Le Journal

Fleurieux-sur-l'Arbresle. Opération « Premières pages » pour les bébés
Fleurieux-sur-l'Arbresle Opération « Premières pages » pour les bébés Le Progrès Aujourd'hui à 19:28 - Temps de lecture : ...

Livre : « Le serpent dans la neige », de Mario Rigoni Stern… Guerre et paix intérieure
![[Info VA] Crise chez LR : un député menacé d’exclusion après un bras de fer financier](https://www.valeursactuelles.com/assets/uploads/2026/01/SIPA_01247405_000037.jpg)
[Info VA] Crise chez LR : un député menacé d’exclusion après un bras de fer financier

Dassault Aviation va bien, un record de défaillances d’entreprises… Les coulisses de l’éco de la semaine
Dassault Aviation s’envoleEn 2025, Dassault Aviation devrait atteindre 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires (les résultats définitifs seront dévoilés le 4 mars), contre 6,2 milliards un an plus tôt. L’année dernière, 26 Rafale (21 en 2024) ont été livrés : 15 à l’export et 11 en France. Les prévisions tablaient sur 25 appareils. À noter qu’en octobre, le 300e exemplaire du Rafale – « une pierre angulaire de la souveraineté industrielle et militaire du pays », qui fédère 400 entreprises françaises, rappelle le groupe – a été livré. Petite déception, en revanche, sur les Falcon, avec une livraison de 37 exemplaires contre 40 prévus mais ce chiffre est à relativiser.Déjà parce qu’il est supérieur aux 31 de 2024. Surtout, parce que l’avionneur a donné la priorité au militaire : il est en ligne pour atteindre son objectif “cadence 3” (3 Rafale qui sortent des lignes de production chaque mois sur onze mois) qu’il s’était fixé pour 2026 et “cadence 4” en 2028-2029. Une performance compte tenu des difficultés rencontrées par tous les avionneurs avec leur chaîne d’approvisionnement. En 2025, 26 Rafale export et 31 Falcon ont été commandés. Au 31 décembre, le carnet de commandes de Dassault Aviation comportait 220 Rafale (175 destinés à l’export et 45 pour la France). Le même nombre d’appareils qu’en 2024 à ceci près que 164 étaient pour l’export et 56 pour l’armée française. Le nombre de Falcon a légèrement diminué, passant de 79 en 2024 à 73 en 2025.>> Retrouvez toutes les coulisses de l’écoDéfaillances, un (bien triste) recordLa France a enregistré 68 500 défaillances d’entreprises en 2025, un chiffre en augmentation de 3,4 % en un an (et de 23 % par rapport à la période pré-Covid), selon Allianz Trade. C’est la quatrième année consécutive de hausse. Parmi les secteurs qui paient le plus lourd tribut : transports et entreposage (+ 61 %), information-communication (+ 42 %), commerce automobile (+ 40 %) et hôtellerie-restauration (+ 34 %). Au total, ce sont 33 milliards d’euros de chiffre d’affaires qui vont disparaître de l’économie. « 2026 ne s’annonce guère plusclémente », anticipe Maxime Lemerle, responsable des recherches défaillances chez Allianz Trade, qui pointe du doigt « croissance molle, instabilité politique et fiscale persistante, conditions de financement dégradées, tensions géopolitiques, guerre commerciale et réorganisation des chaînes d’approvisionnement ». Le nombre devrait toutefois baisser de 2,5 %.Les Français et l’épargneDans une de ses toutes dernières notes publiées, la Direction générale du Trésor s’est intéressée au bas de laine des ménages. À la fin de juin 2025, leur patrimoine financier s’élevait à 6,6 milliards d’euros, alimenté par un flux d’épargne représentant 10,5 % du revenu disponible. Cette direction du ministère de l’Économie et des Finances constate que la répartition est équitable entre dépôts bancaires, produits d’assurance vie et titres : « Cela reflète l’appétence traditionnelle des ménages pour la garantie et la liquidité », explique-t-elle. La Direction du Trésor s’est livrée à un calcul : sur 10 euros de patrimoine financier des Français, 4 sont investis en actions d’entreprises, 3 en obligations (dont un euro en obligations des administrations publiques) et 2 servent à financer des prêts.Prix Vauban : la Nouvelle Guerre des monnaies, de Christian de Boissieu et Marc SchwartzUn travail de référence qui éclaire avec une grande rigueur intellectuelle les enjeux monétaires contemporains, désormais au cœur des rapports de puissance, de la souveraineté économique et des stratégies d’influence. Le 7 janvier, l’économiste Christian de Boissieu et le directeur général de la Monnaie de Paris, Marc Schwartz, ont reçu des mains du général Hervé de Courrèges, directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), le prix Vauban pour leur ouvrage la Nouvelle Guerre des monnaies (Odile Jacob, 300 pages, 24,90 euros). Citant le général de Gaulle : « Un État, c’est un pays,…

Bitcoin est-il meilleur que l’or en termes de rareté ? Cathie Wood a fait son choix

Incendie de Crans-Montana : la justice suisse demande une caution de 400 000 francs suisses aux gérants du bar pour autoriser leur libération

Pyrénées-Orientales : 8 300 clandestins interpellés en 2025, un chiffre en hausse

Russie : Le contrôle bancaire se resserre avant la légalisation de la crypto en 2026
La crypto à la loupe. Le paysage financier russe connaît une mutation historique en ce début d’année 2026. Alors que le pays s’apprête à finaliser son cadre législatif complet d’ici l’été, la Banque centrale de Russie (CBR) intensifie radicalement son contrôle sur les flux numériques. Ce mouvement s’inscrit dans une stratégie à deux détentes : d’un côté, une surveillance drastique des transactions bancaires actuelles, et de l’autre, une intégration formelle de la crypto comme « actif monétaire » au sein de l’économie réelle dès le 1ᵉʳ juillet 2026. Les points clés de cet article :La Russie a amorcé un tournant historique en intégrant formellement les cryptomonnaies dans son économie, avec un cadre législatif complet attendu d’ici l’été 2026. La Banque centrale de Russie a instauré un dispositif de reporting bancaire sans précédent, exigeant des banques une transparence totale sur les transactions liées aux cryptomonnaies, notamment pour les transferts transfrontaliers. 25 USDC en plus des 25 de bienvenue ET des 25 de bonus earn, soit 75 USDC offerts ça vous tente ? Pour profiter de ce bonus de bienvenue, créez votre compte Bybit via ce lien Lien commercial Un reporting bancaire sans précédent pour mettre fin à l’anonymat en Russie La Banque centrale de Russie a dévoilé en ce mois de janvier 2026 un projet de réglementation qui impose aux banques commerciales des obligations de déclaration d’une précision inédite. Les établissements financiers devront désormais fournir des rapports détaillés sur chaque transfert de fonds lié aux cryptomonnaies, notamment pour toutes les transactions transfrontalières effectuées par les citoyens russes. Ce dispositif ne laisse aucune zone d’ombre technique ou juridique. Chaque déclaration devra inclure l’identité complète et le statut de résidence des parties, la méthode exacte du transfert — qu’il s’agisse d’un compte bancaire, d’une carte de crédit ou d’espèces — ainsi que les intermédiaires utilisés et les frais prélevés. Cette offensive vise à refléter les « nouveaux phénomènes économiques » dans la balance des paiements nationale, alors que le pays cherche à comptabiliser chaque mouvement de valeur numérique. Au-delà du Bitcoin, les banques sont désormais tenues d’isoler et de rapporter séparément les transactions impliquant des droits numériques, des actifs tokenisés comme les titres financiers ou les métaux précieux, et même les NFT. Pour les autorités russes, ce « grand inventaire » est le préalable indispensable à la légalisation, permettant de mesurer avec exactitude l’exposition des institutions régulées avant qu’elles ne soient massivement autorisées à proposer des services de trading et de conservation. Le changement de paradigme à Moscou est spectaculaire. Longtemps perçue comme une menace, la crypto est aujourd’hui traitée comme un instrument souverain de résilience économique. Le minage, reconnu comme une activité industrielle légitime fin 2024, est désormais officiellement qualifié par le Kremlin « d’exportation cachée ». La Russie prépare le terrain à une forme de légalisation de la crypto dans les mois qui viennent Vers une normalisation totale : de l’exportation cachée à l’actif monétaire Cette industrie génère des flux de capitaux si importants qu’ils contribuent d’ailleurs activement à la stabilité du rouble sur les marchés des changes. Pour encadrer cette puissance financière, le nouveau concept réglementaire prévoit de conférer au Bitcoin et à l’Ethereum le statut juridique « d’actifs monétaires », ouvrant ainsi la voie à une détention généralisée et légale. D’ici au 1er juillet 2026, la Russie prévoit de mettre en place un système d’accès au marché à deux niveaux pour protéger les épargnants tout en favorisant l’investissement. Les particuliers n’ayant pas le statut d’investisseurs qualifiés seront soumis à un plafond d’achat annuel de 300 000 roubles (environ 3 800 $) via un seul intermédiaire agréé, et devront passer un test de connaissance des risques. À l’inverse,…

Économie US : Goldman Sachs mise désormais sur la crypto

Économie : le président Donald Trump se rendra au forum de Davos (WEF)

Les 100 000 $ sont-ils toujours atteignables pour le BTC ? Bitcoin le 16 janvier

Revolut : Les 10,5 milliards de dollars qui confirment la fin du virement bancaire
Les chiffres donnent le vertige et le signal est sans équivoque. Avec une explosion de +156 % des volumes en 2025, Revolut n’est plus seulement une néo-banque : elle devient l’antichambre d’un nouveau système financier. Mais derrière ce record de 10,5 milliards de dollars, une guerre silencieuse se joue pour le contrôle de votre argent. Analyse d’une mutation irréversible. Cet article vous est proposé par 21M , la communauté des investisseurs cryptos à l’origine du Club 25%. La preuve par la masse : Ce n’est plus de la spéculation Si vous pensiez que les cryptos étaient réservées aux traders, les données de 2025 prouvent le contraire. Selon les analystes on-chain, les volumes de paiement en stablecoins sur Revolut ont atteint 10,5 milliards de dollars, marquant une croissance exponentielle de 156 %. Le détail le plus révélateur ? La taille des transactions. Entre 30 % et 40 % des échanges concernent des montants compris entre 100 $ et 500 $. L’analyse est claire : Les utilisateurs n’accumulent pas pour spéculer. Ils utilisent ces dollars numériques pour des paiements quotidiens, remplaçant de fait le virement bancaire classique, trop lent et trop cher. Revolut a catalysé cet usage en octobre dernier avec une fonctionnalité décisive : l’échange 1:1 sans frais ni commissions cachées entre le dollar fiat et l’USDC/USDT, rendant le passage à la crypto totalement fluide. Le raz-de-marée à 56 000 milliards de dollars arrive Ce que nous observons sur Revolut n’est que l’écume de la vague. Les projections des plus grandes institutions financières anticipent un changement de paradigme total. Bloomberg Intelligence prédit que les flux de paiements en stablecoins pourraient atteindre 56 600 milliards de dollars d’ici 2030, avec un taux de croissance annuel de 81 % (!). De son côté, le Trésor Américain estime que le marché, qui pèse aujourd’hui 312 milliards, atteindra 2 000 milliards de dollars dès 2028. La concurrence s’organise déjà : Western Union lancera son système de règlement sur Solana début 2026, suivi de près par MoneyGram et Zelle. L’angle mort : Sortir du piège du « Directionnel » Face à ces chiffres, le constat est brutal : l’argent migre. Mais la majorité des particuliers font une erreur fondamentale. Pour beaucoup, « investir en crypto » se résume encore à une stratégie directionnelle : acheter du Bitcoin et prier pour que le cours monte. C’est stressant, volatil, et incertain. Cependant, il existe une autre voie, celle utilisée par les banques : la stratégie non directionnelle. Le principe est simple : ne pas parier sur la hausse ou la baisse d’un actif, mais générer du rendement sur le capital lui-même. Aujourd’hui, votre épargne agonise sur un Livret A à 1,6 %. Une fois l’inflation déduite, vous perdez de l’argent. Pendant ce temps, les stablecoins génèrent naturellement des rendements à deux chiffres dans la finance décentralisée. Le piège est là : vous avez l’outil de sécurité (le stablecoin) mais vous l’utilisez avec les rendements de l’ancien monde. La Méthode Club 25% : Devenez votre propre banquier C’est précisément ici que nous intervenons. L’investissement non directionnel n’est pas une option, c’est la seule manière rationnelle de construire une rente pérenne. Au sein du Club 25%, nous ne faisons pas de trading. Nous ne passons pas nos journées à analyser des courbes. Nous appliquons une méthodologie stricte de rendement sur Stablecoins. En conservant vos actifs sur votre propre portefeuille sécurisé (et non chez Revolut) et en interagissant directement avec les protocoles, vous récupérez la marge que les banques gardaient pour elles. Le but ? Construire une stratégie capable de viser 15 % à 25 % par an, sans s’exposer aux crashs du marché crypto. C’est la différence entre parier au casino et être le propriétaire du casino. Rejoindre le Club 25% Ne laissez pas votre épargne mourir à 1,6 %. La vague des stablecoins arrive. Vous pouvez la regarder passer depuis votre banque, ou apprendre à la capter. L’article…
