Le Journal
Kylian Mbappé, la décision forte !
Il n’est pas toujours évident de suivre ce qu’il se passe avec Kylian Mbappé. Après un retour express en finale de Supercoupe d’Europe contre le FC Barcelone, le Bondynois devait prendre son temps pour soigner ce genou qui le tracasse depuis quelques semaines. Laissé au repos cette semaine en Coupe du Roi, le capitaine de l’équipe de France était bien présent dans le groupe annoncé par le Real Madrid vendredi pour la réception de Levante en Liga. Et alors qu’on l’attendait comme remplaçant, Mbappé est bel et bien titulaire pour cette rencontre ! Mbappé titulaire, Gonzalo aussi C’est un choix fort, sans doute dicté par la situation sportive délicate des Merengues, éliminés en Coupe du Roi par une équipe de D2, et battus par le Barça en finale de la Supercoupe. Deuxième petite surprise, Gonzalo Garcia, la doublure habituelle de Mbappé, est également dans le onze. Il devrait prendre place sur le côté droit.

Grande première pour Nicol Delago, Vonn sur le podium

Maroc-Sénégal, des accusations très graves !
La tension monte, à J-1 ! A la veille de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal, la conférence de presse d’avant-match a été marquée par la grosse polémique des dernières heures. Comme le montrent des images qui ont circulé sur les réseaux sociaux, les joueurs sénégalais ont eu la désagréable surprise d’arriver à Rabat avec un dispositif de sécurité très léger. Les Lions de la Téranga étaient ainsi à la sortie de la gare, au milieu du peuple marocain. S’il n’y a pas eu d’incident, l’évènement pose question, et la Fédération sénégalaise n’a pas caché son inquiétude. « Je préfère ne pas parler de ce qu’il s’est passé hier. La Fédération l’a fait. Mais c’est l’image de l’Afrique qui est en jeu, a pour sa part commenté Pape Thiaw en conférence de presse. Hier ce qu’il s’est passé est anormal ! Une équipe comme le Sénégal, on la laisse avec la foule, comme ça ! Mes joueurs étaient en danger. Tout pouvait se passer. Cela ne doit pas se passer, surtout entre deux pays frères. » « Merci au Maroc, mais… » Le sélectionneur prend des pincettes pour ne pas froisser le pays hôte de la compétition, mais il tient quand même à faire passer son message. « On ne gâchera jamais une fête. Il y a un proverbe chez nous qui dit : ‘Les choses il faut les régler à temps.’ Jusqu’à aujourd’hui, l’organisation est belle, on en parle partout dans le monde. Merci au Maroc. Mais ce qui s’est passé hier ne doit pas se passer. C’est l’image de l’Afrique ! Je parle en tant qu’Africain. » Sur un autre point, on notera que Pape Thiaw a eu l’élégance de ne pas enfoncer le clou sur l’arbitrage, le sulfureux fil rouge de cette CAN. « Je préfère ne pas en parler. On fait tous des erreurs. On est préparé à ça. Nous, on mouillera notre maillot. » Que tout se joue à la loyale sur le terrain, c’est le souhait des Sénégalais et des Marocains.

Christophe Dugarry, la lourde charge
Christophe Dugarry n’a pas été tendre avec Roberto De Zerbi cette semaine. Le consultant de RMC a ainsi déclaré à propos de l’entraîneur de l’OM : « L’équipe a toujours les mêmes défauts après 18 mois. Ne ressemble-t-elle pas à son coach ? Rien n’est clair. Sa communication est déplorable. C’est un film qu’il nous sort à chaque fois, il s’écoute parler ! C’est du n’importe quoi. […] Rien n’est clair : ses intentions dans le jeu restent floues. La composition change constamment : parfois à cinq derrière, parfois à quatre. Cela perturbe les joueurs. Sa communication est également déplorable. » Des mots qui ont fait réagir jusqu’en Italie. Ancien international italien reconverti en commentateur sur son propre média, Antonio Cassano s’en est violemment pris à Christophe Dugarry vendredi. Il n’a clairement pas apprécié les critiques contre Roberto De Zerbi. « En France, ils sont là à nous critiquer, nous les Italiens. C’est un homme de (Raymond) Domenech, style à l’ancienne, etc. Lui et (Jérôme) Rothen racontent n’importe quoi. Roberto De Zerbi, après Luis Enrique, c’est lui qui, en France, apporte quelque chose de différent au football français qui n’a jamais vraiment brillé. » Assurant que le niveau de la Ligue 1 aurait été comparable à celui « des championnats algérien, tunisien ou suédois » sans l’arrivée de Nasser al-Khelaïfi et du Qatar au PSG, l’ancien joueur passé par le Real Madrid et l’AS Rome a poursuivi son laïus en ciblant davantage « Duga ». « Quand Dugarry parle de De Zerbi, il n’a probablement jamais vu ses matchs. Il ferait mieux de se taire. Lui et Rothen sont deux incompétents. » Christophe Dugarry interpellé par Antonio Cassano Et Antonio Cassano d’envoyer un message au consultant tricolore en s’adressant directement à lui. « J’espère qu’il va m’entendre. Regarde-moi Dugarry. Avant de parler, il faut d’abord regarder les matchs de l’OM, mais surtout comprendre ce que signifie le football. » Très en verve, Cassano s’en est même pris à Jamie Carragher, consultant phare de la télévision anglaise. « Avec Carragher, ce sont les trois qui, au niveau international, ne comprennent absolument rien. Ce sont des ratés, je peux l’affirmer. » Rhabillés pour l’hiver, Christophe Dugarry et Jérôme Rothen pourraient bien avoir envie de répondre à l’ancien footballeur italien.

Lou Jeanmonnot, c’est confirmé avant les JO
« Je n’ai aucun regret, je suis même très contente. » C’est avec ces premiers mots que Lou Jeanmonnot a commenté vendredi sa deuxième place obtenue sur le sprint de Ruhpolding. Avec notamment un dix sur dix au tir, la biathlète tricolore a montré qu’elle était plus que jamais l’une de celles sur qui il faudra compter lors des Jeux olympiques de Milan-Cortina organisés du 8 au 21 février 2026. Mais la cinquième étape de la Coupe du monde qui se dispute actuellement en Allemagne a aussi confirmé que Lou Jeanmonnot ne sera pas seule. Consultant pour la chaîne L’Équipe tout au long de la saison de biathlon diffusée par le média, Alexis Bœuf a évoqué cette fameuse concurrence pour l’actuelle porteuse du dossard jaune et les Bleues aux JO, en lien avec le classement final du sprint de vendredi, mais aussi ceux des quatre premières étapes. « Ce qui est fou pour le titre olympique sur le sprint ; elles sont quasiment dix à pouvoir vraiment y croire. Ce n’est pas juste un coup de chance ou autre. C’est vraiment dix filles qui peuvent au moins se dire : ‘Je peux le gagner’. » Et l’ancien vainqueur d’une course de coupe du monde de poursuivre sa réflexion. « On a rarement eu des saisons avec autant de filles qui n’ont pas une chance d’avoir une médaille olympique, mais qui ont une chance d’avoir un titre olympique sur le sprint. Celui qui va vraiment dire à coup sûr : ‘C’est elle qui va gagner le titre olympique cette année’, franchement respect. » Alexis Bœuf a tout de même noté que certaines biathlètes ce sont un peu plus illustrées que d’autres depuis le début de la saison. Lou Jeanmonnot aura de nombreuses rivales « Bien sûr, il y en a certaines qui sortent du lot, avec un peu plus de régularité, et c’est le cas de Lou (Jeanmonnot). Mais vraiment, aller chercher cette victoire, avec ce niveau très élevé, ça va être du coup un moment assez incroyable sur le sprint des JO. » L’ancien biathlète a ensuite été invité à citer le nom de celles qu’il plaçait dans ses favorites. Outre la Suédois Hanna Oeberg, l’Italienne Lisa Vittozzi ou encore la Finlandaise Suvi Minkkinen, il a validé Maren Kirkeeide (Norvège) et Dorothea Wierer (Italie). Mais pas que. « Justine (Braisaz-Bouchet) forcément, avec sa vitesse. Océane (Michelon) qui pourrait (…) y croire, elle en est tout à fait capable. Julia Simon, en faisant troisième sur le sprint d’Oberhof, elle l’a prouvé. Là vraiment, on a une multitude de filles qui peuvent encore y croire. C’est super chouette pour nous et pour le spectacle. Par contre, ça doit être difficile pour elles. »







