Le Journal

A quoi ressemble un "pipi normal" ? Selon ce médecin, "ce signe dans les urines est anormal, consultez"
« Nous sommes à l’étape où l’IA est directement dans le process des entreprises » : trois raisons de participer à la journée Digital Inspirationnel à Quimper ce jeudi 22 janvier
Infos et partages d’expériences à propos des mutations numériques dans l’entreprise : l’édition 2026 de Digital Inspirationnel, c’est ce jeudi 22 janvier au centre des congrès à Quimper. Ateliers, intelligence artificielle et échanges avec une pointure locale de l’usage des réseaux sociaux : trois raisons d’y aller.
Une intervention, dans un délai d’un quart d’heure, aurait-elle permis de sauver Allan Lambin, mort en garde à vue ?
« Je suis à 50 mètres grand max, c’est le grand luxe » : les crèches de la zone de Kerpont simplifient la vie

Comment choisir une mutuelle adaptée à ses besoins de santé ?
<h2><strong>Pourquoi faire le point sur ses besoins de santé ?</strong></h2> <p>La réalité est sans appel : la Sécurité sociale, malgré ses qualités, ne couvre pas tout. Ses remboursements, basés sur des tarifs de convention souvent dépassés, laissent à notre charge des sommes parfois conséquentes. Cette situation touche particulièrement <strong>l'optique, les soins dentaires et l'hospitalisation</strong>, secteurs où les écarts de prix sont monnaie courante.</p> <p>Imaginons le cas d'un salarié qui doit consulter un dermatologue en secteur 2 : entre le tarif de base remboursé par l'Assurance maladie et le prix réel de la consultation, l'écart peut facilement atteindre 50 euros ou plus. Les statistiques du secteur montrent qu'une mutuelle bien choisie peut réduire ces restes à charge de <strong>près de 90 %</strong> dans certains domaines spécialisés. Un investissement qui transforme une contrainte financière en tranquillité d'esprit.</p> <h2><strong>Les critères essentiels pour bien se protéger</strong></h2> <h3><strong>Votre profil personnel et familial</strong></h3> <p>Chaque situation est unique. Votre <strong>âge, votre situation familiale et votre état de santé général</strong> dessinent les contours de vos besoins prioritaires. Une jeune famille se préoccupera davantage des frais de pédiatrie et d'orthodontie, tandis qu'un senior accordera plus d'attention aux garanties auditives et prothétiques. Les personnes atteintes d'affections de longue durée ou pratiquant des sports à risque devront naturellement ajuster leur niveau de couverture.</p> <h3><strong>L'équation budget-protection</strong></h3> <p>Trouver le bon équilibre entre <strong>ce que vous payez chaque mois et ce que vous récupérez en cas de besoin</strong> constitue l'exercice délicat de tout choix de mutuelle. Le marché propose généralement trois niveaux : les formules économiques, les couvertures intermédiaires et les garanties premium. Concrètement, si vous portez des lunettes, une formule de base remboursera vos verres correcteurs standard, alors qu'une garantie haut de gamme prendra en charge vos lentilles progressives et votre monture de créateur.</p> <h3><strong>Les garanties à ne pas négliger</strong></h3> <p>Certaines protections méritent une attention particulière :</p> <p>- <strong>Hospitalisation et actes chirurgicaux</strong> avec couverture des dépassements d'honoraires</p> <p>- <strong>Médecines alternatives et soins paramédicaux</strong> pour un accès élargi aux thérapies complémentaires</p> <p>- <strong>Actions de prévention</strong> incluant bilans de santé et campagnes de vaccination</p> <p>N'oublions pas que les contrats responsables, encadrés par la législation, offrent des garanties minimales standardisées tout en maintenant des plafonds de remboursement cohérents.</p> <h2><strong>La méthode pour faire le bon choix</strong></h2> <p>Une démarche structurée en <strong>quatre temps</strong> vous mènera vers la solution idéale :</p> <p><strong>D'abord</strong>, faites l'inventaire de vos dépenses de santé sur les douze derniers mois. Cette photographie de vos habitudes médicales révélera vos vrais besoins. <strong>Ensuite</strong>, la phase de comparaison s'avère cruciale : obtenir un <a href="https://www.direct-assurance.fr/assurance-sante/devis-assurance-sante?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">devis assurance santé</a> vous permettra d'évaluer concrètement les propositions adaptées à votre profil. <strong>Puis</strong>, scrutez attentivement les petites lignes : exclusions, délais de carence,…
Il avait foncé à deux reprises sur des gendarmes près de Callac : trois ans de prison pour un Normand de 25 ans

Ce légume venu d’Asie pourrait devenir le superaliment indispensable pour réguler la glycémie selon les chercheurs
Sur l’île Berder, le permis de construire de l’hôtel Giboire à nouveau annulé en appel à Nantes

Un traitement novateur pour la polyarthrite rhumatoïde : la neuromodulation du nerf vague
<p>Les patients atteints de <a href="https://www.topsante.com/medecine/rhumatologie/polyarthrite_rhumatoide/la-polyarthrite-rhumatoide-demarrerait-bien-avant-lapparition-des-premiers-symptomes-936991?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">polyarthrite rhumatoïde</a> souffrent d'une<a href="https://www.topsante.com/medecine/rhumatologie/arthrose/douleurs-articulaires-meilleurs-aliments-31662?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown#item=1"> inflammation chronique des articulations</a> qui provoquent d'intenses douleurs et d'un handicap progressif dû à des lésions articulaires structurelles. Malgré la disponibilité de nombreux traitements de fond antirhumatismaux ayant chacun un mécanisme d'action différent, de nombreux patients ne répondent pas au traitement ou développent une intolérance aux médicaments.</p> <p>A la recherche de traitements novateurs, le Centre de recherche sur l'arthrite et la rhumatologie de l'Arizona, aux Etats-Unis, vient de mettre au point un neurostimulateur implantable de la taille d'un comprimé, qui stimule le nerf vague pendant 60 secondes une fois par jour afin d'activer les capacités anti-inflammatoires naturelles de l'organisme. Ce dispositif vient d'être testé chez 242 patients atteints de polyarthrite rhumatoïde présentant une réponse insuffisante ou une intolérance aux traitements de fond antirhumatismaux. Et <a href="https://www.nature.com/articles/s41591-025-04114-7?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">les résultats de cet essai clinique</a> sont prometteurs.</p> <h2>Un dispositif qui active les voies neuronales pour contrôler l'inflammation</h2> <p>"Pour la première fois, les patients ont accès à une thérapie qui agit en activant les voies neuronales naturelles du corps pour contrôler l'inflammation, sans les risques d'immunosuppression" annonçait le Dr David Chernoff, directeur médical de la société ayant mis au point le neurostimulateur, lors de l'annonce de <a href="https://www.healio.com/news/rheumatology/20250731/fda-approves-vagus-nerve-stimulator-for-rheumatoid-arthritis?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">son approbation par la FDA</a>. "Pour les patients, elle offre un espoir renouvelé, notamment pour ceux qui n'ont pas obtenu de résultats satisfaisants avec les thérapies traditionnelles".</p> <p>Pour cet essai, le dispositif a été implanté et placé dans une capsule en silicone fixée directement au nerf vague cervical gauche de certains patients et d'autres ont reçu un faux dispositif. Une fois implanté, des impulsions électriques ciblées ont été délivrées au nerf vague afin de déclencher le réflexe inflammatoire et de moduler l'activité immunitaire. Après une stimulation d’une minute par jour pendant trois mois, les patients qui ont reçu le vrai dispositif ont perçu une amélioration de leur symptômes.</p> <p>Un succès qui incite l'entreprise Helio à évaluer son dispositif pour le traitement d'autres maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques ou la maladie de Crohn.</p> <p><strong>Source :</strong> <em>Vagus nerve-mediated neuroimmune modulation for rheumatoid arthritis: a pivotal randomized controlled trial</em>, Nature medicine, décembre 2025</p> <meta name="original-source" content="https://www.topsante.com/medecine/rhumatologie/polyarthrite_rhumatoide/un-traitement-novateur-pour-la-polyarthrite-rhumatoide-la-neuromodulation-du-nerf-vague-943183" /><meta name="syndication-source" content="https://www.topsante.com/medecine/rhumatologie/polyarthrite_rhumatoide/un-traitement-novateur-pour-la-polyarthrite-rhumatoide-la-neuromodulation-du-nerf-vague-943183" /><meta name="robots" content="noindex,…

Le meilleur moment pour dîner, selon les experts en longévité
<p>En Italie, on dîne tard, en Espagne encore plus, aux Etats Unis beaucoup plus tôt. En France, l’heure du repas du soir reste aussi une affaire de milieu social et de rythme de vie. Derrière ces habitudes se cache une vraie question : existe-t-il une <strong>meilleure heure pour dîner</strong> quand on veut vivre longtemps et en bonne santé ?</p> <p>Pour les spécialistes de la <strong>longévité</strong>, tout se joue moins à la minute près qu’au décalage avec l’heure du coucher et à la durée du jeûne nocturne. L’idée générale : terminer de manger au moins trois heures avant de s’endormir, et laisser au corps une vraie pause jusqu’au petit-déjeuner. Mais la mécanique est plus subtile qu’il n’y paraît.</p> <h2>Pourquoi l’heure du dîner peut changer votre longévité</h2> <p>Le biologiste Valter Longo, directeur du Longevity Institute de l’Université de Californie du Sud, résume l’enjeu des rythmes circadiens : "Si vous repoussez votre dîner de plus en plus tard, le message envoyé à votre organisme est que vous devez encore être actif", explique-t-il au magazine GQ. Manger tard maintient le corps en "mode jour", perturbe le sommeil et la façon dont il dépense les calories.</p> <p>Adam Collins, professeur de nutrition à l’Université de Surrey, décrit ce qui se passe quand on laisse plusieurs heures sans manger entre le dîner et le petit-déjeuner dans un cadre de "time-restricted eating" : "Alors vous permettez à votre corps d'entrer dans une phase plus catabolique, où vous passez à l'oxydation des graisses. Vous entraînez le corps à faire ce pour quoi il est conçu : brûler les glucides quand vous mangez des glucides, puis brûler les graisses quand vous ne mangez pas". Ce basculement favorise la perte de poids et la santé métabolique.</p> <h2>Ce que les experts en longévité recommandent pour le dîner</h2> <p>Chez les centenaires, Valter Longo observe très souvent un "dîner léger" pris assez tôt pour laisser environ douze heures avant le petit-déjeuner suivant. Un vieux dicton résume cette logique : "manger le petit-déjeuner comme un roi, le déjeuner comme un prince et le dîner comme un pauvre". Des études françaises vont dans le même sens : dîner après 21 h augmenterait d’environ 28 % le risque d’AVC par rapport à un repas pris plus tôt. D’où les créneaux souvent conseillés entre 18 h et 20 h, ou jusqu’à 21 h si l’on se couche tard.</p> <p>Reste la réalité du quotidien. "C'est assez difficile de prendre un gros petit-déjeuner parce que vous n'avez tout simplement pas la faim", reconnaît Adam Collins, qui explique que le matin, le corps a déjà "commencé à exporter du glucose dans le sang". Il juge d’ailleurs inévitable que beaucoup "chargent en calories le soir". "Il ne faut pas stresser pour autant, dit-il, tant que vous offrez à votre corps une "période de repos" avec un petit-déjeuner pauvre en glucides le lendemain". Le secret est de "garder un oeil sur l'ensemble de votre schéma alimentaire" et de veiller à "ne pas rester assis devant la télévision avec des chips, du chocolat et de l'alcool".</p> <h2>A quelle heure dîner selon votre heure de coucher</h2> <p>Les experts recommandent surtout de caler l’heure du dîner sur l’heure de coucher. Finir de manger au moins trois heures avant permet à la digestion de se faire pendant la phase d’éveil, limite le reflux et améliore le sommeil. Concrètement, plusieurs scénarios se dégagent pour la France, où l’on se couche souvent entre 22 h et minuit :</p> <ul> <li>Coucher vers 22 h : dîner entre 18 h et 19 h 30, terminé avant 19 h 30.</li> <li>Coucher vers 23 h : dîner entre 19 h et 20 h, terminé avant 20 h.</li> <li>Coucher vers minuit : dîner entre 20 h et 21 h, terminé avant 21 h.</li> <li>Couche-tard (1 h) : garder malgré tout trois heures de marge, dîner terminé avant 22 h.</li>…
Le Finistère et le Morbihan placés mercredi en vigilance orange pluie-inondation
Météo France a placé le Finistère et le Morbihan en vigilance orange pluie-inondation à partir de mercredi 4 h, en raison de sols déjà saturés et de fortes précipitations attendues.

