Sadio Mané pour les convaincre de reprendre le match. Et si l’ancien Red a été salué de toutes parts, il en a été tout autrement de son sélectionneur, cible de vives critiques pour avoir enjoint ses joueurs à quitter la pelouse. « Héros national Pape Thiaw » Mais ce n’est pas l’avis d’Hatem Ben Arfa. L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille a au contraire salué le sélectionneur sénégalais sur les réseaux sociaux. « Héros national Pape Thiaw. Je voudrais voir sa statue à Dakar. On vous aime le Sénégal », a-t-il ainsi écrit. Face à la polémique, le natif de Dakar, passé par Saint-Etienne, Istres, Strasbourg, Metz et Créteil dans l’Hexagone, avait pourtant fait amende honorable à l’issue de la rencontre. « On n’était pas d’accord… Je ne veux pas revenir sur les faits du match. Après réflexion, je n’ai pas du tout apprécié que j’ai pu dire à mes joueurs de sortir du terrain », a-t-il confié, avant de présenter publiquement ses excuses. « On accepte les erreurs de l’arbitre, ça peut arriver. On n’aurait pas dû réagir comme ça. On présente nos excuses au football », a-t-il ainsi ajouté.

Le mea culpa de Jacquemot

XV de France, grosse surprise annoncée

Déjà une victoire pour Decathlon !

Damian Penaud, sanction confirmée !
L’annonce a fait l’effet d’une bombe. Alor que les Bleus sont attendus à Marcoussis, lundi prochain pour préparer le Tournoi des Six Nations et notamment le premier choc face à l’Irlande au Stade de France, plusieurs cadres des Bleus devraient rester sur le carreau. C’est notamment le cas de Gaël Fickou et Grégory Aldritt mais également celui de Damian Penaud, le meilleur marqueur de l’histoire du XV de France. Auteur de 40 essais en 59 matches avec les Bleus, le natif de Brive-la-Gaillarde n’affole pas les compteurs comme par le passé depuis le début de saison. En 13 rencontres toutes compétitions confondues, l’ancien Clermontois n’a ainsi scoré que six fois. Damian Penaud a toutefois pour lui ses 29 défenseurs battus en Top 14, ses592 mètres parcourus ballon en main, dont 257 après contact. Mais plus que son apport en attaque, c’est bien sa défense qui serait à l’origine de ce déclassement. Elle lui avait déjà valu de rester à quai face à l’Italie, l’hiver dernier, après une piètre prestation face à l’Angleterre. « Il a été jugé là-dessus » Pour de nombreux analystes, ses difficultés sur les ballons hauts, le talon d’Achille des Bleus depuis plusieurs années, expliqueraient en grande partie son absence dans la liste des 42. « Nos faiblesses, ce sont les ballons hauts et on le sait. Il a été jugé là-dessus », a ainsi confié Denis Charvet au micro de RMC. « Penaud a sûrement été mis en concurrence avec Attissogbe. Attissogbe avait fait la tournée en Nouvelle-Zélande et avait été très, très bon. Attissogbe vient de revenir à Pau et il est très bon. Il est très bon sur les ballons hauts donc je pense que ça se joue là, a-t-il insisté. Pour moi, Damian Penaud c’est un phénomène! Je le dis, je le répète.» Et l’avis de l’ancien Racingman est partagé par Philippe Saint-André, l’ex- sélectionneur du XV de France. « C’est surprenant parce que Damian Penaud est encore jeune et que c’est encore un joueur exceptionnel, a-t-il confié, ajoutant : « Mais il doit travailler plus sans ballon, le dézonage qui est très important dans le rugby moderne. Pour ce qui est des duels aériens, il est capable de le faire mais il ne raffole pas de ça. Défensivement, il a les qualités pour mettre de l’intensité, des plaquages. Quand il avait été écarté, je me souviens qu’il avait été très agressif en Irlande sur le match suivant. »

Quand Wembanyama plombe les Spurs…
Malheureusement pour les Spurs et Victor Wembanyama, les jours se suivent et ne se ressemblent pas. En tout cas pas toujours. Ainsi, alors qu’ils venaient de nouveau d’aligner trois victoires de rang, avec ce dernier succès en date de lundi soir à domicile contre Utah dans un Frost Bank Center qui avait célébré comme il se doit la première titularisation de sa superstar française pour un All Star Game, les Texans ont rechuté dans la foulée, mardi soir sur le parquet de Houston dans le derby (111-106). Dans une partie diamétralement opposée à celle qui avait vu vingt-quatre heures plus tôt le toujours 2e de la conférence Ouest (avec une victoire de plus que le Denver de Nikola Jokic) dominer sans trop trembler un Jazz privé de Lauri Markkanen, San Antonio a laissé filer une victoire qui semblait pourtant lui tendre les bras, les joueurs de Mitch Johnson ayant compté à un moment seize longueurs d’avance, grâce notamment à un Julian Champagnie (27 points, 8 sur 16 à trois points) des grands soirs. Wembanyama en panne d’adresse Malheureusement pour les Spurs, leur dernier quart-temps fantomatique (29-14 pour les Rockets) a totalement plombé leurs chances de poursuivre leur série de succès comme d’en ajouter un 31e à leur compteur de la saison. Cette période qui a vu les Texans passer complètement au travers n’est pas seule fautive. La maladresse inhabituelle de Wembanyama peut en effet expliquer ce revers des Spurs face à des Rockets renversants à l’image d’un Alperen Sengun passé à une passe d’un triple-double (20 points, 13 rebonds, 9 passes) ou d’un Reed Sheppard déchaîné en sortie de banc (21 points). Dans une toute petite forme au lendemain d’une soirée historique pour lui, « Wemby » est passé complètement au travers en dépit de son nouveau double-double (14 points, 10 rebonds, 2 passes), avec un famélique 5 sur 21 aux tirs, dont aucun panier à trois points (0 sur 7), fait rare pour celui qui fera partie de l’un des 5 majeurs le mois prochain à Los Angeles. Il y aura assurément de meilleurs soirs pour celui qui faisait il n’y a pas si longtemps encore exploser la billetterie des Mets à chacune de ses sorties.

PSG, du jamais-vu depuis 12 ans !
Débarqué à Lisbonne avec la volonté de sécuriser sa place dans le Top 8 de la Ligue des champions, le PSG est tombé de haut, mardi, sur la pelouse du Sporting. Malgré une nette domination, symbolisés par leur 75% de possession de balle ou leurs 25 tirs tentés, les Parisiens se sont en effet inclinés 2-1 au Portugal. Cette défaite constitue un sérieux coup d’arrêt pour les champions en titre dans la course au Top 8 de la Ligue des champions. Elle sonne également la fin d’une impressionnante série des Rouge et Bleu sur la scène européenne. Le PSG n’avait plus perdu en effet contre une équipe n’appartenant pas au Big Five depuis décembre 2013. C’était déjà à Lisbonne mais contre le Benfica. Les Parisiens s’étaient inclinés 2-1 au Stadio de la Luz et depuis, le club de la capitale avait enchaîné 26 victoires et six nuls en 32 rencontres. « Le résultat est décevant » « On perd parce qu’ils ont marqué deux buts. Notre équipe seulement un », a réagi Luis Enrique au micro de Canal+ à l’issue de la rencontre. « C’est le meilleur match qu’on ait fait à l’extérieur. Je suis très fier de mes joueurs. Avec cette mentalité, je suis sûr qu’on va arriver loin, a-t-il soufflé. Le résultat est décevant, c’est dommage. J’ai vu une seule équipe dans tout le match. On a été supérieur à l’adversaire, qui a été très bon. C’est décevant parce que c’est injuste, c’est difficile de parler football en ce moment. Merde de football. »

