Le Journal

« Ce n’est pas acceptable », le coup de gueule de Bixente Lizarazu
L’OM a de quoi enrager. Quatre jours après leur succès convainquant contre Newcastle en Ligue des champions (2-1), les hommes de Roberto De Zerbi ont concédé le nul face à Toulouse (2-2), au Vélodrome, pour le compte de la 14e journée de Ligue 1. Pourtant, les Olympiens avaient fait le plus dur en renversant une situation mal embarquée. Rapidement mené (14e), le club phocéen a égalisé puis pris l’avantage grâce à Paixao (66e) et Hojberg (74e). Mais en toute fin de partie, les Ciel et Blanc ont manqué de vigilance et ont vu les Violets revenir à la suite d’une touche longue de McKenzie pour la tête d’Hidalgo (90e+2). Un match nul d’autant plus frustrant pour des Marseillais qui avaient la possibilité de prendre la tête du championnat après la défaite du PSG à Monaco (1-0). Une occasion manquée jugée inacceptable par Bixente Lizarazu, qui a pointé du doigt la fragilité mentale des Phocéens. Lizarazu: « Rater des occasions comme ça ce n’est pas acceptable » « Contre Angers (2-2) ça a été la même. C’est dommage parce que Paris est moins que la saison dernière, on peut rester à la course avec eux, et rater des occasions comme ça ce n’est pas acceptable. Sur la touche, ils l’ont travaillé, le coach le dit, c’est incompréhensible d’être si peu concentré dans un moment où tu joues la place de numéro un dans le championnat. Je ne comprends pas », déplore le champion du monde 98 dans l’émission dominicale Téléfoot. « Le turnover de De Zerbi est-il un problème ? De Zerbi fait beaucoup ça. Il fait beaucoup de rotations, de changements, je ne sais pas si ça un impact aussi pour trouver la stabilité, se demande Lizarazu. Mais sur ce cas de figure-là, on parle d’attention, de concentration, dans les dernières minutes de jeu. Ça c’est quelque chose de purement psychologique. Surtout quand il y a une pression qui est maximale, pour devenir premier. Quand tu es chasseur c’est une chose, mais quand tu peux être premier, peut-être que les joueurs se sont trop posés de questions… »

La France s’offre un podium au finish

Benzema à l’OL, les nouvelles révélations

La Copa Libertadores pour Flamengo
Au terme d’une finale disputée, Flamengo a remporté la Copa Libertadores, samedi soir au Monumental de Lima, face à Palmeiras (1-0). L’unique but de la partie a été inscrit par Danilo de la tête (67e) à la suite d’un corner frappé par l’homme du match, De Arrascaeta. La formation dirigée par Felipe Luis s’est ainsi adjugée sa quatrième Copa Libertadores de son histoire après 1981, 2019 et 2022. Et Flamengo est désormais le club brésilien le plus titré de l’histoire dans la compétition.

« Les Français parlent toujours d’un vol », les révélations d’un Sud-Africain

Clément Turpin violemment pris à partie après Monaco-PSG

Hamilton et Leclerc en galère au Qatar

5 euros pour voir Pogacar ! La proposition choc d’une figure du peloton
La question revient avec insistance. Le cyclisme, et ses trois grands Tours, doit-il un jour devenir payant pour le public ? Le débat a été relancé par Jérôme Pineau, ancien coureur et ex-manager, qui a proposé sur RMC de rendre l’accès payant à certaines arrivées mythiques du Tour de France, comme l’Alpe d’Huez, programmée à deux reprises en 2026. Interrogé à ce sujet par Ouest-France, David Lappartient, président de l’Union cycliste internationale, a répondu avec prudence. « Il faut poser un cadre juridique, faire payer l’espace public en France, c’est compliqué. Ce n’est pas dans le domaine de l’impossible, mais ce serait une vraie révolution par rapport à ce que l’on connaît aujourd’hui », a-t-il expliqué. Dernièrement, Wout van Aert a, à son tour, remis le sujet sur la table. Le coureur de la Visma-Lease a Bike n’a pas caché ses inquiétudes face à un modèle économique qu’il juge à bout de souffle. « Cette fragilité serait bien moindre si, en plus du sponsoring, il y avait aussi de vrais revenus issus du sport lui-même, comme les droits TV ou d’autres formes de monétisation », a-t-il confié au média belge De Tijd. « Faire payer l’entrée » Le Belge dresse le constat d’un système incapable de protéger ses acteurs les plus vulnérables. « Dans le cyclisme, nous sommes peut-être un peu trop axés sur le charme et le folklore. Si vous faites payer 5 euros l’entrée, cela ne veut pas dire que ce n’est plus populaire. Le cyclocross aussi est payant, et il n’y a rien de plus populaire », insiste-t-il Au-delà de la seule billetterie, van Aert alerte surtout sur un déséquilibre structurel grandissant entre les géants du World Tour et les équipes en survie. « Certains sponsors peuvent mettre 100 millions sur la table. Mais on continuera alors comme aujourd’hui, sans que les équipes en difficulté en profitent. Le fossé ne fera que se creuser. C’est tout le modèle de revenus qui est en cause. » Malgré ces signaux d’alarme, les organisateurs restent fermement opposés à toute idée de billetterie. Amaury Sport Organisation (ASO), organisateur du Tour de France, campe sur ses positions. « Par essence, le cyclisme est un sport gratuit et instaurer une billetterie n’est absolument pas d’actualité », rappelait récemment Pierre-Yves Thouault, directeur adjoint du département cyclisme, dans DH Les Sports+.

Gros coup dur pour le Stade Toulousain

David Douillet, la décision qui ne passe pas

Hamilton et Alpine, la grande révélation

« On fait tout pour lui … », le discours émouvant de Romain Ntamack
L’émotion était palpable à Ernest-Wallon. Pour l’ultime match de Pita Ahki sous les couleurs haut-garonnaises et le grand retour à la compétition d’Antoine Dupont, près de neuf mois après sa grave blessure à un genou, le Stade Toulousain a dominé le Racing 92 (48-24), ce samedi, à l’occasion de la 11e journée de Top 14. Titularisé à l’ouverture après une tournée d’automne avec le XV de France globalement décevante, Romain Ntamack a été nommé capitaine des Rouge et Noir pour la première fois de sa carrière. Un rôle qu’il a pris à cœur, comme le montre son discours avant le match au cours duquel il a rendu un superbe hommage à Pita Ahki pour motiver ses coéquipiers. « On finit le chapitre avec Pita. Chaque action que l’on fait, chaque duel, c’est pour lui. Une passe, un ruck, une course, on fait tout pour lui. Aujourd’hui, on joue pour lui, pour qu’il sorte comme un grand qu’il est. Après on boit une bière mais d’abord un putain de match », a ainsi lâché l’international tricolore dans une séquence captée par le diffuseur Canal+. « On aura eu le meilleur centre néo-zélandais que les All Blacks n’auront pas eu » Après la rencontre, ce fut au tour d’Ugo Mola de prendre la parole au micro. Devant tout son groupe, le coach toulousain a rendu un hommage émouvant à son centre de 33 ans, qui va retourner chez lui, en Nouvelle-Zélande. « Quand quelqu’un arrive à gagner sept titres… Je crois qu’on aura eu le meilleur centre néo-zélandais que les All Blacks n’auront pas eu, a déclaré Mola. Et je pense que sincèrement, dans la vie, vous avez rarement l’occasion de croiser des gens authentiques et simples. A l’image de Pita et sa famille, on aura eu la chance avec le staff d’entraîner une légende du club. Et je crois qu’il s’inscrit dans la lignée des Jauzion, Fritz, Bonneval et autres… En tout cas, on a un grand centre qui nous quitte. Je ne lui ferai pas l’offense de lui tendre le micro. Parfois, il ne faut pas dire grand-chose de plus que merci. »
