Héros des Jeux Olympiques de Paris en 2024, encore impressionnant l’an passé aux championnats du monde, Léon Marchand prépare sereinement son année 2026. Le grand temps fort sera les championnats d’Europe en grand bassin, en août, à Saint-Denis. En attendant, le Toulousain continue de s’entraîner aux Etats-Unis, où tout se passe bien pour lui.

« Je suis au meilleur endroit, au meilleur moment, explique le quadruple médaillé d’or aux JO dans un entretien au Parisien. Je suis quelqu’un d’obsédé par la performance, l’envie de réussir, de devenir meilleur. Et je suis là où il faut pour ça. Le coach, le groupe, les infrastructures. Même si j’étais un nageur lambda, je rêverais de pouvoir vivre un truc comme ça. »

Léon Marchand apprécie le style de vie universitaire, et son quotidien sur le campus, où il mêle études et préparation sportive. Au Texas, il bénéficie d’un anonymat impossible à envisager en France. De là à l’imaginer rester aux Etats-Unis jusqu’aux Jeux de Los Angeles en 2028 ?

Léon Marchand et les limites de l’âge

C’est la tendance, mais il y a un petit bémol. « Déjà, l’entraînement de Bob Bowman est si intense, si fort, si puissant que je ne sais pas si je vais réussir à continuer autant de temps que je veux. Au bout d’un moment, les limites de l’âge font que quand tu as 30 ans, ce n’est pas aussi facile avec Bob que quand tu en as 18… », explique le Français de 23 ans.

A moyen terme, un changement est donc envisagé pour Léon Marchand. « Pour le moment, je suis très bien ici et je me vois rester le plus longtemps possible, jusqu’à ce que ce soit un peu trop dur et que je réduise peut-être les distances ou que j’ai envie de voyager. »

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