Le Journal
Le Sénégal « s’excuse pour le football », après la finale de la CAN

La stupéfiante guerre des serviettes en finale de la CAN

CAN 2025 : comment Claude Le Roy a sauvé le Sénégal et Sadio Mané
Ce dimanche 18 janvier 2026, alors que la finale de la CAN sombrait dans une crise sans précédent après le penalty accordé au Maroc, le « Sorcier Blanc » a agi comme le garant de l’éthique sportive auprès de Sadio Mané. Alors que le sélectionneur Pape Thiaw ordonnait le retrait de ses troupes, Sadio Mané s’est retrouvé seul sur la pelouse, cherchant désespérément un conseil avisé. Il s’est alors tourné vers Claude Le Roy, présent au bord du terrain en tant que consultant. L’ancien sélectionneur des Lions (1988-1992) n’a pas hésité une seconde : « Il faut rester, il faut jouer », a-t-il soufflé au capitaine. Ce conseil, corroboré par les légendes Mamadou Niang et El-Hadji Diouf, a convaincu Mané de courir vers les vestiaires pour ramener ses coéquipiers, sauvant ainsi la finale d’un forfait honteux qui aurait terni l’image du continent. « Il faut rester, il faut jouer » La sagesse de Le Roy a été payante. En revenant sur le terrain, le Sénégal a d’abord vu Étienne Mendy capter la panenka ratée de Brahim Diaz, avant de s’offrir le sacre grâce à un but de Pape Gueye (1-0) durant la première période des prolongations. Sadio Mané a d’ailleurs souligné en conférence de presse qu’il aurait « préféré perdre que de finir ainsi », rappelant que le développement du football africain ne pouvait se permettre un tel spectacle d’abandon devant le monde entier. Un des plus intenses de l’histoire de la compétition. Pendant que le Sénégal célébrait son deuxième titre, le climat était bien différent dans le camp marocain. Walid Regragui n’a pas caché sa colère contre le choix de Pape Thiaw, qualifiant le retrait momentané des joueurs de « honteux » et estimant que cette mise en scène avait volontairement perturbé Brahim Diaz avant son penalty. Ce duel psychologique entre les deux bancs restera l’un des plus intenses de l’histoire de la compétition.
Quand le climat bouscule le vin, l’audace du multi-millésimes en Bourgogne
PSG : la cible à 100 millions d’euros qui fait rêver Paris
Cet accessoire « ringard » fait son grand retour mode en 2026 et il sublime la silhouette
La mode est un éternel recommencement. Chaque saison, des pièces que l’on croyait oubliées ressurgissent sur les podiums et dans les vitrines. Pour 2026, c’est un accessoire emblématique des années 1980 qui revient en force : les épaulettes. Souvent jugées excessives ou “ringardes” dans le passé, les épaulettes s’imposent désormais comme un symbole de silhouette structurée et d’audace stylistique. Du blazer oversize aux manteaux sculptés, en passant par les robes élégantes, elles marquent les looks d’une prestance unique et d’un esprit rétro assumé, prêt à se réinventer pour la vie quotidienne. L’histoire des épaulettes: de la fonction militaire au style emblématique Avant d’être un symbole de style, l’épaulette trouve ses racines dans l’uniforme militaire. À l’origine, elle servait à marquer le rang et à structurer la tenue, donnant une allure imposante. Dans les années 1930 et 1940, cette influence militaire est reprise par la mode féminine, offrant puissance et prestance aux silhouettes. Mais c’est véritablement dans les années 1980 que l’épaulette devient un phénomène culturel. Popularisée par des icônes comme Grace Jones, Madonna ou Joan Collins dans Dynastie, elle traduit audace et indépendance. Les blazers oversize et vestes à épaules marquées deviennent des classiques, mêlant glamour et autorité. Cette influence continue d’inspirer les créateurs contemporains, qui puisent dans ce passé pour réinventer leurs lignes. Le retour des épaules carrées Les épaules larges et structurées font leur grand retour sur les podiums pour le printemps-été 2026. Selon Timon Van Mechelen, journaliste mode, cette tendance est portée notamment par Saint Laurent, où Anthony Vaccarello a présenté pas moins de 46 silhouettes aux lignes d’épaules très prononcées, allant des chemises aux manteaux, en passant par les robes. Défilé Saint Laurent F25 Une référence incontournable: Grace Jones Pour Timon, ce style évoque immédiatement l’image de Grace Jones, icône des années 1980: “En 1980, elle posait sur la pochette de Warm Leatherette avec de larges épaules arrondies, puis un an plus tard sur Nightclubbing, arborant un blazer carré et épuré. Pour moi, elle reste l’icône ultime en matière d’épaulettes.” Son audace et son charisme ont marqué l’histoire de la mode et continuent d’inspirer les créateurs contemporains. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Haute Couture Fashionista (@hautecouturefashionista) L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Une silhouette flatteuse mais rétro Au-delà de l’effet visuel, les épaulettes ont l’avantage de structurer la silhouette. Timon explique: “Grâce à la largeur des épaules, la taille paraît automatiquement plus fine. C’est un look très marqué rétro, et la subtilité est essentielle pour l’adapter à la vie quotidienne.” Le secret pour réussir cette tendance? Associer une veste ou une chemise à épaulettes à un jean simple ou à un pantalon de costume, et éviter de crêper ses cheveux, afin de ne pas tomber dans un style trop chargé, rappelant l’univers de Working Girl. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par METISSAGE SAUVAGE (@metissagesauvage) L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Où trouver vos épaulettes en 2026 Si les grandes maisons de mode adopteront rapidement cette tendance, le shopping d’occasion reste souvent la meilleure option. Les vestes et manteaux des années 1980 sont des trésors à chiner, et il est également possible de moderniser des manteaux pour hommes oversize en les cintrant…
Flacon, une table ultra-maîtrisée où la rigueur fait tout le spectacle
Chaque semaine, notre journaliste culinaire ouvre les portes d’un restaurant qui lui fait de l’œil… ou qui fait l’actu. Cette semaine, découverte de Flacon, à Nivelles. Installé sur un tabouret laineux évoquant le pied-de-poule, le ballet du chef Pierre Guérin et de son second, quasi mutique, laisse pantois. Surmonté de solides poutres et tournant le dos à une salle aux murs en liège, le comptoir quatre-places dévoile une chorégraphie réglée comme du papier à musique. Le fond gris patiné, la batterie de casseroles Mauviel ainsi que les poulets dorés – et autres alléchantes mises en place – disposés à la perfection font valoir des accents picturaux. L’ADN MOF jusque dans le moindre geste Passé par de nombreuses maisons réputées, Guérin semble bel et bien matrixé par l’excellence MOF. On connaît la rigueur des Meilleurs Ouvriers de France. Ici, ce que la main droite défait, la gauche le nettoie. Les signes d’un déjeuner supérieur sont là. En entrée, un chou farci envoie du pâté ou, plus exactement, du foie gras et du cochon. Servie par un consommé pénétrant, la préparation se lape jusqu’à la dernière goutte. Coucou de Malines et coup de grâce Le plat, lui, tire le meilleur parti d’un Coucou de Malines sorti de sa torpeur dominicale. On ignore si l’on a préféré la tendreté du suprême rôti tartiné d’un pesto de cresson aux noix ou les royales de champignon de Paris frottées aux topinambours et au jus de volaille. Comme si cela ne suffisait pas, le chef dégaine un bonus qui met KO. De la cuisse hyper-tendre cuite comme un KFC (poulet frit à la coréenne). Faut-il prendre le dessert et, donc, le risque de descendre d’un cran? On ose finalement et la vie donne raison. Un agencement kiwi, verveine, chartreuse et fromage blanc, amérisé par du pamplemousse qui fait surgir en nous l’impression fugace d’une «jungle glacée». Belles quilles, mais une distance assumée Enfin, il faut saluer la carte des vins – Sabre, Bretaudeau, Anglore… On ne regrettera que, revers de la médaille compréhensible, l’hyper-concentration des chefs qui ne nouent quasi pas de contact avec la salle. Dommage, surtout quand on est seul au comptoir. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par @flacon_nivelles L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Review | Culinaire Review | Culinaire L’avis de notre critique sur Anjali, le resto bruxellois qui « déjoue les clichés de la cuisine indienne » Culinaire Culinaire Voici les tendances food qui domineront 2026 The post Flacon, une table ultra-maîtrisée où la rigueur fait tout le spectacle appeared first on Weekend.
Guide des meilleures adresses gourmandes d’Ottignies-Louvain-la-Neuve
La commune d’Ottignies-Louvain-la-Neuve est connue pour sa ville étudiante. Rien d’étonnant car si Louvain-la-Neuve existe, c’est grâce à l’UCLouvain. Mais 55 ans après la pose de la première pierre, la ville piétonne (première d’Europe) renferme bien plus que des auditoires… Tour d’horizon des meilleures tables de la région. Ottignies et Louvain-la-Neuve forment à elles deux une commune rassemblant 31.610 habitants et une kyrielle de students du lundi au vendredi. Sans cesse en évolution, elle a, au fil des années, attiré des commerçants prêts à faire saliver les passants. D’une assiette gastronomique à un cappuccino bien dosé, ces 17 adresses vous feront revenir à coup sûr. Lire aussi: Les plus belles boutiques de seconde main du Brabant wallon Moment raffiné Trois restaurants se distinguent dans cette ville brabançonne: Cécilia by Mélanie Englebin (3, avenue du Parc): dans une villa chic se déguste la cuisine de la cheffe Mélanie Englebin et son équipe. Au menu: des produits nobles aux goûts tranchés mais toujours justes. À noter que le restaurant jouit d’un beau 15/20 au Gault&Millau. cecila-restaurant.com La Table L (3, place des Sciences): ouvert en 2024, le restaurant se niche au-dessus du Musée L. La déco y est brute, à l’inverse de ce que l’on retrouve dans l’assiette: cette cuisine fait la part belle aux légumes de saison et à l’inventivité. la-table-l.be Les Tilleuls (2, place communale à Céroux-Mousty): plus classique, cet établissement redonne ses lettres de noblesse à une cuisine de brasserie. Des plats traditionnels exécutés à la perfection. tilleuls.be Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par La Table L (@latablel) L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Saveurs d’ailleurs Envie de voyage sans quitter sa chaise, c’est possible avec ces quatre adresses: Ouzerie (27, Grand-Rue): direction la Grèce autant dans l’assiette que dans la décoration. Notre conseil: commander plusieurs plats à partager pour goûter un maximum de saveurs. Facebook Ouzerie lln Baratie (27a, Grand-Place): un restaurant japonais proposant des ramen à tomber manquait cruellement à Louvain-la-Neuve, cette erreur est désormais rétablie avec Baratie. On n’oublie pas de déguster un délicieux bao en entrée. Instagram Baratie.be La Branche du Figuier (1, Grand-Rue): ce traiteur palestinien concocte des recettes authentiques, transmises de génération en génération. À manger sur place ou à emporter. branchedefiguier.be La Table du Marché (3, Agora): spécialités marocaines ou libanaises, il ne reste qu’à choisir. Le service, aux petits soins, fait toute la différence. latabledumarche-lln.be Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Baratie.be (@baratie.be) L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Lire aussi: Notre avis sur Maison, cocon néo-rustique et réconfortant à Perbais Les incontournables Parce qu’ils sont là depuis plusieurs décennies et sont des valeurs sûres: La Crêperie Bretonne (1a, place des Brabançons): elle ouvre ses portes en 1975 et ne désemplit pas. En version salée ou sucrée, ou les deux, peu importe, cet endroit fait le bonheur des habitués. lacreperiebretonne.be Chez Jean Lou (parking piscine du Blocry, route du Blocry): les étudiants la renomment « la meilleure friterie du Brabant wallon », à vous d’en juger. Une petite frite après quelques longueurs à la piscine, tel est le rituel de certains… chezjeanlou.be Le Zanzibar (53, Grand-Rue): pour des burgers, dans un pain bagnat, de toutes sortes, à prix démocratique,…
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