Le Journal
Crise à Monaco, Pocognoli assume avant le Real
C’est avec une confiance au plus bas que l’AS Monaco se déplace ce mardi sur la pelouse du Real Madrid, en Ligue des Champions. Malgré une qualification pour les 8es de finale de la Coupe de France obtenue face à Orléans (1-3) en 16es, le 10 janvier, les Monégasques pataugent complètement en Ligue 1. En cinq rencontres de championnat, l’équipe de Sébastien Pocognoli n’a enregistré qu’une victoire, suivie de quatre défaites, dont le dernier revers contre Lorient (1-3) à domicile vendredi. Le club du Rocher occupe actuellement une 9ᵉ place, dans le ventre mou du classement. « La pression je la prends » Avant le déplacement à Santiago Bernabéu, le coach monégasque a tenu à rappeler qu’il endossait la responsabilité des résultats de son équipe. Il a insisté sur le fait qu’il préférait voir la pression peser sur ses épaules plutôt que sur celles de ses joueurs. « La pression je la prends. C’est mon job de coach de l’assumer. Je suis là pour ça, pour assurer cette protection pour mes joueurs, pour qu’ils jouent libérés », a affirmé le coach belge en conférence de presse.

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Ça se confirme pour une nouvelle recrue de l’OM
Angel Gomes ne devrait pas faire de vieux os à l’Olympique de Marseille. Recruté libre l’été dernier à l’issue de son contrat avec le LOSC, le milieu de terrain n’est jamais réellement parvenu à s’acclimater sur la Canebière. Malgré son désir de faire son nid au sein du club vice-champion de France, le néo-Phocéen n’a pas réussi à convaincre en l’espace de six mois. Par la même occasion, il espérait gagner sa place en sélection anglaise en vue du Mondial 2026. L’OM a tranché D’après les informations de L’Équipe, les dirigeants de l’OM souhaitent vivement mettre fin à leur collaboration avec le joueur de 25 ans, lié aux Ciel et Blanc jusqu’en juin 2028. Angel Gomes aurait ainsi été invité à se trouver un nouveau point de chute dès cet hiver. Pour rappel, depuis le début de son passage en terres marseillaises, le Londonien a pris part à 20 rencontres toutes compétitions confondues sous ses nouvelles couleurs, dont 14 en tant que titulaire. Il a par ailleurs inscrit quatre buts et délivré une passe décisive.

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OL : au milieu, Paulo Fonseca a maintenant beaucoup de choix
Peut-on appeler ça le choix du roi ? En tout cas, Paulo Fonseca a désormais sept ou huit joueurs pour composer son milieu de terrain. Et surtout, des profils bien différents. Souvenons-nous que Paulo Fonseca a commencé la saison avec Tyler Morton, Corentin Tolisso, Tanner Tessmann, Khalis Merah et Mathys de Carvalho comme solutions au […] L’article OL : au milieu, Paulo Fonseca a maintenant beaucoup de choix est apparu en premier sur Olympique & Lyonnais.

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CAN 2025 : le Maroc se sent trahi, ce que la CAF ne dit pas dans son communiqué
La finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, disputée à Rabat, n’a pas seulement laissé une trace sportive. Elle a ouvert une séquence de tensions institutionnelles rarement vues à ce niveau. Au-delà de la défaite marocaine, c’est surtout la gestion des dernières minutes qui continue d’alimenter la colère. Interruptions à répétition, tensions en tribunes, joueurs quittant la pelouse : le scénario a viré au cauchemar. Dans la foulée, le communiqué publié par la Confédération Africaine de Football, censé apaiser les esprits, a au contraire cristallisé le sentiment d’injustice côté marocain. Un communiqué aux mots soigneusement pesés Dans son texte officiel, la CAF condamne des « comportements inacceptables de certains joueurs et officiels » sans jamais désigner explicitement le Sénégal, pourtant au cœur de la séquence la plus marquante : le refus collectif de reprendre le jeu après une décision arbitrale contestée. Ce choix sémantique irrite profondément le camp marocain. D’autant plus que, quelques jours plus tôt, Samuel Eto’o avait écopé d’une suspension ferme après des incidents bien moins lourds lors de Cameroun–Maroc. Pour Rabat, l’absence de sanction immédiate donne l’impression d’un traitement à géométrie variable. L’épisode décisif de la 90e minute, avec un but sénégalais refusé pour hors-jeu puis un penalty accordé au Maroc, est quasiment absent du communiqué. L’interruption prolongée, le départ des joueurs sénégalais et la tension extrême dans le stade sont résumés à une simple « baisse de tension ». Même le raté de Brahim Díaz, survenu après plus de vingt minutes d’arrêt, n’est pas contextualisé. Pour beaucoup au Maroc, cette omission revient à neutraliser la gravité d’un boycott sportif déguisé. Rabat hausse le ton, la CAF sous pression Face à ce silence, la Fédération royale marocaine de football a publié un communiqué offensif, évoquant des « provocations répétées » et réclamant une enquête « équitable et exhaustive ». Sur les réseaux sociaux, les supporters dénoncent aussi l’absence de référence aux jets d’objets, aux tensions en tribunes et aux tentatives d’envahissement de pelouse imputées au camp sénégalais. Ce flou juridique nourrit la crainte de sanctions différées, voire symboliques. La CAF a ouvert une enquête disciplinaire et assure vouloir préserver l’apaisement. Mais au Maroc, le mal est fait. Ce revers reste entouré d’un sentiment d’injustice institutionnelle. À l’heure de trancher, l’instance africaine devra choisir entre compromis politique et crédibilité sportive.
