C’était ça ou mourir : raconter l’exil avec une arme inattendue, le rire

Il y a des romans qui racontent une fuite. Celui-ci vous met des chaussures trouées aux pieds et vous pousse sur la route. Jonas Dorléon, professeur d’histoire-géographie à Carrefour-Feuilles, voit son quartier brûler, ramasse ce qu’une vie peut encore tenir dans un sac et part. Pas vers un avenir radieux : vers moins pire. C’est toute la force de C’était ça ou mourir.

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