Le Journal
Ça se confirme pour une nouvelle recrue de l’OM
Brahim Diaz, ça ne passe pas : « C’est un manque de respect »
Dimanche soir, sur la pelouse du stade Prince Moulay Abdellah à Rabat, Brahim Diaz, attaquant du Maroc, a tenté une panenka lors de la finale de la CAN face au Sénégal. Un geste totalement manqué par l’ailier droit de 26 ans qui, s’il avait trouvé le chemin des filets, aurait permis aux Lions de l’Atlas de s’imposer à l’issue du temps réglementaire. Mais ce sont finalement les Lions de la Téranga qui ont eu le dernier mot, grâce à un but de Pape Gueye inscrit en prolongation. Les hommes de Walid Regragui sont ainsi passés tout près d’un nouveau sacre continental, un titre qui leur échappe depuis plus de 49 ans. « Je n’ai aucune complaisance » Alors que Brahim Diaz et ses coéquipiers tentent désormais de digérer cette immense désillusion, le cas du joueur du Real Madrid continue de faire couler beaucoup d’encre. Si l’intéressé a présenté publiquement ses excuses après son raté, cela n’a toutefois pas suffi à attendrir l’ancien sélectionneur du Maroc, Hervé Renard. « On a le droit de rater un pénalty mais, en pareil cas, je suis catégorique et je n’ai aucune complaisance. C’est un manque de respect pour tout un pays et tout un peuple en quête d’un succès depuis 50 ans. Toutes proportions gardées, j’ai d’ailleurs vécu la même chose à la Coupe arabe face au Maroc (en décembre dernier, ndlr). L’un de mes joueurs, Abdullah Al-Hamdan, a totalement raté sa panenka. Je lui ai demandé de m’accompagner ensuite en conférence de presse et de présenter ses excuses », a confié l’actuel sélectionneur de l’Arabie saoudite au Parisien.

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Agüero dévoile ce que Messi prépare pour l’après
Lionel Messi approche doucement d’un carrefour que seuls les géants du jeu atteignent. À 38 ans, l’Argentin continue de repousser les limites sportives, tout en alimentant les interrogations sur ce qui viendra après. Et lorsqu’un proche s’exprime, le message n’est jamais anodin. Cette semaine, Sergio Agüero a livré une réflexion qui dépasse la simple projection personnelle et éclaire, en creux, la trajectoire future de son ami de toujours. Un avenir déjà pensé loin des terrains Dans un entretien accordé à Stake, l’ancien buteur de Manchester City a glissé une idée forte : Lionel Messi ne sera jamais un retraité ordinaire. Agüero rappelle d’abord que Messi « peut prendre sa retraite quand il le veut », insistant sur sa liberté totale. Puis il dévoile ce rôle précis auquel l’Argentin songe sérieusement après sa carrière : devenir dirigeant, voire président de club. Une perspective crédible pour un joueur dont l’influence dépasse largement le rectangle vert. Ce projet s’inscrit dans le contexte nord-américain. Selon Agüero, Messi a déjà « provoqué une révolution » en Major League Soccer, attirant d’autres stars et faisant progresser le niveau global. À Inter Miami, le club s’inscrit dans une vision à long terme, renforcée par le rôle structurant de David Beckham, salué pour son charisme et sa vision. Messi, du terrain au pouvoir décisionnel Si cette trajectoire se confirme, Messi pourrait peser sur le football autrement, en influençant structures et stratégies. Agüero en est convaincu : quel que soit son choix, il portera sa signature. Et à voir l’impact déjà laissé en MLS, l’idée d’un Messi dirigeant semble presque logique.
CAN 2025 : le Maroc se sent trahi, ce que la CAF ne dit pas dans son communiqué

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