Le Journal

Après Penaud, un autre Français va-t-il régner sur l’Europe ?
Un autre Français succédera-t-il à Damian Penaud au palmarès du trophée de meilleur joueur européen de l’année. En 2025, l’ailier international français de l’UBB qui ne devrait pas faire partie de la liste de Fabien Galthié pour débuter le Tournoi des 6 Nations, le 5 février prochain au Stade de France, avait raflé tous les suffrages. Il faut dire que l’ancien Clermontois, au même titre d’ailleurs que son jeune coéquipier chez les Girondins comme en sélection Louis Bielle-Biarrey, faisait figure de grand favori, avec ses quatorze essais marqués sur la route du premier sacre en Champions Cup de Bordeaux-Bègles, nouveau record dans la compétition. Bielle-Biarrey pourrait inscrire son nom au palmarès de la distinction, un an après qu’elle est revenue à Penaud. Très exactement, ils sont trois Français à pouvoir y prétendre. L’UBB en force Il y a donc « LBB », qui avait marqué les esprits lors du dernier Tournoi, remporté par les Bleus, en marquant à lui seul huit des essais inscrits dans la compétition par le XV de France. Ce qui lui avait valu d’être élu meilleur joueur du Tournoi. Matthieu Jalibert, autre joueur de l’UBB (NDLR : Seul club avec Bath à compter deux joueurs parmi les dix noms), qui devrait remplacer Romain Ntmack au coup d’envoi face aux Irlandais, fait également partie de nos trois représentants qui figurent sur la liste dévoilée mercredi par l’EPCR pour le titre de meilleur joueur européen de l’année. Le troisième Tricolore à apparaître dans la liste n’évolue pas à Bordeaux, mais à Toulouse. Là aussi sans surprise, il s’agit de Thomas Ramos, l’emblématique arrière de ces Rouge et Noir qui se sont complètement relancés le week-end dernier en étrillant Sale. La liste des nommés pour le titre de meilleur joueur européen de l’année : Alfie Barbeary (Bath), Louis Bielle-Biarrey (Union Bordeaux-Bègles), Jack Dempsey (Glasgow), Caelan Doris (Leinster), Sacha Feinberg-Mngomezulu (Stormers), George Hendy (Northampton), Matthieu Jalibert (Union Bordeaux-Bègles), Thomas Ramos (Stade Toulousain), Finn Russell (Bath), Tom Willis (Saracens)

CAN 2025, les nouvelles révélations sur l’arbitrage

Matthieu Jalibert, la bonne nouvelle !

OM-Liverpool, énorme coup dur pour Marseille
Jour de Ligue des champions au Vélodrome. Ce mercredi, l’Olympique de Marseille reçoit Liverpool à l’occasion de la 7e et avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1, avec l’objectif de confirmer son regain de forme. Seizièmes avec neuf points, les Marseillais se sont relancés lors de la précédente journée en s’imposant face à l’Union Saint-Gilloise (3-2), un succès précieux dans la course à la qualification. Devant un Vélodrome attendu bouillant, l’OM s’apprête à relever un immense défi face à l’un des cadors européens. À quelques heures du coup d’envoi, Roberto De Zerbi a dévoilé le groupe convoqué pour ce choc continental. Une liste marquée par le retour de Benjamin Pavard, indisponible contre Angers, mais surtout par une absence de poids. Emerson Palmieri ne figure pas parmi les joueurs retenus, un coup dur pour le technicien italien. Blessé à l’entraînement Titulaire indiscutable depuis le début de la saison, l’arrière gauche a réalisé une excellente première partie d’exercice et figure parmi les joueurs les plus utilisés par De Zerbi. Touché lors du dernier entraînement, Emerson souffre d’une lésion à la cuisse gauche, confirmée par des examens médicaux. Aucune durée d’indisponibilité n’a pour l’instant été évoquée. Dans un communiqué publié sur son site officiel, l’OM a toutefois précisé que « la durée de son indisponibilité sera évaluée en fonction de l’évolution clinique et fera l’objet d’un suivi quotidien par le staff médical ». Le club phocéen assure également qu’il mettra « tout en œuvre pour accompagner son retour à la compétition dans les meilleures conditions ».

Sénégal-Maroc, Hatem Ben Arfa s’en mêle

Le mea culpa de Jacquemot

XV de France, grosse surprise annoncée

Déjà une victoire pour Decathlon !
Decathlon CMA CGM tient déjà sa première victoire en 2026. L’équipe française qui n’en finit plus d’accumuler les succès et a revu de surcroît encore ses ambitions à la hausse à l’aube de cette nouvelle saison, avec des renforts de poids de nouveau (dont plusieurs sprinteurs) mais aussi un budget supérieur à celui des années passées, n’a pas attendu longtemps pour débloquer son compteur lors de ce nouvel exercice officiellement lancé mardi par le traditionnel premier rendez-vous de l’année : le Tour Down Under. Lundi lors du prologue, remporté par Sam Watson, premier leader, Pierre Gautherat, également premier Français du jour en terminant 5e, avait offert un premier Top 5 à Decathlon CMA CGM. Mardi, lors de la 1ere étape, Tobias Lund Andresen (23 ans), l’une de ces recrues de renom de l’intersaison, a fait encore mieux en remportant cette première étape, au sprint. Le jeune Danois qui n’avait encore jamais goûté à la victoire en World Tour (même s’il compte désormais huit succès en carrière) fait même coup double, en endossant le maillot de leader avec une seconde d’avance sur le vainqueur de la veille, également propulsé à la 1ere place du classement après son succès. Brennan a tout donné En conclusion d’un parcours de 120,6 kilomètres tracé autour de la ville de Tanunda, l’ancien coureur de l’équipe Picnic-PostNL, idéalement lancé par son équipier norvégien Tord Gudmestad, s’est montré le plus rapide en dépit du gros efforts dans les tous derniers mètres de la petite perle britannique de l’équipe Visma Lease a Bike Matthew Brennan (20 ans) pour tenter de coiffer le Danois au poteau. L’Australien Sam Welsford (Ineos Grenadiers), dominé lui aussi par ses deux rivaux du jour, termine 3e, tandis que Tom DonnenWirth (Groupama-FDJ), premier Français du jour, a dû se contenter de la 20e place. Au classement général, Gautherat occupe la 8e position, à 6 secondes de son équipier et nouveau leader. Jeudi, les premières difficultés attendent les coureurs, avec notamment au menu pour terminer cette journée la redoutable montée de Corkscrew, et en particulier 400 derniers mètres, avec des pourcentages à 7,6%.

Damian Penaud, sanction confirmée !

Quand Wembanyama plombe les Spurs…

PSG, du jamais-vu depuis 12 ans !

Seul Corentin Moutet…
Lors de cet Open d’Australie pas loin d’être le pire de l’histoire pour les Bleus (NDLR : Les Français n’avaient plus connu pareil bilan depuis 1991), un de nos représentants est au moins sûr d’être présent au 3e tour en attendant éventuellement que l’étonnant Arthur Géa, issu des qualifications et toujours invaincu en 2026, n’en fasse de même jeudi, aux dépens du futur retraité Stan Wawrinka. Il s’agit de Corentin Moutet, qui a écarté de sa route mercredi (3-6, 6-1, 6-3, 2-0) le jeune Américain de 21 ans Michael Zhen en profitant de l’abandon de ce dernier, classé au 174e rang mondial mais qui n’avait de toute façon pas vraiment de problème avant de jeter l’éponge au Français, certes mené un set à rien avant de complètement inverser la situation. Au plus mal physiquement, Zheng aurait dû renoncer bien avant ce début de deuxième set (Moutet menait 2-0). Personne n’a vraiment compris pourquoi il a insisté, d’autant que l’issue de ce duel semblait entendu depuis un moment. Halys encore battu par Medvedev Il faudra un miracle désormais pour que le 37e au classement passe un tour de plus. C’est en effet Carlos Alcaraz, probablement sur la Rod Laver Arena et en session de nuit, qui attend le protégé d’Hugo Guerriero. Et à voir comment le numéro 1 mondial a encore terrassé son adversaire (l’Allemand Yannick Hanfmann) ce mercredi, il semble impossible d’imaginer que Moutet puisse sortir vainqueur de cette première confrontation face au prodige espagnol, de la même façon que Quentin Halys n’a toujours pas trouvé les clés face à Daniil Medvedev. Pour la première fois de sa carrière, le Bondynois, au prix d’un premier set de très haute facture qu’il aurait pu bouclé plus tôt, a pris un set au Russe (11-9 au jeu décisif) qui l’avait battu lors de leurs deux premiers duels. Cela s’est malheureusement arrêté là pour le 83e mondial. Comme il l’avait fait à Halle la saison dernière et à Miami en 2025, le triple finaliste à Melbourne a de nouveau pris la mesure du Français, nettement dominé dans les trois sets suivants de cette rencontre qu’il avait pourtant bien démarrée. Tous nos espoirs reposent sur Moutet et Géa désormais.
