
<p>Il n’y a qu’un seul <strong>Doc Gynéco</strong>. Rappeur aussi lover que libidineux, connu pour ses crus et langoureux, son phrasé <em>screwed and chopped</em> et ses célèbres bonnets. C’est bien simple, l’artiste est connu même par ceux qui n’écoutent pas de rap. Que cela soit les fanzouzes de <strong>Cyril Hanouna</strong>, pour lequel le Doc a été chroniqueur pendant un temps. Ou alors le grand public qui le connaît pour ses interviews à rallonge sous substances illicites et son soutien manifeste à <strong>Nicolas Sarkozy</strong> il y a 20 ans. <strong>Toujours est-il que, en 1996, Doc Gynéco a bouleversé les codes du rap français.</strong> Avec <em>Première</em> <em>consultation</em>, un disque qui est encore aujourd’hui, en 2025, un <em>classic</em> du genre.</p> <h2>Doc Gynéco : rappeur culte et homme de télé controversé</h2> <p>Impossible alors de remettre en question le Doc concernant son impact dans le rap français. <strong>Bruno Beausir, de son vrai nom, a fait tomber, dès le milieu des années 90, certaines barrières.</strong> Avec ses refrains chantés, ses textes de <em>lover</em> en Puma, et son appétence pour le <strong>G-Funk</strong> américain, il devient grand public. Peut-être même le premier rappeur à avoir fait <a href="https://www.melty.fr/people/doc-gyneco-la-legende-sest-eteinte-a-52-ans-son-acolyte-du-secteur-a-nous-a-quittes-2287041.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">de la variété française sans s’être dévoyé au départ</a>. Désolé <strong>Maître Gims</strong> et <strong>Soprano</strong> !</p> <p>Toutefois, le succès du rappeur n’a duré qu’une poignée d’années. <a href="https://www.melty.fr/people/doc-gyneco-avant-quil-jean-jacques-goldman-fustige-le-rappeur-a-cause-de-bernard-tapie-2287188.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">Si l’on excepte la chouette compil’ <em>Liaisons Dangereuses</em></a>, faisant un trait-d’union entre rap et variét’, justement, les autres albums du Doc sont pas mal tombés dans l’oubli. <strong>La faute à une personnalité médiatique qui l’a bouffé tout cru.</strong> De l'auto-cannibalisme, si l’on peut dire, a plombé l’artiste. Bruno Beausir, avec ses apparitions enfumées, est devenu un homme de télé controversé…</p> <h2>Il a été proche de Nicolas Sarkozy et chroniqueur d’Hanouna</h2> <p>Ainsi, on pourrait envisager que, sans le vouloir, l’interprète de <em>Ma Salope à moi</em>, s’est pas mal sabordé. Doc Gynéco est devenu une caricature de lui-même dans les années 2000 au point d’avoir même sa marionnette attitrée dans la fameuse émission satirique de l’époque : <strong>Les Guignols de l’info</strong>. Il faut dire que le Doc a choqué en se ralliant à la cause de Nicolas Sarkozy. <strong>Ex-ministre de l’Intérieur de droite devenu président de la République en 2007.</strong></p> <p>Mais ce n’est pas tout. Vers la fin des années 2010, malgré une traversée du désert artistique sans fin, Doc Gynéco revient dans la lumière. <strong>Pas pour de la musique, non, mais bien en tant que chroniqueur d’Hanouna dans son émission d’alors sur C8, TPMP.</strong> Là, Doc Gynéco, tout comme auprès de Sarko, apparaît comme une caution ‘banlieusarde’ pour l’animateur. À l’arrivée, le Doc verse, tristement, encore plus dans l’<strong>auto-caricature</strong>.</p> <h2>Doc Gynéco, le rappeur très franc sur la gent féminine</h2> <p>Pourtant, il fut un temps où Doc Gynéco apparaît comme un génie du <em>rap game</em> tricolore. Le nouveau petit prince de la ville avec Première consultation. <strong>Sorte de Snoop Doggy Dogg à la française, <a href="https://www.melty.fr/people/doc-gyneco-ex-de-christine-angot-le-rappeur-balance-elle-mange-ses-amants-2287240.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">délivrant autant des chansons salaces (<em>Ma Salope à moi</em></a>, <em>Vanessa</em>, <em>Viens voir le docteur</em>) que des titres plus intimistes et plus poignants (<em>Dans ma rue</em>, <em>Nirvana</em>).</strong> Le Doc talonnait ainsi les deux binômes-stars du rap à l’époque, <strong>NTM</strong>, à Paris, et <strong>IAM</strong>, à Marseille.</p> <p><strong>Flashback : nous sommes en février '96 dans l’émission Paris Dernière diffusée sur Paris Première.</strong> Là, le présentateur, <strong>Thierry Ardisson</strong>, décédé en juillet 2025, rencontre Doc Gynéco à même le macadam. Une interview presque au débotté, dans la rue, du côté de Porte de la Chapelle dans la capitale. Le rappeur, lui, est au firmament de sa carrière à ce moment-là… Même s’il ne le sait pas encore. Nonchalant mais affable, discret mais drôle, le docteur du rap français laisse opérer son charme naturel (d’antan). Ardisson lui lance : “Mais pourquoi on t’appelle Doc Gynéco ?”. Réponse de l'intéressé qui en profite pour évoquer la gent féminine : “<strong><em>Je suis l’homme que toutes les femmes ont en commun !</em></strong>” Doc Gynéco, plus <strong>Julio Iglesias</strong> que Snoop Dogg finalement.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/people/doc-gyneco-tres-sulfureux-sur-sa-vie-intime-je-suis-lhomme-que-toutes-les-femmes-ont-2287686.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.melty.fr/people/doc-gyneco-tres-sulfureux-sur-sa-vie-intime-je-suis-lhomme-que-toutes-les-femmes-ont-2287686.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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