Le Journal

Électricité : comprendre la baisse de 0,8 % proposée par la CRE
Une baisse de 0,8 % du prix de l’électricité au 1er février 2026. L’annonce, formulée par la Commission de régulation de l’énergie, intrigue autant qu’elle interroge. Derrière ce chiffre modeste se cachent des mécanismes complexes, un…

Loi sur la fin de vie examinée au Sénat : un texte "vidé de sa substance", regrette le député Olivier Falorni, à l'origine du texte

Il y a un fruit à manger deux fois par jour pour réduire le cholestérol : un médecin nous dit lequel

Ces cordons bleus U qu’on sert aux enfants sont rappelés partout en France pour un risque chimique
<p>Un plat rapide que beaucoup servent aux enfants, glissé dans le four un soir de semaine, se retrouve au centre d’une alerte sanitaire. Des cordons bleus de poulet vendus sous la marque U font l’objet d’un <strong>rappel cordon bleu de poulet U</strong>, en raison d’un <strong>contaminant chimique</strong> détecté après leur mise en rayon.</p> <p>La fiche a été publiée le 5 janvier 2026 sur la plateforme RappelConso et vise deux références de cordons bleus de poulet réfrigérés. Vendus dans les Magasins U de sept régions, ces produits sont retirés des rayons mais peuvent encore se trouver dans beaucoup de réfrigérateurs. De quoi faire hésiter avant de préparer le prochain dîner.</p> <h2>Rappel des cordons bleus U : références précises à contrôler</h2> <p>Le rappel vise le produit "Cordon bleu de poulet U France" au rayon frais. Deux formats sont concernés : barquette carton x2 200 g, GTIN 3256228120441, lot 4065083871, et barquette carton x4 400 g, GTIN 3256228120458, lot 4065083874. Dans les deux cas, la date limite de consommation est fixée au 26 janvier 2026, avec la marque de salubrité FR 72.264.002 CE.</p> <p>Pour repérer ces lots en quelques secondes, il suffit de vérifier trois éléments sur l’étiquette.</p> <ul> <li>Le nom du produit : "Cordon bleu de poulet U France".</li> <li>Le code-barres GTIN (3256228120441 ou 3256228120458) et le numéro de lot.</li> <li>La DLC au 26/01/2026 et la mention FR 72.264.002 CE.</li> </ul> <h2>Un contaminant chimique signalé dans les cordons bleus U</h2> <p>Sur la fiche d’alerte, la plateforme RappelConso évoque un "non respect réglementaire" avec, dans la version détaillée, un motif de "NON RESPECT RÉGLEMENTAIRE CONTAMINANT CHIMIQUE" et un risque classé "Autres contaminants chimiques". La nature exacte de la substance n’est pas indiquée, ce qui signifie seulement qu’un seuil réglementaire a été dépassé ou qu’une présence indésirable a été repérée.</p> <p>Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), un contaminant chimique est une substance non voulue qui se retrouve dans l’aliment. Les seuils maxi définis par le règlement (CE) n° 1881/2006 déclenchent retrait et rappel dès qu’ils sont dépassés ; les lots visés ici ont été vendus en Auvergne Rhône Alpes, Bourgogne Franche Comté, Bretagne, Centre Val de Loire, Grand Est, Nouvelle Aquitaine et Pays de la Loire.</p> <h2>Cordons bleus U rappelés : que faire si vous en avez chez vous ?</h2> <p>Les autorités recommandent de ne plus consommer les produits visés et de les rapporter dans le point de vente, qu’il s’agisse d’un Hyper U, d’un Super U ou d’un U Express. Le remboursement se fait à hauteur du prix payé, jusqu’au 26 janvier 2026. Mieux vaut apporter la barquette avec son étiquette lisible, afin de faciliter la vérification en caisse.</p> <p>Si le cordon bleu a déjà été mangé, aucun symptôme précis n’est listé dans l’alerte, mais en cas de malaise il est conseillé de consulter un médecin ou un centre antipoison en mentionnant la référence et la date de consommation. Les clients peuvent aussi appeler le service Système U au 09 69 36 69 36 ou vérifier la fiche sur RappelConso.gouv.fr.</p> <meta name="original-source" content="https://www.topsante.com/actualites/ces-cordons-bleus-u-quon-sert-aux-enfants-sont-rappeles-partout-en-france-pour-un-risque-chimique-943351" /><meta name="syndication-source" content="https://www.topsante.com/actualites/ces-cordons-bleus-u-quon-sert-aux-enfants-sont-rappeles-partout-en-france-pour-un-risque-chimique-943351" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />

WVU’s new enrollment chief says office off to good start in building next fall’s class
« Être vigilant et responsable dans son développement et son usage » : faut-il avoir peur de l’IA ?

Ce que l'arrêt du pain apporte réellement à votre santé
Mike Macdonald: Kenneth Walker has gotten better throughout the season
The Seahawks had one of the top offenses in the league in the regular season and a double-barreled backfield played a big role in their success.

Œufs : pourquoi vous devriez en manger plus malgré le cholestérol, à condition d’éviter cette erreur de cuisson

Lady Gaga, Oprah Winfrey, Steve Jobs... : "J'ai étudié les personnes qui ont le plus réussi et cette habitude serait leur secret", assure une coach
Aurores boréales en Bretagne, vigilance orange pluie-inondation, fin de cavale à Saint-Malo : le point à la mi-journée

Voici le nombre de fois où il est normal de se réveiller la nuit (selon l'âge)
<p>Vous comptez les heures au plafond, en vous demandant pour la troisième fois si ce réveil était "normal". Beaucoup de personnes ont l'impression de ne jamais dormir d'une seule traite. Les spécialistes du sommeil rappellent pourtant que les nuits parfaitement continues sont rares.</p> <p>Dans ce débat, un mot revient souvent : <strong>nycturie</strong>, le fait de se lever pour uriner pendant la nuit. Les médecins distinguent ce symptôme des autres <strong>réveils nocturnes</strong> liés au stress, à la douleur ou au simple vieillissement. Et justement, l'âge modifie profondément la façon dont le cerveau et la vessie gèrent le sommeil. Où se situe alors la vraie normalité ?</p> <h2>Réveils nocturnes et âge : ce que votre corps fait vraiment la nuit</h2> <p>Les chercheurs de Johns Hopkins Medicine estiment que nous connaissons autour de 20 micro-réveils par nuit, au passage d'un cycle de sommeil à l'autre, sans même nous en souvenir. Ce qui compte vraiment, ce sont les éveils conscients, ceux où l'on regarde l'heure ou où l'on se lève. Des experts cités par la Sleep Foundation jugent qu'il reste courant pour un adulte de se réveiller deux ou trois fois brièvement.</p> <p>Après 60 ans, la Sleep Foundation décrit un <strong>rythme circadien</strong> qui "s'avance" : envie de se coucher plus tôt et réveil spontané vers 3 ou 4 heures. L'Institut National du Sommeil et de la Vigilance indique qu'il est alors très fréquent de se réveiller deux à quatre fois par nuit sans maladie sous-jacente. Le sommeil profond devenant plus court, bruits, douleurs ou envie d'aller aux toilettes interrompent plus facilement la nuit.</p> <h2>Voici combien de réveils nocturnes sont normaux selon l'âge</h2> <p>Les grandes études ne donnent pas un chiffre unique, mais des fourchettes qui se recoupent pour les réveils dont on se souvient :</p> <ul> <li>Avant 60 ans : zéro à un réveil est le plus habituel, deux ou trois brefs épisodes restant banals si la journée se passe bien.</li> <li>Après 60 ans : deux à quatre réveils courts sont souvent observés et restent compatibles avec un sommeil jugé normal par l'INSV.</li> </ul> <p>Pour les levers nocturnes afin d'uriner, l'International Continence Society (ICS) parle de nycturie dès que l'on quitte le lit au moins deux fois par nuit. Doctissimo souligne qu'avant 60 ans, se lever une fois reste généralement normal, puis qu'autour de 70 ans jusqu'à deux levers peuvent encore être physiologiques. Avec l'âge, la production d'<strong>hormone antidiurétique (ADH)</strong> baisse, la vessie se relâche et, chez l'homme, une hypertrophie bénigne de la prostate favorise ces réveils.</p> <h2>Réveils nocturnes : quand ces signes doivent alerter</h2> <p>Le NHS prévient que "si quelqu'un ne peut pas s'endormir ou rester endormi assez longtemps pour se sentir rafraîchi, il pourrait avoir de l'insomnie". Le National Institute of Ageing rappelle aussi que "se réveiller chaque jour en se sentant fatigué est un signe que vous ne recevez pas le repos dont vous avez besoin". Si les réveils ou les levers pour uriner deviennent quasi quotidiens, se répètent plusieurs fois par nuit ou s'accompagnent de ronflements avec arrêts respiratoires typiques de l'<strong>apnée du sommeil</strong>, de douleurs, de palpitations ou de chevilles gonflées, mieux vaut en parler rapidement à son médecin traitant.</p> <meta name="original-source" content="https://www.topsante.com/forme_bien_etre/voici-le-nombre-de-fois-ou-il-est-normal-de-se-reveiller-la-nuit-selon-lage-943329" /><meta name="syndication-source" content="https://www.topsante.com/forme_bien_etre/voici-le-nombre-de-fois-ou-il-est-normal-de-se-reveiller-la-nuit-selon-lage-943329" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
