«Il n'y a pas de juste retour» : face au manque de moyens, le ras-le-bol des policiers nationaux pourrait prendre de l'ampleur
Le syndicat majoritaire Un1té est reçu ce vendredi au ministère de l'Intérieur pour faire valoir des revendications sur des moyens humains et matériels ainsi qu'une revalorisation salariale. Les policiers craignant de ne pas être pris au sérieux, ils sont en grève du zèle depuis une semaine maintenant. La base de leur métier, mais pas plus. Fini les opérations coup de poing dans les cités. "Notre travail c'était de déblayer des cités, de travailler et d'impacter fort le trafic de stups. Là, le fait qu'on n'y aille pas parce qu'on n'est pas écoutés, ils vont comprendre comment ça se passe. Pas d'interpellation, rien du tout. Les clients vont revenir comme si on n'avait jamais fait notre travail, parce que ça va super vite", témoigne anonymement un policier membre d'une brigade dans la région. Du matériel acheté sur leurs propres deniers Car en plus du sous effectif, le matériel manque ou laisse...
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